C'est de saison me direz-vous, mais elles n'ont pas toutes le même sens de l'humour.
Il convient de la regarder droit dans les yeux au moment de l'ouverture, ce n'est que là que l'huître se dévoile dans son entière vérité.
C'est un bref instant de communion entre l'écailleur et sa victime, mais il est essentiel pour détecter ce regard si particulier, cette œillade pourrais-je dire, propre à l'huître facétieuse. N'étant pas la victime de service le jour de Noël, je n'ai pas opéré de tri avant que de m'en délecter.
Ce n'est qu'en "cours de route" que j'ai pris conscience que l'une d'entre-elles n'avait pas produit le même effet que ses consoeurs, en arrivant à l'estomac plus exactement. Mais, et c'est là le propre de l'huître facétieuse, l'effet n'en est pas immédiat, elle se cache dans un quelconque recoin de l'estomac en attendant son heure, masquée derrière les goûts variés des autres mets.
La soirée se déroule, le problème est oublié, digéré par le cerveau en attendant mieux, un peu de vin, du manger, de nouveau du vin et le doute est levé, à propos de l'huître je veux dire! Plus le repas avance, moins il semble y avoir de doute, l'huître, pour facétieuse qu'elle semblait, paraît avoir été digérée.
En fait, il n'en est rien, de facétieuse elle devient pernicieuse, nageant telle une sirène au milieu de divers nutriments en cours de digestion, mais elle refuse, devenue capricieuse, d'en suivre le cheminement naturel. Elle reste là, attendant un ascenseur pour quitter cet estomac qui, décidemment ne lui convient pas.
Comme nous sommes le soir du réveillon, chacun s'offre un petit cadeau avant que d'aller se coucher et puis au lit, des fois qu'un père noël passe!
Ce n'est qu'au réveil, le lendemain matin, que mon huître facétieuse a laissé s'exprimer son "sens de l'humour", je n'ai eu que le temps de prendre un verre d'eau avec mon traitement, le café qui devait suivre ayant refusé l'entrée, la suite n'est pas racontable si ce n'est que mon huître est sortie en chevauchant mon remède.
Je savais risquer une crise, c'est dans les bras d'une infirmière que j'ai passé un Noël épileptique, essayant de la convaincre que je n'étais que la victime de l'huître facétieuse. Par chance, le neurologue de service en avait déjà rencontré une, donnant tout son crédit à mon histoire, ils m'ont donc relâché rapidement.
Mais, s'il est une leçon que je puis tirer de cet épisode, c'est que, dorénavant, je ne laisserais à personne le soin d'ouvrir mes huîtres!
dimanche 30 décembre 2018
mardi 11 décembre 2018
Il faudrait...
Plus qu'un simple titre, c'est une devise qui émaille toutes les réponses aux justes révoltes qui grondent de plus en plus fort au sein du peuple. Qu'il s'agisse des politiciens, des experts en tous genres, des journalistes, toujours ils répondront: "ce qu'il faudrait...", parfois le temps de conjugaison peut varier, mais le verbe reste le même. Il s'agit simplement de ne jamais le conjuguer au présent!
Mais n'est-ce que l'adage des classes dirigeantes? Ne serions-nous pas tous un peu plus que concernés par ce verbiage, ainsi qu'il conviendrait de le nommer?
L'exemple le plus fréquent en ces périodes de doute est le fameux "il faudrait" des experts en climat et écologie. Nous nous empressons de réutiliser leur formule pour excuser nos refus de changement de style de vie.
Nous devons passer en mode moins, déplacements, gaspillages, déchets et dès qu'un gouvernement veut en faire un programme national, nous descendons dans la rue pour crier que l'on veut bien changer mais pas en souffrir, alors même que nos souffrances seront amplifiées par le refus de changement!
Ce qu'il faudrait en fait, c'est un miracle, mais les prières n'ont pas l'air très audibles vu le peu de réaction de leur destinataire.
Nous agissons comme si nous n'avions pas de descendance ou comme si elle ne comptait pas, nous pouvons bien vilipender Donald la trompe, nous refusons autant que lui la réalité climatique mais au moins le reconnaît-il officiellement.
Nos villes éclairées de trop nombreux lampadaires, aidés par les enseignes de commerces ne provoquent toujours pas de "il faudrait", pas plus que les trop nombreux déplacements d'avions, de bateaux tous toujours plus gros, comme les voitures particulières, tous toujours plus polluants, plus nombreux ne font pas même partie du débat.
Mais, nous, simples citoyens, il faudrait que nous l'acceptions tout en faisant des sacrifices vains en leur lieu et place...il faudrait!
Mais n'est-ce que l'adage des classes dirigeantes? Ne serions-nous pas tous un peu plus que concernés par ce verbiage, ainsi qu'il conviendrait de le nommer?
L'exemple le plus fréquent en ces périodes de doute est le fameux "il faudrait" des experts en climat et écologie. Nous nous empressons de réutiliser leur formule pour excuser nos refus de changement de style de vie.
Nous devons passer en mode moins, déplacements, gaspillages, déchets et dès qu'un gouvernement veut en faire un programme national, nous descendons dans la rue pour crier que l'on veut bien changer mais pas en souffrir, alors même que nos souffrances seront amplifiées par le refus de changement!
Ce qu'il faudrait en fait, c'est un miracle, mais les prières n'ont pas l'air très audibles vu le peu de réaction de leur destinataire.
Nous agissons comme si nous n'avions pas de descendance ou comme si elle ne comptait pas, nous pouvons bien vilipender Donald la trompe, nous refusons autant que lui la réalité climatique mais au moins le reconnaît-il officiellement.
Nos villes éclairées de trop nombreux lampadaires, aidés par les enseignes de commerces ne provoquent toujours pas de "il faudrait", pas plus que les trop nombreux déplacements d'avions, de bateaux tous toujours plus gros, comme les voitures particulières, tous toujours plus polluants, plus nombreux ne font pas même partie du débat.
Mais, nous, simples citoyens, il faudrait que nous l'acceptions tout en faisant des sacrifices vains en leur lieu et place...il faudrait!
lundi 19 novembre 2018
Les cocus mécontents.
Je n'ai pas pu trouver d'autre dénomination pour parler de ces personnes, sans doute pleines d'espoirs, qui ont voté pour le tenant actuel du pouvoir et qui sont d'autant plus marries qu'elles sont les premières victimes des besoins d'argent grandissants de notre Auguste.
Entre ses incessantes allées et venues, un coup à gauche, un coup à droite, à force d'être partout il finit par ne plus être nulle part, si ce n'est dans le bas de notre dos!
Alors les taxes augmentent dans tous les sens, ce qui met ces citoyens dans un état proche de la colère, ils n'ont fait qu'enfiler leurs gilets jaunes et bloquer quelques points stratégiques. Force est de reconnaître que cela ne s'est pas trop mal déroulé, excepté une victime que l'on pourrait dire expiatoire, puisque retraitée obligée de reprendre un emploi, les autres ont continué à manifester en son nom!
Il est vrai que d'avoir voté pour un vieux déguisé en jeune, euh, pour un ancien déguisé en nouveau, voulais-je écrire, a de quoi rendre irritable! Seulement, il est de justes colères que l'on ne peut laisser justement éclater, d'où le titre!
Ils ont essayé d'avancer masqués afin d'attirer d'autres mécontents, mais ont fini par se dévoiler au fil des interviews médiatiques, désarçonnés par le dédain somptueux dont a fait preuve notre omnipotent président.
Nos chers révoltés n'ont eu que le fou du roi à se mettre sous la dent, le ministre de l'intérieur a pu faire le pitre à son aise et c'est le premier ministre qui est chargé d'annoncer que rien ne va changer!
J'ai le pressentiment que les manifestations vont continuer de plus belle, parce que je ne connais rien de plus rancunier qu'un cocu déclaré, surtout laissé à son désespoir!
Entre ses incessantes allées et venues, un coup à gauche, un coup à droite, à force d'être partout il finit par ne plus être nulle part, si ce n'est dans le bas de notre dos!
Alors les taxes augmentent dans tous les sens, ce qui met ces citoyens dans un état proche de la colère, ils n'ont fait qu'enfiler leurs gilets jaunes et bloquer quelques points stratégiques. Force est de reconnaître que cela ne s'est pas trop mal déroulé, excepté une victime que l'on pourrait dire expiatoire, puisque retraitée obligée de reprendre un emploi, les autres ont continué à manifester en son nom!
Il est vrai que d'avoir voté pour un vieux déguisé en jeune, euh, pour un ancien déguisé en nouveau, voulais-je écrire, a de quoi rendre irritable! Seulement, il est de justes colères que l'on ne peut laisser justement éclater, d'où le titre!
Ils ont essayé d'avancer masqués afin d'attirer d'autres mécontents, mais ont fini par se dévoiler au fil des interviews médiatiques, désarçonnés par le dédain somptueux dont a fait preuve notre omnipotent président.
Nos chers révoltés n'ont eu que le fou du roi à se mettre sous la dent, le ministre de l'intérieur a pu faire le pitre à son aise et c'est le premier ministre qui est chargé d'annoncer que rien ne va changer!
J'ai le pressentiment que les manifestations vont continuer de plus belle, parce que je ne connais rien de plus rancunier qu'un cocu déclaré, surtout laissé à son désespoir!
dimanche 28 octobre 2018
C'est pour votre bien.
Je ressors d'une série d'examens médicaux aussi vaine que les précédentes puisque toujours orientée dans la recherche de ces fameux symptômes qui refusent de se montrer, sont-ils coquins, tout de même! Mais les spécialistes du corps médical, neurologues pour ce cas précis, sont aussi obtus que des hommes politiques, ils semblent entendre nos idées mais sont incapables de simplement imaginer les essayer.
Ce refus de chercher les "sources du mal" ailleurs que dans les raisons médicales connues, conduit au refus de tenter une improvisation ou même de chercher différemment.
Mais ce n'est pas le plus épique de la situation, face à mon mal-être exprimé la réponse fut des plus déroutante. Au vu de tous les examens subis, cherchant la moindre possibilité de cancer à "quelque endroit que ce fut" de mon corps qui, en plus d'être divin, s'avère en pleine santé! Si l'on excepte l'état de certaines vertèbres et cette épilepsie surprenante.
Il ne me reste plus qu'à rendre visite à l'Haroun Tazieff de la radiologie, celui qui s'occupe de visiter les cavités sombres, muni d'une caméra de surcroît! Je m'en fous, j'irais témoigner sur #mee too!
Ce texte n'est que le résultat des répétitions d'examens aussi douloureux qu'inutiles, IRM, ponctions lombaires, électro-encéphalogrammes, pour m'annoncer qu'il n'y a rien à m'annoncer. Mais il ne faut pas s'en inquiéter puisque seuls cinq pour cent des épileptiques en connaissent la cause, je me sens moins seul, faute d'être rassuré!
Il reste cependant un espoir avec d'autres spécialistes qui vont chercher d'autres pistes, puisque les neurologues n'ont pas l'air d'avoir beaucoup d'imagination, paradoxe de personnes étudiant un monde inconnu!
J'espère juste que ce sera un peu plus plaisant et moins douloureux, surtout pour eux d'ailleurs, je pourrais finir par croire qu'ils me veulent du mal malgré leurs dénégations, en tout cas je suis de moins en moins certain que ce soit pour mon bien!
Ce refus de chercher les "sources du mal" ailleurs que dans les raisons médicales connues, conduit au refus de tenter une improvisation ou même de chercher différemment.
Mais ce n'est pas le plus épique de la situation, face à mon mal-être exprimé la réponse fut des plus déroutante. Au vu de tous les examens subis, cherchant la moindre possibilité de cancer à "quelque endroit que ce fut" de mon corps qui, en plus d'être divin, s'avère en pleine santé! Si l'on excepte l'état de certaines vertèbres et cette épilepsie surprenante.
Il ne me reste plus qu'à rendre visite à l'Haroun Tazieff de la radiologie, celui qui s'occupe de visiter les cavités sombres, muni d'une caméra de surcroît! Je m'en fous, j'irais témoigner sur #mee too!
Ce texte n'est que le résultat des répétitions d'examens aussi douloureux qu'inutiles, IRM, ponctions lombaires, électro-encéphalogrammes, pour m'annoncer qu'il n'y a rien à m'annoncer. Mais il ne faut pas s'en inquiéter puisque seuls cinq pour cent des épileptiques en connaissent la cause, je me sens moins seul, faute d'être rassuré!
Il reste cependant un espoir avec d'autres spécialistes qui vont chercher d'autres pistes, puisque les neurologues n'ont pas l'air d'avoir beaucoup d'imagination, paradoxe de personnes étudiant un monde inconnu!
J'espère juste que ce sera un peu plus plaisant et moins douloureux, surtout pour eux d'ailleurs, je pourrais finir par croire qu'ils me veulent du mal malgré leurs dénégations, en tout cas je suis de moins en moins certain que ce soit pour mon bien!
lundi 22 octobre 2018
Solitude
Actuellement je vis en colocation contrainte, entendez par là que je n'ai rien choisi, ni le lieu, ni la durée, ni même la situation, la maladie ne m'autorisant pas à vivre seul pour le moment. J'avais bien pris ça au départ, pensant que l'on me rendait service par amitié, naïf que j'étais!
Mon état de santé ne s'améliorant pas assez, l'expérience se prolonge au-delà du raisonnable, j'en ai de plus en plus conscience. Alors je passe mes journées dehors, marchant de plus en plus longtemps, de plus en plus loin, au moins je m'entraîne pour le pèlerinage, quelque soit le climat!
Car, s'il est vrai que je fais des découvertes surprenantes sur la nature humaine, je ne suis pas certain que ce soit un enrichissement!
De voir un homme s'enraciner dans son fauteuil, je ne saurai le dire autrement, ne daignant en sortir que pour aller s'acheter des cigarettes ou un énième polar de bas étage. Les tâches ménagères ne me sont laissées à charge que parce que je fais trop souvent le ménage, quand une fois par mois suffirait bien!
Le temps se passe donc en lecture, entrecoupée de sieste dans la position, là je dois avouer que je suis impressionné. S'endormir avec le livre ouvert, posé sur la cuisse d'une jambe croisée avec l'autre, parfois plus d'une heure et pouvoir se relever sans être ankylosé, il y a de quoi être jaloux, enfin un peu seulement! Et, s'il ne se lève pas, il reprend la lecture comme si de rien n'était, sauf quand les pages ont tourné pendant l'interruption, là, cinq minutes après la reprise de lecture, il lui faut rechercher les mots sur lesquels il s'est endormi!
Ensuite arrivent ses amis joueurs d'échecs qui, de concert, s'endorment face à l'échiquier tout en s'extasiant de la durée de leurs parties! Car, s'il fallait porter un jugement, je crains que ce ne soit qu'un constat d'échec!
Alors il n'y a pas d'autre solution que fuir le lieu, partant errer seul dans les rues ou sur les sentiers malouins, espérant une rencontre fortuite pleine de sympathie et d'échanges. Mais le Malouin "traditionnel" est avare de ses mots et reste méfiant dès que l'on évoque ses origines étrangères, à savoir Morbihannaises dans mon cas!
Je me retrouve ainsi cerné par diverses formes de solitude, ne jamais pouvoir tenir une vraie conversation, développer divers sujets avec un tant soit peu de passion par exemple. Être seul à s'extasier de la magie de lueurs vespérales, les autres passants semblant plus attentifs à mon comportement qu'au véritable spectacle, je pourrais presque croire que je brille plus qu'un soleil couchant!
Mais je m'en retourne toujours aussi seul, ne conversant qu'avec moi-même, pour aller dîner en compagnie de bruits de mastication, à peine entrecoupés de grommellements de satisfaction. Aussitôt le repas terminé, je quitte la pièce pour ne point avoir à subir les inepties télévisuelles qui meubleront le silence.
Cette solitude étrange me pèse, seulement je suis optimiste donc je préfère penser que c'est une motivation supplémentaire pour partir sur la route, vivement le printemps!
Mon état de santé ne s'améliorant pas assez, l'expérience se prolonge au-delà du raisonnable, j'en ai de plus en plus conscience. Alors je passe mes journées dehors, marchant de plus en plus longtemps, de plus en plus loin, au moins je m'entraîne pour le pèlerinage, quelque soit le climat!
Car, s'il est vrai que je fais des découvertes surprenantes sur la nature humaine, je ne suis pas certain que ce soit un enrichissement!
De voir un homme s'enraciner dans son fauteuil, je ne saurai le dire autrement, ne daignant en sortir que pour aller s'acheter des cigarettes ou un énième polar de bas étage. Les tâches ménagères ne me sont laissées à charge que parce que je fais trop souvent le ménage, quand une fois par mois suffirait bien!
Le temps se passe donc en lecture, entrecoupée de sieste dans la position, là je dois avouer que je suis impressionné. S'endormir avec le livre ouvert, posé sur la cuisse d'une jambe croisée avec l'autre, parfois plus d'une heure et pouvoir se relever sans être ankylosé, il y a de quoi être jaloux, enfin un peu seulement! Et, s'il ne se lève pas, il reprend la lecture comme si de rien n'était, sauf quand les pages ont tourné pendant l'interruption, là, cinq minutes après la reprise de lecture, il lui faut rechercher les mots sur lesquels il s'est endormi!
Ensuite arrivent ses amis joueurs d'échecs qui, de concert, s'endorment face à l'échiquier tout en s'extasiant de la durée de leurs parties! Car, s'il fallait porter un jugement, je crains que ce ne soit qu'un constat d'échec!
Alors il n'y a pas d'autre solution que fuir le lieu, partant errer seul dans les rues ou sur les sentiers malouins, espérant une rencontre fortuite pleine de sympathie et d'échanges. Mais le Malouin "traditionnel" est avare de ses mots et reste méfiant dès que l'on évoque ses origines étrangères, à savoir Morbihannaises dans mon cas!
Je me retrouve ainsi cerné par diverses formes de solitude, ne jamais pouvoir tenir une vraie conversation, développer divers sujets avec un tant soit peu de passion par exemple. Être seul à s'extasier de la magie de lueurs vespérales, les autres passants semblant plus attentifs à mon comportement qu'au véritable spectacle, je pourrais presque croire que je brille plus qu'un soleil couchant!
Mais je m'en retourne toujours aussi seul, ne conversant qu'avec moi-même, pour aller dîner en compagnie de bruits de mastication, à peine entrecoupés de grommellements de satisfaction. Aussitôt le repas terminé, je quitte la pièce pour ne point avoir à subir les inepties télévisuelles qui meubleront le silence.
Cette solitude étrange me pèse, seulement je suis optimiste donc je préfère penser que c'est une motivation supplémentaire pour partir sur la route, vivement le printemps!
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