Il est un fait certain, notre humanité ne cesse d'évoluer, mais ça ne signifie pas toujours que nous voulons avancer.
Cela prend la forme d'une régression dans certains cas, les religions sont les premières adeptes d'une forme de retour aux sources, celle d'une obéissance aveugle à des préceptes d'un autre temps.
Mais ce sont les peuples eux-même qui exigent d'avoir un guide, les fausses apparences des religions monothéistes sont remplacées par les apparences faussées de la religion médiatique et sont respectées avec la même...religiosité!
Une majorité d'entre nous est contre tout type d'évolution, même de simples réformes soulèvent des objections, les avancées scientifiques sont toujours considérées comme suspectes, jusqu'à l'écologie, pourtant nécessaire, qui a ses objecteurs.
Toutes les découvertes prouvent, de façon de plus en plus irréfutable, que nous sommes issus d'une évolution toujours en cours qui, par définition, n'aboutira jamais.
Ce qui ne l'empêche pas d'avoir un rôle d'amélioration des espèces et de leurs coopérations garantissant leur survie dans des conditions sans cesse améliorées.
C'est un phénomène parfaitement naturel qui profite à toute forme de vie, tant que c'est la Nature qui reste maîtresse des décisions.
L'intervention humaine dans le processus l'a accéléré au point qu'il s'est emballé, la Nature a besoin de beaucoup plus de temps, pour assurer une évolution pérenne, que celui que nous lui accordons.
Nous agissons dans l'urgence alors même qu'il conviendrait de prendre du temps, nous voulons adapter à nos envies une évolution qui décide de nos possibilités. Nous ressemblons à une bande d'enfants capricieux, tout et tout de suite!
Lorsque des scientifiques qui, par leurs recherches et découvertes, prouvent qu'un être suprême qui aurait créé la terre juste pour y implanter ses humains est une grossièreté, se comportent comme si l'humain était le centre de la terre, cela autorise un certain doute!
Ils ne cherchent pas à supprimer l'idée d'un dieu créateur, ils veulent juste le supplanter!
Que sont quelques milliards d'années d'expérimentations d'une planète face au savoir humain?
Les quelques "variations climatiques" des dernières années semblent être un début de réponse, nous évoluerons bientôt au rythme que la terre nous imposera, sinon ce sera bel et bien la fin de l'évolution, mais uniquement pour nous, les humains, si évolués!
mercredi 28 février 2018
mardi 27 février 2018
Originel.
Une conversation anodine est à l'origine de ce texte, une simple conversation, pas même originale, sur nos origines et la vision que nous en avons.
Il en est pour qui leurs origines doivent dicter leurs actes, ils perpétuent un attachement très fort à leurs patries d'origine, quand bien même ils n'y ont jamais vécu ou été.
Cela donne naissance à des croyances qui, souvent, mènent aux extrémismes ou, pour le moins, un patriotisme acharné.
Ainsi, l'un de mes interlocuteurs parlait avec tant d'attachement de sa patrie d'origine que j'ai cru qu'il en était natif et qu'il avait émigré en France plus tard. Mais ce n'était pas le cas, s'il n'est habitant de Saint-Malo "que" depuis vingt ans, avant, il vivait dans la région parisienne où son père s'était installé bien avant sa naissance!
Il m'a exhibé son panel de journaux espagnols qu'il reçoit sur son téléphone afin de mieux prouver qu'il est un vrai Espagnol d'abord!
J'ai alors posé la question fatale du pourquoi ne pas retourner s'installer là-bas. La réponse m'a laissé ébahi, c'est qu'il est difficile de s'implanter pour une famille française à cause de l'intolérance des autochtones...au nombre desquels il n'hésite pourtant pas à se compter!
Ce fut ensuite un autre membre du groupe qui nous expliqua qu'il était Africain parce que noir de peau, bien que né en Guyane.
J'arguais de ses chances d'avoir plus de sang indien, voire espagnol, qu'africain, vu les mélanges qui ont dû se pratiquer aux différentes époques de la colonisation.
Mais non, il ne peut être que d'origine africaine pure puisque sa peau en témoigne, ses traits plus européens qu'africains ne comptent pas, c'est comme ça! Il est le descendant de cette peuplade brimée qu'a constitué le contingent d'Africains réduits en esclavage par les "méchants" hommes blancs.
Puis, il nous a servi l'habituelle diatribe des descendants de victimes perpétuelles de la méchanceté des "autres".
Le mot est lâché, le vrai nom des coupables, les "autres", ce sont toujours eux les méchants et les "nous" les victimes, quels que soient ces "nous"!
C'est à se demander si ce ne sont pas les victimes qui créent les coupables plutôt que l'inverse, même le "crime originel" de certaines religions semble plus arriver par naïveté que par envie de nuire!
En fait, je n'arrive pas à dissocier ces revendications sur de quelconques origines d'une forme de racisme, lui aussi originel puisqu'il ne saurait y avoir de racisme original!
Il en est pour qui leurs origines doivent dicter leurs actes, ils perpétuent un attachement très fort à leurs patries d'origine, quand bien même ils n'y ont jamais vécu ou été.
Cela donne naissance à des croyances qui, souvent, mènent aux extrémismes ou, pour le moins, un patriotisme acharné.
Ainsi, l'un de mes interlocuteurs parlait avec tant d'attachement de sa patrie d'origine que j'ai cru qu'il en était natif et qu'il avait émigré en France plus tard. Mais ce n'était pas le cas, s'il n'est habitant de Saint-Malo "que" depuis vingt ans, avant, il vivait dans la région parisienne où son père s'était installé bien avant sa naissance!
Il m'a exhibé son panel de journaux espagnols qu'il reçoit sur son téléphone afin de mieux prouver qu'il est un vrai Espagnol d'abord!
J'ai alors posé la question fatale du pourquoi ne pas retourner s'installer là-bas. La réponse m'a laissé ébahi, c'est qu'il est difficile de s'implanter pour une famille française à cause de l'intolérance des autochtones...au nombre desquels il n'hésite pourtant pas à se compter!
Ce fut ensuite un autre membre du groupe qui nous expliqua qu'il était Africain parce que noir de peau, bien que né en Guyane.
J'arguais de ses chances d'avoir plus de sang indien, voire espagnol, qu'africain, vu les mélanges qui ont dû se pratiquer aux différentes époques de la colonisation.
Mais non, il ne peut être que d'origine africaine pure puisque sa peau en témoigne, ses traits plus européens qu'africains ne comptent pas, c'est comme ça! Il est le descendant de cette peuplade brimée qu'a constitué le contingent d'Africains réduits en esclavage par les "méchants" hommes blancs.
Puis, il nous a servi l'habituelle diatribe des descendants de victimes perpétuelles de la méchanceté des "autres".
Le mot est lâché, le vrai nom des coupables, les "autres", ce sont toujours eux les méchants et les "nous" les victimes, quels que soient ces "nous"!
C'est à se demander si ce ne sont pas les victimes qui créent les coupables plutôt que l'inverse, même le "crime originel" de certaines religions semble plus arriver par naïveté que par envie de nuire!
En fait, je n'arrive pas à dissocier ces revendications sur de quelconques origines d'une forme de racisme, lui aussi originel puisqu'il ne saurait y avoir de racisme original!
lundi 26 février 2018
Mise en examens.
Le titre est adapté à la situation que je viens de traverser, une succession d'examens médicaux, mais les résultats de ces derniers ne semblent pas plus probants que les examens scolaires que j'avais eu à subir, à une autre époque traumatisante de ma vie!
Je dois bien avouer que j'eus aimé avoir quelques réponses, mais comme pour ma scolarité, je reste dans le flou.
Les différents spécialistes médicaux rencontrés, pour intéressants qu'ils étaient, m'ont tant mis en examen que cela ressemblait plus à une autopsie qu'à une auscultation.
Tout ça pour me dire que, hormis des vertèbres en piteux état et une épilepsie pour qui la médecine est impuissante, je suis en pleine forme.
Finalement, ce qui nuit le plus à ma santé est le nombre incroyable de passages dans des "machines infernales" et les diverses drogues étranges que l'ont m'a contraint d'ingurgiter.
Ainsi, au moment où j'écris, suis-je encore radioactif, mais c'est pour mon bien-être m'a précisé l'infirmière, ouf, me voici rassuré! D'ailleurs, la lampe que j'avais branchée dans mes narines ne s'est pas allumée, c'est plutôt bon signe!
Quand aux petits champignons atomiques que je provoque en urinant, ils devraient avoir disparu demain! Je plaisante, bien sûr, ils auront disparu avant!
Bon, je ne devrais plus avoir à affronter d'explorations médicales, s'ils n'ont pas de réponse après cet ultime examen, ils devront s'en contenter, tout comme moi.
Parce qu'il est une certitude que j'ai acquise, jamais plus je n'accepterais d'être mis en examen, si ce n'est par la justice et encore faudra-t-il qu'elle ait de bonnes raisons!
Je dois bien avouer que j'eus aimé avoir quelques réponses, mais comme pour ma scolarité, je reste dans le flou.
Les différents spécialistes médicaux rencontrés, pour intéressants qu'ils étaient, m'ont tant mis en examen que cela ressemblait plus à une autopsie qu'à une auscultation.
Tout ça pour me dire que, hormis des vertèbres en piteux état et une épilepsie pour qui la médecine est impuissante, je suis en pleine forme.
Finalement, ce qui nuit le plus à ma santé est le nombre incroyable de passages dans des "machines infernales" et les diverses drogues étranges que l'ont m'a contraint d'ingurgiter.
Ainsi, au moment où j'écris, suis-je encore radioactif, mais c'est pour mon bien-être m'a précisé l'infirmière, ouf, me voici rassuré! D'ailleurs, la lampe que j'avais branchée dans mes narines ne s'est pas allumée, c'est plutôt bon signe!
Quand aux petits champignons atomiques que je provoque en urinant, ils devraient avoir disparu demain! Je plaisante, bien sûr, ils auront disparu avant!
Bon, je ne devrais plus avoir à affronter d'explorations médicales, s'ils n'ont pas de réponse après cet ultime examen, ils devront s'en contenter, tout comme moi.
Parce qu'il est une certitude que j'ai acquise, jamais plus je n'accepterais d'être mis en examen, si ce n'est par la justice et encore faudra-t-il qu'elle ait de bonnes raisons!
dimanche 25 février 2018
Muette souffrance.
Il est un sentiment que nul ne saurait partager puisqu'il n'appartient qu'à chacun de le jauger, c'est le ressenti de la douleur.
Quelle qu'en soit la source, sa définition exacte ne peut être donnée que par la personne qui l'éprouve, les autres ne peuvent que tenter de compatir ou, mieux encore, se taire.
Jusqu'à un certain stade, la douleur peut se masquer, à soi en premier, mais il est un cap où elle devient trop visible, à tel point que les proches n'osent plus simplement demander si ça va.
Je suis dans cette période, les examens enchaînés ont eu raison de ma santé morale, je dois reconnaître mon mal-être.
Comme c'était notre troisième rencontre, le personnel médical a su que je ne simulais pas et s'est donc appliqué à atténuer mes souffrances.
Mais il en est une qui leur est restée inaccessible, mon acceptation de devoir laisser paraître mon mal.
Cela m'a demandé tant d'énergie que je n'avais plus de mots pour écrire, je n'en avais plus même l'envie, la vie m'est apparue sous un jour totalement nouveau.
Quand la souffrance est si forte que se fait jour un questionnement sur les raisons d'accepter cette situation coûte que coûte, est-ce vraiment continuer à vivre?
L'immobilité imposée durant cette période a été plus difficile à supporter que la douleur, le seul remède proposé par la médecine étant d'être assommé par des drogues abrutissantes à base d'opiacées, je n'avais que mon envie de quitter les lieux pour anti-inflammatoire!
J'ai pu quitter l'hôpital, mais la douleur ne m'a pas quitté pour autant, c'est une étrange maladie que la mienne, qui ne semble se manifester que lorsque l'on s'intéresse à elle!
Je suis arrivé en forme pour quelques examens, j'en suis ressorti cinq jours plus tard, complètement détruit.
Bon, je n'en ai plus qu'un à passer car, quel qu'en soit le résultat, ils ne feront plus la moindre expérience médicale sur moi!
Sauf, peut-être, si la douleur s'en mêle!
Quelle qu'en soit la source, sa définition exacte ne peut être donnée que par la personne qui l'éprouve, les autres ne peuvent que tenter de compatir ou, mieux encore, se taire.
Jusqu'à un certain stade, la douleur peut se masquer, à soi en premier, mais il est un cap où elle devient trop visible, à tel point que les proches n'osent plus simplement demander si ça va.
Je suis dans cette période, les examens enchaînés ont eu raison de ma santé morale, je dois reconnaître mon mal-être.
Comme c'était notre troisième rencontre, le personnel médical a su que je ne simulais pas et s'est donc appliqué à atténuer mes souffrances.
Mais il en est une qui leur est restée inaccessible, mon acceptation de devoir laisser paraître mon mal.
Cela m'a demandé tant d'énergie que je n'avais plus de mots pour écrire, je n'en avais plus même l'envie, la vie m'est apparue sous un jour totalement nouveau.
Quand la souffrance est si forte que se fait jour un questionnement sur les raisons d'accepter cette situation coûte que coûte, est-ce vraiment continuer à vivre?
L'immobilité imposée durant cette période a été plus difficile à supporter que la douleur, le seul remède proposé par la médecine étant d'être assommé par des drogues abrutissantes à base d'opiacées, je n'avais que mon envie de quitter les lieux pour anti-inflammatoire!
J'ai pu quitter l'hôpital, mais la douleur ne m'a pas quitté pour autant, c'est une étrange maladie que la mienne, qui ne semble se manifester que lorsque l'on s'intéresse à elle!
Je suis arrivé en forme pour quelques examens, j'en suis ressorti cinq jours plus tard, complètement détruit.
Bon, je n'en ai plus qu'un à passer car, quel qu'en soit le résultat, ils ne feront plus la moindre expérience médicale sur moi!
Sauf, peut-être, si la douleur s'en mêle!
samedi 17 février 2018
Décalage.
C'est ce léger écart entre ce que l'on a choisi et ce que l'on a réellement acquis, entre l'image que l'on pense donner et la vision qu'en ont les autres regards.
Nous avons tous de ces petits particularismes qui nous rendent si particuliers, ils sont le charme de nos relations sociales, nous avons tous intérêt à la différence.
Mais ces décalages ne sauraient être trop importants, c'est ce que traversent mes relations en cette période de jeux olympiques. Une télévision a profité de l'événement pour s'introduire subrepticement dans le salon du lieu où je vis actuellement.
En fait, j'ai accepté sans me renseigner et quand j'ai obtenu que la télévision soit éteinte hors jeux olympiques, ce n'était qu'une victoire à la Pyrrhus, ça dure toute la journée!
Quelques discordances se sont vite fait jour car, pour tenir sur la durée, ils passent leur temps en rediffusions, entrecoupées des inévitables publicités.
N'étant pas souvent présent dans la place quand le climat le permet, cela ne devait pas provoquer de gêne, il me suffisait de m'isoler en musique.
Malgré cela, la durée de diffusion est trop longue pour qu'il n'y ait pas achoppements, surtout dans les périodes de "sports" comme le patinage artistique ou, pire, le curling!
Je suis sûr que même Bouddha se fut impatienté, quoique non, il n'a pas connu ces tracas, c'est pour ça qu'il a pu rester zen!
Bref, je suis contraint de subir tout ce que peut diffuser une chaîne vouée à un seul événement, là elles sont deux, de surcroît!
J'en arriverai à apprécier les coupures publicitaires qui semblent pourtant toujours aussi rébarbatives à toute humanité, à leur décharge, je semble être le seul à le remarquer!
Le plus difficile à admettre dans cette situation est le refus de mes arguments, au prétexte qu'ils sont justes, sans doute!
Finalement, je crois qu'ils m'en veulent de donner une définition si juste de cet écran de fumée qu'est devenue la télévision.
S'ils ne peuvent l'admettre, ce n'est que par peur du silence car c'est finalement lui qu'ils fuient!
Nous avons tous de ces petits particularismes qui nous rendent si particuliers, ils sont le charme de nos relations sociales, nous avons tous intérêt à la différence.
Mais ces décalages ne sauraient être trop importants, c'est ce que traversent mes relations en cette période de jeux olympiques. Une télévision a profité de l'événement pour s'introduire subrepticement dans le salon du lieu où je vis actuellement.
En fait, j'ai accepté sans me renseigner et quand j'ai obtenu que la télévision soit éteinte hors jeux olympiques, ce n'était qu'une victoire à la Pyrrhus, ça dure toute la journée!
Quelques discordances se sont vite fait jour car, pour tenir sur la durée, ils passent leur temps en rediffusions, entrecoupées des inévitables publicités.
N'étant pas souvent présent dans la place quand le climat le permet, cela ne devait pas provoquer de gêne, il me suffisait de m'isoler en musique.
Malgré cela, la durée de diffusion est trop longue pour qu'il n'y ait pas achoppements, surtout dans les périodes de "sports" comme le patinage artistique ou, pire, le curling!
Je suis sûr que même Bouddha se fut impatienté, quoique non, il n'a pas connu ces tracas, c'est pour ça qu'il a pu rester zen!
Bref, je suis contraint de subir tout ce que peut diffuser une chaîne vouée à un seul événement, là elles sont deux, de surcroît!
J'en arriverai à apprécier les coupures publicitaires qui semblent pourtant toujours aussi rébarbatives à toute humanité, à leur décharge, je semble être le seul à le remarquer!
Le plus difficile à admettre dans cette situation est le refus de mes arguments, au prétexte qu'ils sont justes, sans doute!
Finalement, je crois qu'ils m'en veulent de donner une définition si juste de cet écran de fumée qu'est devenue la télévision.
S'ils ne peuvent l'admettre, ce n'est que par peur du silence car c'est finalement lui qu'ils fuient!
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