Serait ce un non sens, ou une aberration stupide et déraisonnablement irrationnelle? Mais le fait est là, j'aime ce qui passe pour absurde, cela permet d'être extravagant, de passer pour un fou mais certainement pas pour un imbécile. Il est possible d'être déraisonnable sans déraisonner, d'être illogique sans illogiquer, d'être incohérent sans pour autant perdre sa cohérence puisqu'il en faut pour atteindre à l'absurdité.
Il faut déjà pouvoir définir ce mot, mais sur quels critères se baser? Notre société actuelle s'enfonce totalement dans la plus grotesque absurdité, glorifiant ce qui ne devrait pas l'être, acceptant les comportements les plus extravagants comme normatifs, idéalisant la marginalité d'apparat, poussant tout un chacun dans l'originalité afin de prouver son existence, magnifiant la possession et l'argent comme de nouvelles déités. Ce qui signifie qu'être absurde aujourd'hui revient à adopter un comportement jugé comme sain il y a quelques années!
Mais, ce que j'aime, moi, c'est la vraie absurdité, celle qui confine à la folie, aller à la chasse aux éléphants volants avec une hacquebute du quatorzième siècle, en capturer un avec un filet à papillons, le dresser et pouvoir s'envoler loin au dessus de cette terre devenue insensée à force d'irrationalités. Je veux être saugrenu jusqu'à passer pour un naïf, me laisser emporter par une imagination débridée par la déraison de mon âme Amoureuse et, pourquoi pas, passer pour un idiot avec mon sourire perpétuel. Je veux m'envoler dans la démesure effrénée de la plus folle absurdité afin de ne plus avoir, jamais, les pieds sur terre, et d'avoir, à l'instar des éléphants, des ailes qui me poussent dans le dos, me permettant de planer dans un monde d'irréalité où tout n'est que délire insensé.
C'est un endroit magique où tout n'est qu'Amour, plus de place pour la haine ni pour la colère, les gens se respectent quelles que soient leurs vies, chacun est libre d'exprimer son opinion sans qu'on lui intente de procès à tout bout de champ. Les télévisions ne diffusent que des programmes intéressants mais pas intéressés, les voitures ne polluent plus, la nature est respectée dans son ensemble, on ne produit que ce que l'on peut consommer, on ne considère plus le gaspillage comme une vertu et les ordinateurs sont devenus de vrais moyens de communication. Les personnes qui réussissent leurs études sont celles qui ont les capacités de les réussir et, plus seulement, juste les moyens de se les payer, puisqu'elles sont gratuites pour tous.
Tout les gens se saluent lorsqu'ils se croisent et trouvent toujours quelques amabilités à échanger, les enfants sont polis et respectueux, les vieux ne sont plus aigris puisqu'ils trouvent des oreilles attentives à leurs histoires du passé qui, souvent, éclairent le présent. Les plus nantis des citoyens n'hésitent pas à donner aux plus malchanceux, les pauvres sont moins nombreux et les riches moins argentés mais plus heureux. Chacun travaille selon des horaires qu'il a choisi, plus de contraintes de rentabilité et donne ce qu'il a à donner, ni plus ni moins, les patrons sont respectueux et honnêtes. Les élus du peuple sont fidèles à leurs engagements et ne peuvent se présenter qu'une seule fois à une élection afin que ne s'instaure pas l'habitude, si nuisible à ce genre de postes.
Voilà, ce monde est absurde, évidemment, tout ce dont je parle ne tient que de la folie saugrenue puisque rien de ce que j'ai cité ne saurait exister, si ce n'est les éléphants volants, bien sur!
Allez, éteignez votre ordinateur avant de déraisonner à force de lire des textes aussi extravagants.
vendredi 19 août 2011
jeudi 18 août 2011
J'aime le temps qui passe.
C'est le propre du temps, il ne peut pas s'arrêter, il passe toujours sans le moindre répit et il n'accorde jamais de seconde chance, il faut le saisir en l'instant, il n'y a pas d'alternative. Mais ce passage du temps offre aussi de nombreux avantages, il entraîne tout et tout le monde dans son incessant tourbillon et il nous faut avancer avec lui si nous ne voulons pas être dépassés voire délaissés. Le temps qui passe nous mène vers un but, vers un lieu que chacun se plaira à définir selon ses envies, ses désirs ou, plus simplement, ses capacités.
Il est comme un train qui ne marquerait pas d'arrêts, il faut le prendre en marche, c'est parfois périlleux, souvent incertain, mais toujours réjouissant d'y monter et de se dire, une fois installé: "mais où va t il ce train?" Il est déjà trop tard, il nous emmène vers notre destinée, il n'y a plus qu'à l'accepter jusqu'à ce qu'un ralentissement ou la simple envie nous permette d'en descendre et de décider quel est le prochain train que l'on va choisir. Mais on peut aussi choisir de rester dans celui que l'on a pris, en allant vers l'avant, on accélère le temps, en allant vers l'arrière on le ralentit, faisant de nous comme des maîtres du temps, même si ce n'est que pour un temps!
J'aime le temps qui passe parce que j'ai changé de train depuis peu, je m'étais fourvoyé dans le mauvais et j'avais beau y déambuler en tous sens, il ne me menait nulle part. J'y ai, certes, fait de belles rencontres mais il n'était pas le bon et le temps qui passait n'arrangeait rien à l'affaire, je m'étais égaré, même si je n'y ai pas perdu de temps, je n'étais pas dans le bon temps, ce qui ne l'a pas empêché de passer, inexorablement, heureusement qu'il n'est pas toujours trop tard pour bien faire, le tout étant de s'en rendre compte, à temps!
Ce qui importe est d'avoir su se remettre sur les bons rails, là le temps qui s'écoule devient comme apprivoisé, il semble obéir à un rythme par moi imposé, même si ce n'est qu'un leurre, le temps a beau être relatif, toujours il passe. Mais, quand le but à atteindre est proche, on ne peut qu'avoir le sentiment que le temps a ralenti sa course, voire même s'est arrêté, il faut alors prendre son mal en patience et se convaincre que s'il ne passe plus assez vite à nos yeux c'est parce qu'il nous accorde un délai, il prend son temps!
Il faut savoir tirer profit de ce répit et préparer ses bagages, car il faudra sauter du train en marche et au bon endroit pour ne point rater son but. Le reste du chemin se fera à pied car le temps qui passe va ralentir réellement sa course, pour nous permettre de profiter de notre destin plus longtemps, malgré cet effort, le temps qui passe deviendra alors notre pire ennemi, pourtant il permettra de nouvelles découvertes et apportera de nouvelles richesses mais, pour s'en rendre compte, il faudra laisser le temps au temps!
Voilà, éteignez votre ordinateur, vous avez assez perdu de temps comme ça!
Il est comme un train qui ne marquerait pas d'arrêts, il faut le prendre en marche, c'est parfois périlleux, souvent incertain, mais toujours réjouissant d'y monter et de se dire, une fois installé: "mais où va t il ce train?" Il est déjà trop tard, il nous emmène vers notre destinée, il n'y a plus qu'à l'accepter jusqu'à ce qu'un ralentissement ou la simple envie nous permette d'en descendre et de décider quel est le prochain train que l'on va choisir. Mais on peut aussi choisir de rester dans celui que l'on a pris, en allant vers l'avant, on accélère le temps, en allant vers l'arrière on le ralentit, faisant de nous comme des maîtres du temps, même si ce n'est que pour un temps!
J'aime le temps qui passe parce que j'ai changé de train depuis peu, je m'étais fourvoyé dans le mauvais et j'avais beau y déambuler en tous sens, il ne me menait nulle part. J'y ai, certes, fait de belles rencontres mais il n'était pas le bon et le temps qui passait n'arrangeait rien à l'affaire, je m'étais égaré, même si je n'y ai pas perdu de temps, je n'étais pas dans le bon temps, ce qui ne l'a pas empêché de passer, inexorablement, heureusement qu'il n'est pas toujours trop tard pour bien faire, le tout étant de s'en rendre compte, à temps!
Ce qui importe est d'avoir su se remettre sur les bons rails, là le temps qui s'écoule devient comme apprivoisé, il semble obéir à un rythme par moi imposé, même si ce n'est qu'un leurre, le temps a beau être relatif, toujours il passe. Mais, quand le but à atteindre est proche, on ne peut qu'avoir le sentiment que le temps a ralenti sa course, voire même s'est arrêté, il faut alors prendre son mal en patience et se convaincre que s'il ne passe plus assez vite à nos yeux c'est parce qu'il nous accorde un délai, il prend son temps!
Il faut savoir tirer profit de ce répit et préparer ses bagages, car il faudra sauter du train en marche et au bon endroit pour ne point rater son but. Le reste du chemin se fera à pied car le temps qui passe va ralentir réellement sa course, pour nous permettre de profiter de notre destin plus longtemps, malgré cet effort, le temps qui passe deviendra alors notre pire ennemi, pourtant il permettra de nouvelles découvertes et apportera de nouvelles richesses mais, pour s'en rendre compte, il faudra laisser le temps au temps!
Voilà, éteignez votre ordinateur, vous avez assez perdu de temps comme ça!
mardi 16 août 2011
J'aime les vieux.
Dans le magasin où je travaille actuellement, il y a beaucoup d'anciens agriculteurs parmi la clientèle. C'est une ancienne coopérative agricole transformée en jardinerie, ils y ont donc leurs habitudes depuis de nombreuses années. Ils arrivent en "terrain conquis", me toisant un peu avant de m'asséner le rituel :"t'es nouveau toi? D'où tu viens?" Puis, découvrant que je suis de Dinan, ils se calment, je suis un pays (prononcer paillisse!) comme ils disent. Ensuite, ils me testent en posant diverses questions dont ils connaissent les réponses, il faut simplement être vrai avec ces gens là et respecter leur âge, ils ne sont pas plus exigeants que cela!
Ce que j'aime avec ces clients réguliers, c'est leur sens de la reconnaissance que ce soit pour un service rendu ou par physionomie, certains se rappellent m'avoir croisé au magasin de Dinan, ils ont une vraie mémoire et c'est rare dans notre société, ce qui fait de moi un privilégié, il m'est donc naturel de rester aimable avec ces anciens. Ils sont pétris d'humour et passent leur temps à raconter des plaisanteries, riant de bon coeur lorsque j'ai une réplique qui fait mouche. Mais le plus drôle est d'entrer dans leur jeu quand ils essaient de me faire prendre des vessies pour des lanternes, ils partent alors dans des délires et plus c'est gros plus ils rient et le rire d'un vieux est communicatif comme celui d'un enfant, ils ont la même sincérité.
De plus, ils sont sensibles à l'épanouissement que je vis en ces moments de grande magie, mon fils retrouvé pendant deux jours d'abord, puis une nouvelle que m'a annoncé ma Cathy, mon irrésistible Amoureuse. Après avoir lu le message dont elle m'a gratifié ce matin, mon coeur a explosé de joie, déclenchant un feu d'artifice dans mon cerveau et éclairant mes yeux d'un nouvel éclat, ils brillent comme deux rayons de soleil, à tel point que les gens qui me parlent prennent des couleurs, ou des coups de soleil s'ils ont la peau sensible!
Tous les clients me sourient dans ces cas là, aucun ne résiste à mon si expressif regard, mais ce sont encore mes chers vieux qui sont les plus sensibles, ils ressentent le bonheur quand ils le croisent et ne se privent pas de me le dire, c'est ce qui est bon avec eux, ils n'ont plus de complexes et se permettent de dire ce qu'ils pensent vraiment :" tu t'en fous, t'es heureux toi!" me disent ils souvent, ben oui, mes amis, je suis un homme heureux, le plus heureux des hommes puisque j'Aime et que je suis Aimé!
Ces personnes âgées, qui peuvent sembler frustres de prime abord, ont en fait la sensibilité à fleur de peau, ils sont des privilégiés, leurs vies sont derrières eux et ils n'ont plus qu'à se laisser porter. Lorsqu'ils sont un peu exigeants, je compose avec eux, cédant facilement à leurs petits caprices passagers, ils savent gagner mon respect car ils sont, eux mêmes, respectueux et savent dire merci.
Mais celles qui me touchent le plus sont ces petites mamies devenues veuves, elles sont seules ou en groupe, mais toujours aimables et souriantes, quêtant le bon renseignement afin de continuer à s'occuper du potager de leurs défunts maris, comme si c'était lui qui l'entretenait encore. Elles font d'un champ de légumes une déclaration d'amour posthume et je trouve cela touchant et très respectable. Je les choie plus que les autres clients, tant parce qu'elles en ont besoin que par plaisir. C'est si agréable de les voir sourire à mes reparties, à mes gentilles remarques sur leur naïveté, elles sont d'une génération où le mari s'occupait des travaux extérieurs et elles de l'intérieur. Chacun avait son domaine et la disparition de l'un des deux pourrait être un drame, mais ces gens ont une vision si positive de la vie qu'il n'est pas question de se laisser aller, c'est à croire que l'expression :"le spectacle doit continuer" n'a été créée que pour ces femmes à la vie chevillée au corps. Ces admirables personnes savent apprécier le malheur qui ne permet, finalement, que de mettre les moments de bonheur en avant.
Ainsi, cette conversation de ce matin avec l'une de ces gentilles mamies, où elle me dit :"oh! Des fois, il doit se retourner dans sa tombe tellement je fais des bêtises, mais comme je dis dans ces cas là, t'avais qu'à rester si tu voulais que ce soit bien fait", avant d'éclater de rire avec quelques larmes discrètes dans les yeux.
Voilà, c'est pour des moments comme celui ci que j'aime les vieux et que je suis heureux d'être leur oreille attentive, après ça plus rien ne parait grave et l'on se dit que la vie n'est qu'une succession de petits bonheurs qui, si l'on sait les saisir, amènent au grand bonheur, celui d'être en vie, tout simplement en vie.
Allez, éteignez votre ordinateur et allez demander à votre vieille voisine si elle a besoin d'un coup de main, c'est à vous que vous rendrez service.
Ce que j'aime avec ces clients réguliers, c'est leur sens de la reconnaissance que ce soit pour un service rendu ou par physionomie, certains se rappellent m'avoir croisé au magasin de Dinan, ils ont une vraie mémoire et c'est rare dans notre société, ce qui fait de moi un privilégié, il m'est donc naturel de rester aimable avec ces anciens. Ils sont pétris d'humour et passent leur temps à raconter des plaisanteries, riant de bon coeur lorsque j'ai une réplique qui fait mouche. Mais le plus drôle est d'entrer dans leur jeu quand ils essaient de me faire prendre des vessies pour des lanternes, ils partent alors dans des délires et plus c'est gros plus ils rient et le rire d'un vieux est communicatif comme celui d'un enfant, ils ont la même sincérité.
De plus, ils sont sensibles à l'épanouissement que je vis en ces moments de grande magie, mon fils retrouvé pendant deux jours d'abord, puis une nouvelle que m'a annoncé ma Cathy, mon irrésistible Amoureuse. Après avoir lu le message dont elle m'a gratifié ce matin, mon coeur a explosé de joie, déclenchant un feu d'artifice dans mon cerveau et éclairant mes yeux d'un nouvel éclat, ils brillent comme deux rayons de soleil, à tel point que les gens qui me parlent prennent des couleurs, ou des coups de soleil s'ils ont la peau sensible!
Tous les clients me sourient dans ces cas là, aucun ne résiste à mon si expressif regard, mais ce sont encore mes chers vieux qui sont les plus sensibles, ils ressentent le bonheur quand ils le croisent et ne se privent pas de me le dire, c'est ce qui est bon avec eux, ils n'ont plus de complexes et se permettent de dire ce qu'ils pensent vraiment :" tu t'en fous, t'es heureux toi!" me disent ils souvent, ben oui, mes amis, je suis un homme heureux, le plus heureux des hommes puisque j'Aime et que je suis Aimé!
Ces personnes âgées, qui peuvent sembler frustres de prime abord, ont en fait la sensibilité à fleur de peau, ils sont des privilégiés, leurs vies sont derrières eux et ils n'ont plus qu'à se laisser porter. Lorsqu'ils sont un peu exigeants, je compose avec eux, cédant facilement à leurs petits caprices passagers, ils savent gagner mon respect car ils sont, eux mêmes, respectueux et savent dire merci.
Mais celles qui me touchent le plus sont ces petites mamies devenues veuves, elles sont seules ou en groupe, mais toujours aimables et souriantes, quêtant le bon renseignement afin de continuer à s'occuper du potager de leurs défunts maris, comme si c'était lui qui l'entretenait encore. Elles font d'un champ de légumes une déclaration d'amour posthume et je trouve cela touchant et très respectable. Je les choie plus que les autres clients, tant parce qu'elles en ont besoin que par plaisir. C'est si agréable de les voir sourire à mes reparties, à mes gentilles remarques sur leur naïveté, elles sont d'une génération où le mari s'occupait des travaux extérieurs et elles de l'intérieur. Chacun avait son domaine et la disparition de l'un des deux pourrait être un drame, mais ces gens ont une vision si positive de la vie qu'il n'est pas question de se laisser aller, c'est à croire que l'expression :"le spectacle doit continuer" n'a été créée que pour ces femmes à la vie chevillée au corps. Ces admirables personnes savent apprécier le malheur qui ne permet, finalement, que de mettre les moments de bonheur en avant.
Ainsi, cette conversation de ce matin avec l'une de ces gentilles mamies, où elle me dit :"oh! Des fois, il doit se retourner dans sa tombe tellement je fais des bêtises, mais comme je dis dans ces cas là, t'avais qu'à rester si tu voulais que ce soit bien fait", avant d'éclater de rire avec quelques larmes discrètes dans les yeux.
Voilà, c'est pour des moments comme celui ci que j'aime les vieux et que je suis heureux d'être leur oreille attentive, après ça plus rien ne parait grave et l'on se dit que la vie n'est qu'une succession de petits bonheurs qui, si l'on sait les saisir, amènent au grand bonheur, celui d'être en vie, tout simplement en vie.
Allez, éteignez votre ordinateur et allez demander à votre vieille voisine si elle a besoin d'un coup de main, c'est à vous que vous rendrez service.
lundi 15 août 2011
J'aime les week end prolongés.
J'ai pu bénéficier de deux jours de repos consécutifs grâce au 15 août, ce qui m'a permis de passer un bon moment avec mon cher fils, Tristan. Nous nous sommes baladés dans ce cher Morbihan, nous étions vers La Trinité sur mer et avons dormi à Locmariaquer, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est l'entrée dans le golfe du Morbihan, un des endroits les plus beaux de Bretagne, à n'en pas douter.
Nous nous sommes retrouvés tous les deux et nous en avions un grand besoin, je n'ai jamais caché que dans ma nouvelle vie tout va bien, si ce n'est le manque de mes enfants, ces deux jours m'ont prouvé, si besoin était, que mon fils souffre autant que moi de ces longues périodes de séparation que nous impose une situation que j'ai provoqué. Mais, loin de m'en vouloir, mon Tristan fait preuve d'une maturité incroyable en acceptant, bon gré mal gré, de ne me voir que de temps en temps et de se contenter de ces bribes de paternité, pour l'instant en tout cas.
Nous avons beaucoup marché sur les chemins des douaniers, nous émerveillant du spectacle offert par des paysages d'une beauté à couper le souffle, même d'un adolescent, c'est vous dire la magie de ces lieux! Puis, bravant la pluie, nous avons décidé que nous irions camper plutôt que de profiter du confort d'un hôtel, nous avons monté notre tente dans un petit camping pour cette seule nuit que nous allions passer ensemble, puis nous avons déambulé au hasard afin de se laisser surprendre par quelque site que nous ne connaissions pas. La conversation de mon fils est toujours surprenante, pour un adolescent, il ne rejette pas les activités que je lui propose et y adhère avec entrain et nous avons fait de somptueuses découvertes ensemble jusqu'à ce que la faim nous prenne, nous sommes repartis sur La Trinité sur mer pour y trouver de quoi nous sustenter.
C'est là qu'a eu lieu une aventure incroyable, le choix de venir se promener dans cette partie du Morbihan est liée au fait que Tristan ne la connaissait pas, le hasard ( mais est il encore des hasards dans ma vie actuelle?) veut que Cathy soit en vacances dans ce lieu où elle vient tous les ans avec ses enfants. Vu le temps qu'il faisait, elle s'est inquiétée de notre inconfort potentiel pendant cette nuit de camping et a décidé de nous nantir de couvertures supplémentaires pour la nuit, mon Amoureuse et mon fils ont, enfin, pu se rencontrer et cela rajoute encore à la magie de ce moment privilégié. Cathy nous a permis de découvrir des lieux insolites, encore inconnus de nous, avec cette énergie qui la caractérise, éclairant mon fils sur les motivations que j'ai d'aimer une telle femme, il a pu ressentir l'Amour qui nous lie et comprendre vraiment pourquoi je ne pouvais continuer à vivre avec sa mère, seule cette rencontre, aussi impromptue que riche, pouvait lui faire admettre ma nouvelle vie. Mille mercis à toi, ma Catherine, d'avoir permis cela.
Après ce magnifique intermède Amoureux, nous nous sommes achetés des pizzas à emporter mon Titi et moi et avons été les déguster sur une plage isolée, face à un coucher de soleil absolument incroyable, d'une beauté et avec des luminosités qui nous ont laissés sans voix, ne prenant que des photos en nous disant que personne ne croirait qu'elles ne sont pas trafiquées. Je vais, exceptionnellement, vous gratifier de l'une d'entre elles afin que vous puissiez effleurer ce moment d'une puissance incroyable entre un père et son fils.
Puis, avant d'aller se coucher, nous nous sommes arrêtés près de la chapelle de Saint Philibert et ses deux fontaines, Cathy nous y a rejoints et nous avons entraîné Tristan dans une folle balade nocturne qui l'a laissé exténué mais charmé et, peut être, un peu convaincu que son papa et son Amoureuse sont aussi fous l'un que l'autre!
Ce lundi, après nous être levés très tôt, surtout Tristan en fait, nous avons repris notre découverte des lieux en une marche pleine d'énergie et d'envie qui nous a menés à l'entrée du golfe du Morbihan, au pieds de la statue de la vierge qui bénit les marins allant en mer ( lieu dont nous avait parlé ma chère, tendre et irrésistible Amoureuse!), puis Tristan a décidé que nous devions conclure cette journée par l'un de ses choix, ce fut le kayak. Nous avons donc ramé au milieu des bateaux de La Trinité, avons longé les plages avant que d'en choisir une pour s'arrêter afin de pouvoir se baigner, surtout Tristan bien sur! Puis nous avons slalomé entre les voiliers avant d'accoster et d'aller s'offrir une glace en guise de conclusion d'un week end de joies simples mais vraies comme des retrouvailles entre un père et son fils.
Notre prochain rendez vous est un camp de reconstitution historique, mais nous nous sommes reconstitués notre lien si fort par ces deux jours pleinement partagés et je sais déjà que ce n'est que le début de nos retrouvailles.
Voilà, mon Titi, mon fils bien aimé, je te remercie d'être un enfant si enrichissant pour un père, je t'aime mon fils et chaque moment passé en ta compagnie est un émerveillement, bisous.
Nous nous sommes retrouvés tous les deux et nous en avions un grand besoin, je n'ai jamais caché que dans ma nouvelle vie tout va bien, si ce n'est le manque de mes enfants, ces deux jours m'ont prouvé, si besoin était, que mon fils souffre autant que moi de ces longues périodes de séparation que nous impose une situation que j'ai provoqué. Mais, loin de m'en vouloir, mon Tristan fait preuve d'une maturité incroyable en acceptant, bon gré mal gré, de ne me voir que de temps en temps et de se contenter de ces bribes de paternité, pour l'instant en tout cas.
Nous avons beaucoup marché sur les chemins des douaniers, nous émerveillant du spectacle offert par des paysages d'une beauté à couper le souffle, même d'un adolescent, c'est vous dire la magie de ces lieux! Puis, bravant la pluie, nous avons décidé que nous irions camper plutôt que de profiter du confort d'un hôtel, nous avons monté notre tente dans un petit camping pour cette seule nuit que nous allions passer ensemble, puis nous avons déambulé au hasard afin de se laisser surprendre par quelque site que nous ne connaissions pas. La conversation de mon fils est toujours surprenante, pour un adolescent, il ne rejette pas les activités que je lui propose et y adhère avec entrain et nous avons fait de somptueuses découvertes ensemble jusqu'à ce que la faim nous prenne, nous sommes repartis sur La Trinité sur mer pour y trouver de quoi nous sustenter.
C'est là qu'a eu lieu une aventure incroyable, le choix de venir se promener dans cette partie du Morbihan est liée au fait que Tristan ne la connaissait pas, le hasard ( mais est il encore des hasards dans ma vie actuelle?) veut que Cathy soit en vacances dans ce lieu où elle vient tous les ans avec ses enfants. Vu le temps qu'il faisait, elle s'est inquiétée de notre inconfort potentiel pendant cette nuit de camping et a décidé de nous nantir de couvertures supplémentaires pour la nuit, mon Amoureuse et mon fils ont, enfin, pu se rencontrer et cela rajoute encore à la magie de ce moment privilégié. Cathy nous a permis de découvrir des lieux insolites, encore inconnus de nous, avec cette énergie qui la caractérise, éclairant mon fils sur les motivations que j'ai d'aimer une telle femme, il a pu ressentir l'Amour qui nous lie et comprendre vraiment pourquoi je ne pouvais continuer à vivre avec sa mère, seule cette rencontre, aussi impromptue que riche, pouvait lui faire admettre ma nouvelle vie. Mille mercis à toi, ma Catherine, d'avoir permis cela.
Après ce magnifique intermède Amoureux, nous nous sommes achetés des pizzas à emporter mon Titi et moi et avons été les déguster sur une plage isolée, face à un coucher de soleil absolument incroyable, d'une beauté et avec des luminosités qui nous ont laissés sans voix, ne prenant que des photos en nous disant que personne ne croirait qu'elles ne sont pas trafiquées. Je vais, exceptionnellement, vous gratifier de l'une d'entre elles afin que vous puissiez effleurer ce moment d'une puissance incroyable entre un père et son fils.Puis, avant d'aller se coucher, nous nous sommes arrêtés près de la chapelle de Saint Philibert et ses deux fontaines, Cathy nous y a rejoints et nous avons entraîné Tristan dans une folle balade nocturne qui l'a laissé exténué mais charmé et, peut être, un peu convaincu que son papa et son Amoureuse sont aussi fous l'un que l'autre!
Ce lundi, après nous être levés très tôt, surtout Tristan en fait, nous avons repris notre découverte des lieux en une marche pleine d'énergie et d'envie qui nous a menés à l'entrée du golfe du Morbihan, au pieds de la statue de la vierge qui bénit les marins allant en mer ( lieu dont nous avait parlé ma chère, tendre et irrésistible Amoureuse!), puis Tristan a décidé que nous devions conclure cette journée par l'un de ses choix, ce fut le kayak. Nous avons donc ramé au milieu des bateaux de La Trinité, avons longé les plages avant que d'en choisir une pour s'arrêter afin de pouvoir se baigner, surtout Tristan bien sur! Puis nous avons slalomé entre les voiliers avant d'accoster et d'aller s'offrir une glace en guise de conclusion d'un week end de joies simples mais vraies comme des retrouvailles entre un père et son fils.
Notre prochain rendez vous est un camp de reconstitution historique, mais nous nous sommes reconstitués notre lien si fort par ces deux jours pleinement partagés et je sais déjà que ce n'est que le début de nos retrouvailles.
Voilà, mon Titi, mon fils bien aimé, je te remercie d'être un enfant si enrichissant pour un père, je t'aime mon fils et chaque moment passé en ta compagnie est un émerveillement, bisous.
vendredi 12 août 2011
Peut on être patient tout le temps?
Aujourd'hui j'ai vécu une journée spéciale, nos chers clients s'étaient passé le mot, ils ont décidé que tous les lents de la compréhension devaient venir me demander des explications! J'ai, depuis quelques temps, développé un don pour la patience grâce à l'Amour de ma Dulcinée, elle m'a appris à rester serein en toute circonstance, en ce qui nous concerne en tout cas. Mais là, je dois avouer que cette patience ne me paraissait liée qu'à l'immense Amour que j'éprouve pour ma Cathy, j'ai eu la preuve que ce pourrait être bénéfique aussi à ma vie sociale et professionnelle.
Ça a commencé dès le matin, un monsieur d'une cinquantaine d'années me demande de lui expliquer comment fonctionne le barbecue qu'il désire acquérir. Jusque là rien que de très normal, nous vendons des engins qui n'ont plus rien à voir avec le traditionnel barbecue, j'entreprends donc de lui expliquer le mode d'emploi, c'est là que ça a déraillé, il ne comprenait rien à mes explications. Bon, patient comme je le suis, je recommence, plus lentement en lui montrant sur le modèle d'exposition les manoeuvres simples qu'il faut suivre pour pouvoir griller ses saucisses, mais rien n'y faisait, plus je lui expliquais moins il comprenait! Il m'a fallu déballer un autre barbecue du même modèle et que je lui montre pièce par pièce, comment faire, j'ai passé plus d'une heure pour une vente qui se fait normalement en un quart d'heure, mais je suis patient et c'est avec le sourire que je l'ai accompagné jusqu'à la caisse.... Pour être sur qu'il s'en aille!!
Cette épreuve passée, je retourne à mes occupations normales, avec des gens normaux, vous savez ces gens qui comprennent ce qu'on leur dit tout de suite, oui mais, car il y a un mais! Je tombe à nouveau sur un personnage à la compréhension limitée, pour des plantes cette fois ci, le genre de gars qui a le don de vous poser trois fois la même question dans la même phrase! Comme il ne peut entendre la réponse que je formule puisqu'il est déjà en train de préparer sa série de questions suivantes, je parle dans le vide sidéral que doit être sa boite crânienne, ça résonne mais point ne raisonne ces gens là!
L'heure du repas arrive enfin, la douce voix de mon aimée et la préparation des travaux de notre maison, plus tout l'Amour qu'elle me donne sans cesse me rend serein, me faisant oublier mes serins du matin! Je passe donc une pause heureuse et revigorante à discuter de notre avenir commun. C'est l'esprit léger que je reprends le travail, l'après midi s'annonce bien, ma Cathy a ramené le soleil dans mon esprit et j'ai plusieurs mises en place qui vont m'occuper jusqu'à la fermeture.
Mais, il est des jours comme ça où rien ne peut se passer normalement, à peine entamé mon travail, une gentille mamie vient me voir pour me demander un pot avec des fleurs dessinées dessus, nous allons donc au rayon poteries mais nous n'avons pas le modèle précité, désolé madame. Je repars à mes têtes de gondole, je mets les produits à mettre en avant en place quand une petite voix se fait entendre, c'est ma mamie qui n'a toujours pas admis que nous n'ayons pas de pot avec des fleurs dessus! Il m'a fallu un bon quart d'heure pour la convaincre qu'à moins de dessiner moi même les fleurs, je ne pouvais rien pour elle, enfin elle s'en va.
Une demi heure plus tard, absorbé par ma tâche, osant à peine dire bonjour aux clients qui déambulent dans le magasin de peur de tomber sur une autre lumière, j'entends comme un murmure qui me dit :"euh, re bonjour", je me retourne et là, je vous le donne en mille, le client du barbecue! "AAAARGH!", m'exclamai je intérieurement tant je suis un parangon de patience, mes yeux me confirment ce que mes oreilles ont déjà pressenti, c'est LUI! Il n'arrive pas à monter le barbecue, je repars donc pour une demi heure d'explications acharnées avec démonstration sur un autre barbecue qu'il m'a fallu déballer, je dois bien l'avouer, ma patience est au bord de la crise de nerfs!
M'étant dépêtré de mon imbécile heureux ( il était très souriant, je ne peux lui enlever ça!), je pense que rien de pire ne peut m'arriver, je me remets à ma tâche avec sérénité, oui mais, c'est un jour spécial idiots patentés. C'est sous la forme d'une femme à l'allure tout ce qu'il y a de plus normale que va se dérouler la dernière mise à l'épreuve de ma, désormais incommensurable, patience. Une heure à tourner dans les rayons à acheter ce que je lui disais d'acheter tant elle manquait d'imagination, avec maintes explications et détails sur l'entretien des plantes et du type de contenants susceptibles de les accueillir, elle avait de l'argent à dépenser mais aucune idée de comment le dépenser, j'ai compris lorsque je l'ai accompagnée à sa voiture pour l'aider à y charger ses nombreux achats, c'était un 4X4! Dois je préciser qu'elle était teinte en blonde?
Voilà, ma journée est terminée, enfin, mais ma patience a une ultime épreuve à traverser, mon Amoureuse ne peut me téléphoner ce soir. Quand je vous dis qu'il y a des jours comme ça, mais je vais vous surprendre, rien n'entame ma patience et, du coup, je reste serein et heureux comme seul peut l'être un homme Amoureux qui se sait Aimé en retour. "La patience est le courage de la vertu." Bernardin de Saint Pierre.
Ça a commencé dès le matin, un monsieur d'une cinquantaine d'années me demande de lui expliquer comment fonctionne le barbecue qu'il désire acquérir. Jusque là rien que de très normal, nous vendons des engins qui n'ont plus rien à voir avec le traditionnel barbecue, j'entreprends donc de lui expliquer le mode d'emploi, c'est là que ça a déraillé, il ne comprenait rien à mes explications. Bon, patient comme je le suis, je recommence, plus lentement en lui montrant sur le modèle d'exposition les manoeuvres simples qu'il faut suivre pour pouvoir griller ses saucisses, mais rien n'y faisait, plus je lui expliquais moins il comprenait! Il m'a fallu déballer un autre barbecue du même modèle et que je lui montre pièce par pièce, comment faire, j'ai passé plus d'une heure pour une vente qui se fait normalement en un quart d'heure, mais je suis patient et c'est avec le sourire que je l'ai accompagné jusqu'à la caisse.... Pour être sur qu'il s'en aille!!
Cette épreuve passée, je retourne à mes occupations normales, avec des gens normaux, vous savez ces gens qui comprennent ce qu'on leur dit tout de suite, oui mais, car il y a un mais! Je tombe à nouveau sur un personnage à la compréhension limitée, pour des plantes cette fois ci, le genre de gars qui a le don de vous poser trois fois la même question dans la même phrase! Comme il ne peut entendre la réponse que je formule puisqu'il est déjà en train de préparer sa série de questions suivantes, je parle dans le vide sidéral que doit être sa boite crânienne, ça résonne mais point ne raisonne ces gens là!
L'heure du repas arrive enfin, la douce voix de mon aimée et la préparation des travaux de notre maison, plus tout l'Amour qu'elle me donne sans cesse me rend serein, me faisant oublier mes serins du matin! Je passe donc une pause heureuse et revigorante à discuter de notre avenir commun. C'est l'esprit léger que je reprends le travail, l'après midi s'annonce bien, ma Cathy a ramené le soleil dans mon esprit et j'ai plusieurs mises en place qui vont m'occuper jusqu'à la fermeture.
Mais, il est des jours comme ça où rien ne peut se passer normalement, à peine entamé mon travail, une gentille mamie vient me voir pour me demander un pot avec des fleurs dessinées dessus, nous allons donc au rayon poteries mais nous n'avons pas le modèle précité, désolé madame. Je repars à mes têtes de gondole, je mets les produits à mettre en avant en place quand une petite voix se fait entendre, c'est ma mamie qui n'a toujours pas admis que nous n'ayons pas de pot avec des fleurs dessus! Il m'a fallu un bon quart d'heure pour la convaincre qu'à moins de dessiner moi même les fleurs, je ne pouvais rien pour elle, enfin elle s'en va.
Une demi heure plus tard, absorbé par ma tâche, osant à peine dire bonjour aux clients qui déambulent dans le magasin de peur de tomber sur une autre lumière, j'entends comme un murmure qui me dit :"euh, re bonjour", je me retourne et là, je vous le donne en mille, le client du barbecue! "AAAARGH!", m'exclamai je intérieurement tant je suis un parangon de patience, mes yeux me confirment ce que mes oreilles ont déjà pressenti, c'est LUI! Il n'arrive pas à monter le barbecue, je repars donc pour une demi heure d'explications acharnées avec démonstration sur un autre barbecue qu'il m'a fallu déballer, je dois bien l'avouer, ma patience est au bord de la crise de nerfs!
M'étant dépêtré de mon imbécile heureux ( il était très souriant, je ne peux lui enlever ça!), je pense que rien de pire ne peut m'arriver, je me remets à ma tâche avec sérénité, oui mais, c'est un jour spécial idiots patentés. C'est sous la forme d'une femme à l'allure tout ce qu'il y a de plus normale que va se dérouler la dernière mise à l'épreuve de ma, désormais incommensurable, patience. Une heure à tourner dans les rayons à acheter ce que je lui disais d'acheter tant elle manquait d'imagination, avec maintes explications et détails sur l'entretien des plantes et du type de contenants susceptibles de les accueillir, elle avait de l'argent à dépenser mais aucune idée de comment le dépenser, j'ai compris lorsque je l'ai accompagnée à sa voiture pour l'aider à y charger ses nombreux achats, c'était un 4X4! Dois je préciser qu'elle était teinte en blonde?
Voilà, ma journée est terminée, enfin, mais ma patience a une ultime épreuve à traverser, mon Amoureuse ne peut me téléphoner ce soir. Quand je vous dis qu'il y a des jours comme ça, mais je vais vous surprendre, rien n'entame ma patience et, du coup, je reste serein et heureux comme seul peut l'être un homme Amoureux qui se sait Aimé en retour. "La patience est le courage de la vertu." Bernardin de Saint Pierre.
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