C'est l'été, il fait beau mais pas très chaud pour un Breton du sud, ce qui est un avantage lorsque l'on aime pas faire la saucisse sur le sable. Je pensais arpenter l'un de ces chemins côtiers si pleins de charme, mais l'été a le don de les emplir de touristes de plus en plus nombreux.
J'aime le contact humain mais pas à ce point là surtout que, malgré ma tenue estivale, bermuda-sandales-sacoche en bandoulière, j'ai plus l'air d'un touriste qu'eux. Mais je ne peux pas croiser trois ou quatre touristes sans être sollicité, il paraît que l'on voit que je sais où je vais, alors même que je déambule aux hasards de mes pieds.
Lassé de cette trompeuse appartenance à la communauté malouine attribuée à tort, je décidais qu'il valait mieux sortir des sentiers battus afin d'être plus tranquille. Seulement ma seule échappatoire était une bande rocheuse léchée par les flots de la marée haute, je m'élançais plein de confiance, convaincu que ce serait un exercice bénéfique pour la souplesse de mon dos.
Le début de ma promenade fut fort agréable, je trouvais un rocher au confort relatif pour profiter mieux du ballet des bateaux entrant ou sortant du port. Puis je reprenais ma marche, mais très vite la marée me contraignit à passer par les endroits les plus escarpés, la promenade se transforma peu à peu en randonnée sportive avant que de tourner à l'escalade.
Mes sandales me contraignant à bien choisir mes appuis, ce qui avait l'apparence d'un chemin un peu ardu s'est révélé être une chausse-trappe, trop tard pour faire demi-tour et sans autre choix que de continuer.
Après quelques frayeurs et face à un mur de cinq ou six mètres de haut, je décidais qu'il valait mieux essayer de passer plus près de l'eau. Deux vagues plus tard, trempé jusqu'à la ceinture, je changeais d'avis et décidais qu'il était plus sage d'escalader que de nager au vu de ma tenue.
Les sandales mouillées étant incompatibles avec les acrobaties imposées, je dus attendre qu'elles sèchent, dès que possible je me relançais décidé à en finir avec ce qui ressemblait plus à une épreuve qu'à une promenade.
Aussi fus-je soulagé d'apercevoir une possibilité de couper court en rejoignant directement le sentier battu que je retrouvais complètement abattu! Heureusement, le temps que j'arrive là, les touristes étaient partis pour la plupart et j'ai pu reprendre mon souffle en même temps que le chemin de la maison.
Je me rendis compte que mes périlleux exercices avaient duré plus de trois heures, avant de constater que je n'avais pas fait plus de cinq cent mètres qui ne m'ont, pour lors, pris que quelques minutes!
Il n'y a donc eu que mon état de fatigue à n'être pas qu'une trompeuse apparence!
dimanche 24 juin 2018
vendredi 22 juin 2018
Nationalisés.
La glorification des patriotismes du football par les journalistes m'a fait prendre conscience que je n'avais pas un attachement forcené pour ma patrie de naissance.
Même le mot patriote me paraît désuet puisque nous devrions penser en continentaux, plus particulièrement nous, les Européens. Mais un simple ballon suffit à faire renaître nos vieilles rivalités, l'union européenne peut attendre!
Par contre, il est un constat très surprenant concernant ces histoires de nationalités, pour mieux l'expliquer nous allons nous installer dans un aéroport international et observer le ballet des voyageurs.
Voici justement un groupe de touristes qui semblent nerveux et qui passent leurs nerfs sur une hôtesse, même sans les entendre, nous les savons Français!
Un peu plus loin, des grands blonds ventrus et très bruyants sont sans doute Allemands, aussi sûrement que les grands blonds pas ventrus d'à côté sont Suédois.
Le groupe qui apparaît est composé de personnes au teint mat, les cheveux noirs, ils sentent l'ail, ils doivent être Espagnols, voire Portugais.
Car, s'ils sentaient le couscous, nous dirions qu'ils sont Arabes et s'ils étaient plus bronzés encore, nous dirions qu'ils sont Africains.
En fait, plus notre peau est foncée, plus nos lieux de vie sont imprécis, nous percevons l'Afrique comme un pays, les pays arabes comme un territoire et chaque pays européen comme un continent, suivis de près par les pays asiatiques d'ailleurs.
Quand à l'Amérique continentale, son nom a été spolié par les USA, ils se font appeler Américains alors qu'un Brésilien, un Mexicain et même un Antillais peuvent légitimement se réclamer du nom. Il y a cependant une différence majeure, les USA se pensent LE continent, alors qu'ils ne sont qu'incontinents!
Voilà, pendant environ un mois, nous nous devons de soutenir notre nation, nous n'en avons pas le choix. Et si, par malheur, notre pays est éliminé de la compétition, j'irais chercher dans de plus lointaines origines voir de quelle autre nationalité je puis me revendiquer. Je suis sûr de trouver, depuis que l'homme est homme, je dois avoir des ancêtres de partout, à commencer par l'Afrique.
C'est une bonne nouvelle, je suis certain que mon équipe va gagner la coupe du monde!
Même le mot patriote me paraît désuet puisque nous devrions penser en continentaux, plus particulièrement nous, les Européens. Mais un simple ballon suffit à faire renaître nos vieilles rivalités, l'union européenne peut attendre!
Par contre, il est un constat très surprenant concernant ces histoires de nationalités, pour mieux l'expliquer nous allons nous installer dans un aéroport international et observer le ballet des voyageurs.
Voici justement un groupe de touristes qui semblent nerveux et qui passent leurs nerfs sur une hôtesse, même sans les entendre, nous les savons Français!
Un peu plus loin, des grands blonds ventrus et très bruyants sont sans doute Allemands, aussi sûrement que les grands blonds pas ventrus d'à côté sont Suédois.
Le groupe qui apparaît est composé de personnes au teint mat, les cheveux noirs, ils sentent l'ail, ils doivent être Espagnols, voire Portugais.
Car, s'ils sentaient le couscous, nous dirions qu'ils sont Arabes et s'ils étaient plus bronzés encore, nous dirions qu'ils sont Africains.
En fait, plus notre peau est foncée, plus nos lieux de vie sont imprécis, nous percevons l'Afrique comme un pays, les pays arabes comme un territoire et chaque pays européen comme un continent, suivis de près par les pays asiatiques d'ailleurs.
Quand à l'Amérique continentale, son nom a été spolié par les USA, ils se font appeler Américains alors qu'un Brésilien, un Mexicain et même un Antillais peuvent légitimement se réclamer du nom. Il y a cependant une différence majeure, les USA se pensent LE continent, alors qu'ils ne sont qu'incontinents!
Voilà, pendant environ un mois, nous nous devons de soutenir notre nation, nous n'en avons pas le choix. Et si, par malheur, notre pays est éliminé de la compétition, j'irais chercher dans de plus lointaines origines voir de quelle autre nationalité je puis me revendiquer. Je suis sûr de trouver, depuis que l'homme est homme, je dois avoir des ancêtres de partout, à commencer par l'Afrique.
C'est une bonne nouvelle, je suis certain que mon équipe va gagner la coupe du monde!
Il attire la satire.
Encore lui, il semble qu'il aime que nous ne l'aimions pas, alors je vais tenter par ces quelques lignes de le satisfaire. Je veux parler ici de notre président qui, après avoir trompé ses propres électeurs, continue allègrement sa politique élitiste.
Lui-même indigne de notre confiance, il nous demande de nous fier à la générosité des nantis et des patrons pour compenser l'argent dont il nous spolie, juste pour éponger ses propres dépenses et celles de ses prédécesseurs.
Prompt à donner des leçons filmées par un pur hasard à chaque fois, il vous faudrait Messire président de la république apprendre l'exemplarité. Vous trouverez le sens de ce mot dans le dictionnaire.
De surcroît, Monseigneur le président de la république, nous vivons toujours en république démocratique, vous seriez donc aimable d'attendre d'avoir rétabli la royauté pour vous comporter de façon aussi dédaigneuse envers vos concitoyens que ne l'eut fait Louis le quatorzième. Vous trouverez les détails de sa vie dans le dictionnaire, si vous prenez le temps de l'ouvrir entre deux (coûteux) voyages.
Je préfère laisser les sujets tels que l'écologie, où vous vous surpassez, en autorisant les entreprises privées à construire des éoliennes sans le contrôle et les deniers de l'état, comme ça il n'y a que les grosses entreprises qui en auront le monopole et l'assouplissement de la loi littoral leur permettra de les construire en des lieux inadéquats.
Que dire de la simili indépendance dont la Bretagne sera le laboratoire qui n'est qu'un moyen supplémentaire pour l'état de ne plus rien financer, juste pour que vous puissiez rénover plus que la vaisselle de l'élysée!
Bon, je ne vous retiens pas plus longtemps, monsieur le président de la république, vous avez des pauvres à culpabiliser,
manu militari!!!
Lui-même indigne de notre confiance, il nous demande de nous fier à la générosité des nantis et des patrons pour compenser l'argent dont il nous spolie, juste pour éponger ses propres dépenses et celles de ses prédécesseurs.
Prompt à donner des leçons filmées par un pur hasard à chaque fois, il vous faudrait Messire président de la république apprendre l'exemplarité. Vous trouverez le sens de ce mot dans le dictionnaire.
De surcroît, Monseigneur le président de la république, nous vivons toujours en république démocratique, vous seriez donc aimable d'attendre d'avoir rétabli la royauté pour vous comporter de façon aussi dédaigneuse envers vos concitoyens que ne l'eut fait Louis le quatorzième. Vous trouverez les détails de sa vie dans le dictionnaire, si vous prenez le temps de l'ouvrir entre deux (coûteux) voyages.
Je préfère laisser les sujets tels que l'écologie, où vous vous surpassez, en autorisant les entreprises privées à construire des éoliennes sans le contrôle et les deniers de l'état, comme ça il n'y a que les grosses entreprises qui en auront le monopole et l'assouplissement de la loi littoral leur permettra de les construire en des lieux inadéquats.
Que dire de la simili indépendance dont la Bretagne sera le laboratoire qui n'est qu'un moyen supplémentaire pour l'état de ne plus rien financer, juste pour que vous puissiez rénover plus que la vaisselle de l'élysée!
Bon, je ne vous retiens pas plus longtemps, monsieur le président de la république, vous avez des pauvres à culpabiliser,
manu militari!!!
mercredi 20 juin 2018
Coupé du monde.
Les jeux du cirque battent leur plein, tout se passe bien, il y a plein de gens qui regardent avec passion des nantis courir après une baballe comme des bons chien-chiens à leurs mémères!
S'ils ne se contentaient que de regarder une télévision en hurlant, cela ne me dérangerait pas, chacun ses plaisirs. Seulement c'est la coupe du monde de football alors il n'est plus question que de ça dans les conversations et les médias.
Si l'on veut s'en désintéresser, il faut s'isoler, ne plus avoir la moindre relation sociale, ou très prudemment sélectionnée si l'on ne veut pas se voir poser LA question :"tu crois qu'on va la gagner?", à laquelle, invariablement, je me vois contraint de répondre :"non! Nous ne jouons même pas au foot, comment pourrions-nous la gagner?".
Le plus drôle est la confusion qui s'en suit, l'interlocuteur pense que je parle des joueurs de l'équipe de France, alors que je ne parle que de ...nous!
Je me retrouve donc isolé sur une île entourée de ballons, comme coupé du monde, feindre l'ignorance la plus totale du déroulement de l'événement. Ce n'est pas toujours suffisant, l'interlocuteur peut vouloir vous convaincre que c'est un plaisir de traiter des riches de tous les noms pourvu qu'ils soient insultants et de beugler en sautant dans tous les sens pour un simple but.
J'y ai contribué aussi, à l'adolescence, guère plus longtemps, sauf exceptions, les matches de rugby contre les Anglais par exemple, mais là c'est de la rivalité historique, contraint que je suis par ma passion du moyen-âge de haïr l'Anglois!
Bref, j'ai trouvé la parade ultime contre tous ces obsédés du football, je leur explique qu'il m'est insupportable de voir un joueur se tordre de douleur, cependant que nous voyons des ralentis qui nous prouvent qu'il n'a pas même été heurté. De voir un but accordé, alors que les images nous prouvent tout le contraire.
L'air quelque peu marri de votre interlocuteur montre qu'il subit aussi ce genre de désagrément, mais qu'il arrive à les éluder, en allant faire pipi, ou en allant chercher une bière qui lui donnera l'envie de faire pipi. Peu importe, il suffit de détourner le regard pour ne pas se rendre compte de ce genre de menus détails.
Tant que ce ne sont pas ceux qui tuent!
S'ils ne se contentaient que de regarder une télévision en hurlant, cela ne me dérangerait pas, chacun ses plaisirs. Seulement c'est la coupe du monde de football alors il n'est plus question que de ça dans les conversations et les médias.
Si l'on veut s'en désintéresser, il faut s'isoler, ne plus avoir la moindre relation sociale, ou très prudemment sélectionnée si l'on ne veut pas se voir poser LA question :"tu crois qu'on va la gagner?", à laquelle, invariablement, je me vois contraint de répondre :"non! Nous ne jouons même pas au foot, comment pourrions-nous la gagner?".
Le plus drôle est la confusion qui s'en suit, l'interlocuteur pense que je parle des joueurs de l'équipe de France, alors que je ne parle que de ...nous!
Je me retrouve donc isolé sur une île entourée de ballons, comme coupé du monde, feindre l'ignorance la plus totale du déroulement de l'événement. Ce n'est pas toujours suffisant, l'interlocuteur peut vouloir vous convaincre que c'est un plaisir de traiter des riches de tous les noms pourvu qu'ils soient insultants et de beugler en sautant dans tous les sens pour un simple but.
J'y ai contribué aussi, à l'adolescence, guère plus longtemps, sauf exceptions, les matches de rugby contre les Anglais par exemple, mais là c'est de la rivalité historique, contraint que je suis par ma passion du moyen-âge de haïr l'Anglois!
Bref, j'ai trouvé la parade ultime contre tous ces obsédés du football, je leur explique qu'il m'est insupportable de voir un joueur se tordre de douleur, cependant que nous voyons des ralentis qui nous prouvent qu'il n'a pas même été heurté. De voir un but accordé, alors que les images nous prouvent tout le contraire.
L'air quelque peu marri de votre interlocuteur montre qu'il subit aussi ce genre de désagrément, mais qu'il arrive à les éluder, en allant faire pipi, ou en allant chercher une bière qui lui donnera l'envie de faire pipi. Peu importe, il suffit de détourner le regard pour ne pas se rendre compte de ce genre de menus détails.
Tant que ce ne sont pas ceux qui tuent!
mardi 19 juin 2018
La vieillesse n'attend pas le nombre des années.
Je vis actuellement en colocation avec un homme qui est considéré comme bipolaire et sensé être suivi par la médecine. En fait, il rencontre brièvement un psychiatre à qui il lui suffit de dire qu'il va mieux pour ne rien changer.
Du coup, rien ne change, il passe de son lit à son fauteuil et de son fauteuil au lit, avec des passages réguliers par la cuisine. Pour se donner le sentiment d'être encore en vie, il a trouvé un autre malade, schizophrène quand à lui, qui vient jouer aux échecs tous les jours.
De prime abord, l'idée semble bonne, le problème est qu'ils ne le font que dans le but de se croire toujours vivants malgré leur immobilisme. En fait, ils ressemblent à une peinture de maître représentant des joueurs d'échec, ils ont la pose, mais je crains que ce ne soit tout. Leurs parties sont prévisibles à force de se ressembler, ils réfléchissent si longtemps avant de jouer qu'ils en oublient ce qu'il fallait jouer!
Si je me permets ce texte, c'est que je vis là et que je ne peux pas passer mes après-midi à déambuler juste pour ne pas les voir, j'ai donc besoin d'un exutoire!
C'est l'histoire d'hommes ayant atteint la cinquantaine et diversement marqués par le temps, malades chacun à sa manière, mais le même but, ne plus rien faire en attendant que quelque chose se passe. Comme les affections sont psychologiques, ils sont assommés par des médications qui permettent d'assurer la tranquillité de tous, mais qui les maintiennent dans une léthargie chronique.
De fait, à certains moments leurs délais de réflexion sont si longs qu'ils frisent le coma, on croit qu'ils pensent, en fait ils dorment! Mais ils sont sûrs que la durée d'une partie en fait la qualité, alors ils évitent les coups qui pourraient abréger le jeu.
Ils paraissent penser que le nom des échecs définit la finalité du jeu, il faut perdre ou, au moins, ne pas gagner! Parfois, des pièces s'offrent sur plusieurs coups, mais non, s'ils se décident à la prendre ce n'est dû qu'au hasard et ils se félicitent mutuellement du très beau coup!
Heureusement qu'il leur arrive de réussir un échec et mat, fréquemment dû au hasard, ils ne le découvrent que lorsque celui qui est menacé se rend compte qu'il est dans l'impossibilité de jouer! Là encore, ils vont discuter pendant dix minutes pour être certains que c'est bien la fin, le gagnant s'excusant presque du malheureux hasard!
Je pensais pouvoir dire qu'ils se comportent déjà comme des vieux, mais les vieux sont toujours vivants, eux!
Du coup, rien ne change, il passe de son lit à son fauteuil et de son fauteuil au lit, avec des passages réguliers par la cuisine. Pour se donner le sentiment d'être encore en vie, il a trouvé un autre malade, schizophrène quand à lui, qui vient jouer aux échecs tous les jours.
De prime abord, l'idée semble bonne, le problème est qu'ils ne le font que dans le but de se croire toujours vivants malgré leur immobilisme. En fait, ils ressemblent à une peinture de maître représentant des joueurs d'échec, ils ont la pose, mais je crains que ce ne soit tout. Leurs parties sont prévisibles à force de se ressembler, ils réfléchissent si longtemps avant de jouer qu'ils en oublient ce qu'il fallait jouer!
Si je me permets ce texte, c'est que je vis là et que je ne peux pas passer mes après-midi à déambuler juste pour ne pas les voir, j'ai donc besoin d'un exutoire!
C'est l'histoire d'hommes ayant atteint la cinquantaine et diversement marqués par le temps, malades chacun à sa manière, mais le même but, ne plus rien faire en attendant que quelque chose se passe. Comme les affections sont psychologiques, ils sont assommés par des médications qui permettent d'assurer la tranquillité de tous, mais qui les maintiennent dans une léthargie chronique.
De fait, à certains moments leurs délais de réflexion sont si longs qu'ils frisent le coma, on croit qu'ils pensent, en fait ils dorment! Mais ils sont sûrs que la durée d'une partie en fait la qualité, alors ils évitent les coups qui pourraient abréger le jeu.
Ils paraissent penser que le nom des échecs définit la finalité du jeu, il faut perdre ou, au moins, ne pas gagner! Parfois, des pièces s'offrent sur plusieurs coups, mais non, s'ils se décident à la prendre ce n'est dû qu'au hasard et ils se félicitent mutuellement du très beau coup!
Heureusement qu'il leur arrive de réussir un échec et mat, fréquemment dû au hasard, ils ne le découvrent que lorsque celui qui est menacé se rend compte qu'il est dans l'impossibilité de jouer! Là encore, ils vont discuter pendant dix minutes pour être certains que c'est bien la fin, le gagnant s'excusant presque du malheureux hasard!
Je pensais pouvoir dire qu'ils se comportent déjà comme des vieux, mais les vieux sont toujours vivants, eux!
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