Une conversation avec un homme aux origines visiblement indiennes, fils d'une maman noire de surcroît, m'a éclairé sur ce sujet si délicat du racisme. Il en a souffert tant il a subi de remarques déplacées et de noms d'oiseaux associés, surtout lorsqu'il s'est engagé dans l'armée, ce fut alors continuel m'a-t-il dit. Il me semble difficile de juger ce sentiment puisque je n'ai jamais eu à subir cette vilenie, même lors de mon séjour au Sénégal où je ne me suis jamais fait traité de sale blanc, au contraire, j'étais surnommé l'Africain.
Une fois n'est pas coutume, je me suis tu, écoutant les doléances de cet homme contre ce qu'il est convenu d'appeler le racisme ordinaire, tant les protagonistes ne semblent pas se rendre compte du mal qu'ils font subir. C'est à la fin de sa virulente diatribe que la conversation a quelque peu achoppé, nous avons parlé de l'Afrique, ce magnifique continent où je prétends aller finir mes jours.
Ce charmant monsieur a entamé une très violente diatribe contre le peuple africain, sans me laisser développer mes arguments contre ce jugement péremptoire qu'il portait, contre cette vision étriquée et convenue des personnes qui ne jugent que sur les critères occidentaux. Ce discours m'était d'autant plus inadmissible qu'il me donnait là une vision très claire de ce qu'il avait dénoncé au début de notre échange, je me permettais alors de lui en faire la remarque. Ce fut l'ancien militaire qui me répondit, m'expliquant que ces sauvages n'avaient aucune notion de ce qu'est la vie en communauté, prétendant qu'ils passent leur temps à s'entre massacrer sans raisons autres que leur sauvagerie. J'avais l'impression de parler avec un sudiste de l'Amérique des années soixante, lorsque Martin Luther King tentait d'obtenir le simple droit de vivre pour la communauté noire, le racisme dans ce qu'il a de pire.
Ne pouvant accepter un tel discours sans réagir, je l'accusais de racisme en lui disant que c'était encore plus inadmissible de la part de quelqu'un qui en a souffert. Sa réponse fut très basique, "ma mère est noire, je ne peux pas être raciste", je lui répondais que l'un de mes frères est homosexuel ce qui n'empêchait pas mon autre frère d'être homophobe. Le racisme n'a rien à voir avec l'homophobie me soutint alors mon interloquant interlocuteur, je compris alors que cet homme ne comprenait rien préférant couper court à ce dialogue de sourds.
L'histoire ne s'arrête pourtant pas là, ce triste personnage étant mon colocataire de la semaine, il alla se plaindre auprès de notre hébergeur en lui demandant de le loger dans une chambre où il ne risquerait plus de me rencontrer. Son argument principal étant...que j'étais un raciste, voilà, je me pensais très tolérant et n'être pas de ceux qui jugent les gens sur leur couleur, ni même sur leur aspect et je me découvre raciste. Je me rassure en me convaincant que je ne suis qu'un raciste envers les cons obtus, mais je dois avouer que cela me fait quelque peu douter de mes certitudes, il va me falloir devenir un anti-raciste pour m'en dédouaner...au risque de devenir raciste !!!
jeudi 30 avril 2020
samedi 25 avril 2020
Liberté chérie.
Comment peut-on cautionner l'incommensurable bêtise de notre gouvernement actuel, ce message est pour tous les imbéciles heureux qui se font les promoteurs d'un confinement sévère, tous ces potentiels délateurs des gens libres. Les pays qui ont laissé leurs peuples en liberté s'en sortent mieux que ceux qui ont emprisonné leurs citoyens à coup de journaux prônant la peur, les chiffres sont faussés en laissant croire que tous les morts sont des victimes de ce virus chinois, la moitié d'entre eux ne sont victimes que d'une mort naturelle, les humains ne sont pas et ne seront jamais éternels, nous sommes des morts en sursis, quelle que soit la façon de mourir.
Penser que ce petit virus est un danger pour l'humanité tout en dénigrant le réchauffement climatique est le pire, le tabac et l'alcool font bien plus de victimes, jamais un gouvernement n'a décidé de simplement stopper la vente de ces drogues dures, au contraire ils en tirent profit. Ce refus de la réalité, de la part de moralistes d'un autre temps, n'est qu'une gabégie, il y a eu plusieurs virus aussi mortels dans les vingt dernières années, jamais l'emprisonnement n'a été le frein, il est des maladies et des virus qui vont faire des ravages, réveillés qu'ils seront par le réchauffement climatique mais, là encore, on préfère détourner le regard au profit d'une maladie qui ne fait pas plus de victimes qu'une simple grippe.
Alors si vous décidez de faire les autruches en restant enfermés chez vous et dans votre incommensurable connerie, assumez et arrêtez de critiquer ceux qui ont un autre mode de pensée. Respectez les gens libres et acceptez de vous faire les victimes d'une dictature de la bien pensance sans vouloir l'imposer aux autres.
Penser que ce petit virus est un danger pour l'humanité tout en dénigrant le réchauffement climatique est le pire, le tabac et l'alcool font bien plus de victimes, jamais un gouvernement n'a décidé de simplement stopper la vente de ces drogues dures, au contraire ils en tirent profit. Ce refus de la réalité, de la part de moralistes d'un autre temps, n'est qu'une gabégie, il y a eu plusieurs virus aussi mortels dans les vingt dernières années, jamais l'emprisonnement n'a été le frein, il est des maladies et des virus qui vont faire des ravages, réveillés qu'ils seront par le réchauffement climatique mais, là encore, on préfère détourner le regard au profit d'une maladie qui ne fait pas plus de victimes qu'une simple grippe.
Alors si vous décidez de faire les autruches en restant enfermés chez vous et dans votre incommensurable connerie, assumez et arrêtez de critiquer ceux qui ont un autre mode de pensée. Respectez les gens libres et acceptez de vous faire les victimes d'une dictature de la bien pensance sans vouloir l'imposer aux autres.
samedi 18 avril 2020
La manipulatrice manipulée.
Il est toujours désagréable pour un homme de reconnaître ses faiblesses, c'est pourtant l'exercice de ce jour pour votre serviteur, je dois me mettre à nu pour exorciser le mal qui m'habite encore. Il m'a fallu préparer le terrain pour me rendre possible ce qui me semblait impossible, d'où ce texte précédent dans lequel je laisse croire qu'un amour profond et total m'habite encore. Je peux l'écrire aujourd'hui, ce n'était qu'une lamentable forfaiture de ma part, afin de mieux faire tomber dans le piège une égocentrique dont j'ai croisé le chemin. J'ai donc manipulé la manipulatrice afin de m'en mieux débarrasser, un ultime cauchemar m'a permit de franchir le cap et achevé de me libérer de cette malsaine emprise qu'elle a eu sur moi.
Je peux , en toute sérénité, tourner cette page qui a failli me détruire, je m'étais cru un roc tant j'avais eu d'épreuves à traverser dans cette vie, mais la roche a ses failles dont a su profiter cette femme qui ne vit que pour elle-même. Elle a su y insinuer ses outils de destruction et n'a eu qu'à attendre que les lois de la nature fasse leur travail de sape, juste pour ne pas se sentir la responsable de tels dégâts, une maladie perverse m'a empêché de m'en rendre compte avant ce jour, mais me voici enfin libéré de ce joug.
Me voici à nouveau libre de mes choix et de mes pensées, je peux redevenir ce fou que je n'aurais jamais dû cesser d'être, ne plus me laisser diriger par une personne qui ne me veut pas que du bien et qui pense que seuls ses choix sont viables. Les mensonges qu'elle a pu utiliser pour ne pas me nuire, à ses dires en tout cas, ne servaient en fait qu'à lui permettre de s'en dédouaner, l'amour n'est pas régner sur le cœur de l'autre, il ne peut être qu'un partage sincère de deux personnalités. Ce dont cette impératrice de la manipulation est totalement incapable, plutôt que de m'en plaindre, c'est elle que je plains, tellement prisonnière de ses certitudes qu'elle finira seule, mais pas par choix.
Voilà, ce texte, pour bref qu'il soit, est ma médication contre la méchanceté et le manque de scrupules d'une femme indigne, peu m'importera sa réaction à ces écrits, ils ne sont que les vecteurs de ma liberté et de ma joie de vivre retrouvées.
Je suis à nouveau un homme libre, à bon entendeur salut.
Je peux , en toute sérénité, tourner cette page qui a failli me détruire, je m'étais cru un roc tant j'avais eu d'épreuves à traverser dans cette vie, mais la roche a ses failles dont a su profiter cette femme qui ne vit que pour elle-même. Elle a su y insinuer ses outils de destruction et n'a eu qu'à attendre que les lois de la nature fasse leur travail de sape, juste pour ne pas se sentir la responsable de tels dégâts, une maladie perverse m'a empêché de m'en rendre compte avant ce jour, mais me voici enfin libéré de ce joug.
Me voici à nouveau libre de mes choix et de mes pensées, je peux redevenir ce fou que je n'aurais jamais dû cesser d'être, ne plus me laisser diriger par une personne qui ne me veut pas que du bien et qui pense que seuls ses choix sont viables. Les mensonges qu'elle a pu utiliser pour ne pas me nuire, à ses dires en tout cas, ne servaient en fait qu'à lui permettre de s'en dédouaner, l'amour n'est pas régner sur le cœur de l'autre, il ne peut être qu'un partage sincère de deux personnalités. Ce dont cette impératrice de la manipulation est totalement incapable, plutôt que de m'en plaindre, c'est elle que je plains, tellement prisonnière de ses certitudes qu'elle finira seule, mais pas par choix.
Voilà, ce texte, pour bref qu'il soit, est ma médication contre la méchanceté et le manque de scrupules d'une femme indigne, peu m'importera sa réaction à ces écrits, ils ne sont que les vecteurs de ma liberté et de ma joie de vivre retrouvées.
Je suis à nouveau un homme libre, à bon entendeur salut.
mardi 14 avril 2020
Le lendemain.
Quoique l'on fasse il existe toujours un lendemain, qu'il chante ou qu'il déchante, c'est toujours demain qu'il arrivera. Il a un côté pratique puisqu'il peut servir à reporter un évènement, un travail ou un projet, il est l'arme favorite des indécis, le recours des fainéants, voire l'arbitre d'un conflit. Il a un avenir puisqu'il n'est pas encore, se faisant le digne représentant d'un futur pas toujours proche puisqu'un lendemain cache toujours un après-demain.
Ainsi en va-t-il de notre confinement, la sortie en est toujours reportée au lendemain nous laissant entendre que ce sera plus sûrement le surlendemain, dans ce cas précis nous ne savons plus où se situe le lendemain, la seule certitude étant que ce n'est pas pour demain. Il faut regarder le positif, cela nous permettra de préparer un autre lendemain, ça tombe bien la nature avait besoin que l'on réfléchisse pour créer un demain différent d'aujourd'hui.
Ceux qui osent encore sortir de chez eux l'ont déjà compris, le lendemain qui chante est à notre portée, il n'est qu'à écouter les oiseaux, ils chantent haut et fort leur joie de ne plus entendre nos bruyantes activités. Les plantes expriment leur joie par des fleurissements plus fournis, les fleurs sont leurs porte-voix et les fruits qui en découleront seront l'expression de leur reconnaissance, pour peu que l'on ne revienne pas tout gâcher.
Il ne tient plus qu'à nous, humains, de bâtir l'après-demain en continuant de faire preuve d'humilité dès le lendemain du déconfinement, en n'écoutant pas le chant des sirènes de la surproduction, de la surconsommation, c'est notre surdité qui assurera le lendemain qui chante. Il faut que la frustration actuelle se transforme en une douce voix, celle de la bonne intelligence et du respect, en ne respectant plus les règles imposées par quelques humains dépourvus d'humanité.
Il convient d'accepter la maladie, nous ne sommes pas des immortels, nous ne sommes que le danger mortel, c'est ce que veut nous rappeler la nature pour s'assurer qu'il existe un lendemain qui peut assurer d'autres lendemains. Le virus, en nous contraignant à ne pas sortir aussi vite que nous le souhaiterions, n'est que le cri d'alarme d'une nature qui se meure, tant que nous ne l'auront pas compris, nous resterons prisonniers de nos peurs de mourir. Alors il faut que nous acceptions que le monde d'aujourd'hui meure, ce n'est qu'ainsi que la nature nous rendra libres de vivre encore d'autres lendemains, il ne tiendra plus qu'à nous de les rendre chantants pour que nos enfants aussi connaissent un lendemain.
Il n'est aucun dieu pour empêcher les tragédies, nous ne sommes pas des dieux non plus, il n'est qu'une déesse du lendemain, son nom est Nature, à nous d'enfin la respecter dès maintenant et sûrement pas demain, sinon nous n'aurons plus de lendemain.
Ainsi en va-t-il de notre confinement, la sortie en est toujours reportée au lendemain nous laissant entendre que ce sera plus sûrement le surlendemain, dans ce cas précis nous ne savons plus où se situe le lendemain, la seule certitude étant que ce n'est pas pour demain. Il faut regarder le positif, cela nous permettra de préparer un autre lendemain, ça tombe bien la nature avait besoin que l'on réfléchisse pour créer un demain différent d'aujourd'hui.
Ceux qui osent encore sortir de chez eux l'ont déjà compris, le lendemain qui chante est à notre portée, il n'est qu'à écouter les oiseaux, ils chantent haut et fort leur joie de ne plus entendre nos bruyantes activités. Les plantes expriment leur joie par des fleurissements plus fournis, les fleurs sont leurs porte-voix et les fruits qui en découleront seront l'expression de leur reconnaissance, pour peu que l'on ne revienne pas tout gâcher.
Il ne tient plus qu'à nous, humains, de bâtir l'après-demain en continuant de faire preuve d'humilité dès le lendemain du déconfinement, en n'écoutant pas le chant des sirènes de la surproduction, de la surconsommation, c'est notre surdité qui assurera le lendemain qui chante. Il faut que la frustration actuelle se transforme en une douce voix, celle de la bonne intelligence et du respect, en ne respectant plus les règles imposées par quelques humains dépourvus d'humanité.
Il convient d'accepter la maladie, nous ne sommes pas des immortels, nous ne sommes que le danger mortel, c'est ce que veut nous rappeler la nature pour s'assurer qu'il existe un lendemain qui peut assurer d'autres lendemains. Le virus, en nous contraignant à ne pas sortir aussi vite que nous le souhaiterions, n'est que le cri d'alarme d'une nature qui se meure, tant que nous ne l'auront pas compris, nous resterons prisonniers de nos peurs de mourir. Alors il faut que nous acceptions que le monde d'aujourd'hui meure, ce n'est qu'ainsi que la nature nous rendra libres de vivre encore d'autres lendemains, il ne tiendra plus qu'à nous de les rendre chantants pour que nos enfants aussi connaissent un lendemain.
Il n'est aucun dieu pour empêcher les tragédies, nous ne sommes pas des dieux non plus, il n'est qu'une déesse du lendemain, son nom est Nature, à nous d'enfin la respecter dès maintenant et sûrement pas demain, sinon nous n'aurons plus de lendemain.
vendredi 10 avril 2020
Rêvolution.
Le rêve d'une évolution future, suite à cette crise que traverse le système économique actuel, seule cause de la pandémie virale qui affecte tout les peuples de ce monde. L'expansion de ce virus ne s'est pas faite par les quelques sorties de personnes n'acceptant pas le confinement comme une solution à la disparition de cette maladie sans nom et sans origine connue. Ce sont les commerces internationaux et les nantis qui peuvent déambuler de par le monde sans respect aucun de la nature, ni des peuples autochtones qu'ils croisent. Ce sont ces deux facteurs conjugués qui sont la cause véritable de la pandémie, mais il est plus facile pour les pouvoirs en place d'incriminer les populations désobéissantes, l'important étant de ne pas nuire à l'enrichissement toujours plus grand de quelques nantis.
Que penser d'un confinement qui ne fait que favoriser les haines entre les personnes, qui ramène aux pires périodes de l'humanité, jalousies et dénonciations se multiplient, creusant encore plus le fossé entre les différentes catégories sociales, les pauvres étant les premières victimes une fois encore.
Pendant ce temps, le système continue dans la même voie, il suffit d'aller dans une grande surface commerciale, les fruits et légumes continuent d'affluer de pays qui, tous, prônent le confinement, des pommes du Canada, des melons du Maroc, des agrumes d'Espagne, pour eux point de confinement, c'est qu'il y a des accords commerciaux à respecter, c'est bien plus important que les libertés individuelles.
Appuyés par des médias aux ordres, les différents pouvoirs en place en profitent pour tester la volonté des peuples à résister, les faits leur donnant, hélas, raison. Toutes ces personnes surendettées qui sont contraintes de participer au système actuel, sous peine de se voir spoliés de ce qu'ils pensaient être leurs biens, mais qui ne sont que ceux des banquiers qui leur ont prêté de l'argent, les contraignant à ne vivre qu'à crédit. Cette réalité est trop dure à accepter pour ceux qui y ont adhéré aveuglement, alors ils trouvent des boucs émissaires à leurs justes vindictes, ce sont toujours les mêmes, ceux qui se refusent à rester dans les sentiers battus de cet inhumain système capitaliste.
Les dénonciations se trompent de cibles, les voleurs d'espoir sont ces tenants d'immenses fortunes qui ne donnent jamais rien sans avoir de gros intérêts en retour, qui ne deviennent humanistes que par souci de s''enrichir en se donnant bonne conscience, l'exploitation des masses confine à l'esclavage, mais personne ne veut se révolter, personne ne peut se révolter.
La justice n'est plus qu'un fantasme d'égalité, il n'est que les riches pour être innocentés des crimes qu'ils ont commis, ceux qui n'ont qu'à peine de quoi vivre ne peuvent se défendre et paient les dettes des véritables tricheurs.
La question qui se pose est, jusqu'à quand cela sera-t-il admis par les peuples? Jusqu'à ce que leurs proches en meurent sans doute, alors refusons le confinement et sortons mourir pour qu'enfin la révolution ne soit plus un rêve.
Que penser d'un confinement qui ne fait que favoriser les haines entre les personnes, qui ramène aux pires périodes de l'humanité, jalousies et dénonciations se multiplient, creusant encore plus le fossé entre les différentes catégories sociales, les pauvres étant les premières victimes une fois encore.
Pendant ce temps, le système continue dans la même voie, il suffit d'aller dans une grande surface commerciale, les fruits et légumes continuent d'affluer de pays qui, tous, prônent le confinement, des pommes du Canada, des melons du Maroc, des agrumes d'Espagne, pour eux point de confinement, c'est qu'il y a des accords commerciaux à respecter, c'est bien plus important que les libertés individuelles.
Appuyés par des médias aux ordres, les différents pouvoirs en place en profitent pour tester la volonté des peuples à résister, les faits leur donnant, hélas, raison. Toutes ces personnes surendettées qui sont contraintes de participer au système actuel, sous peine de se voir spoliés de ce qu'ils pensaient être leurs biens, mais qui ne sont que ceux des banquiers qui leur ont prêté de l'argent, les contraignant à ne vivre qu'à crédit. Cette réalité est trop dure à accepter pour ceux qui y ont adhéré aveuglement, alors ils trouvent des boucs émissaires à leurs justes vindictes, ce sont toujours les mêmes, ceux qui se refusent à rester dans les sentiers battus de cet inhumain système capitaliste.
Les dénonciations se trompent de cibles, les voleurs d'espoir sont ces tenants d'immenses fortunes qui ne donnent jamais rien sans avoir de gros intérêts en retour, qui ne deviennent humanistes que par souci de s''enrichir en se donnant bonne conscience, l'exploitation des masses confine à l'esclavage, mais personne ne veut se révolter, personne ne peut se révolter.
La justice n'est plus qu'un fantasme d'égalité, il n'est que les riches pour être innocentés des crimes qu'ils ont commis, ceux qui n'ont qu'à peine de quoi vivre ne peuvent se défendre et paient les dettes des véritables tricheurs.
La question qui se pose est, jusqu'à quand cela sera-t-il admis par les peuples? Jusqu'à ce que leurs proches en meurent sans doute, alors refusons le confinement et sortons mourir pour qu'enfin la révolution ne soit plus un rêve.
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