Ce n'est pas moi qui le dit mais une étude scientifique, le pire c'est que, pour une fois, ce ne sont pas des chercheurs américains mais des Norvégiens, ils doivent vivre très au nord du pays! Déjà, il faut en vouloir pour consacrer du temps à ce genre d'études, savoir si les hommes qui participent aux tâches ménagères arrivent à bien vivre leur vie de couple.
Bon, mais au delà du ridicule atteint par le choix du sujet, force est de constater qu'il semblerait que les hommes ne sont, définitivement, pas faits pour être des ménagères. Ce constat a de quoi inquiéter les plus investies de nos féministes, voire de les mettre en colère, après l'église, voilà que c'est la science qui interdit à l'homme de "s'avilir" à effectuer quelques tâches ménagères! Cela n'a donc pas de fin, rien ne pourra amener l'homme à évoluer, nous serions condamnés à rester des cro-magnons jusqu'à la fin des temps.
Mais cette étude me pousse à me questionner, car les preuves scientifiques qui amènent ces scientifiques à conclure que le partage des tâches ménagères détruirait les couples semblent les faire douter eux mêmes des résultats obtenus. Ils ont fait le constat que les couples concernés par le sujet sont de jeunes couples qui attachent moins de valeur au mariage et n'hésitent pas à divorcer pour un oui ou pour un non.
Une remarque telle que: "c'est à ton tour de faire la vaisselle" peut donc entraîner une réplique telle que: "je retourne chez ma mère", sachant que c'est, invariablement, la femme ou l'homme qui dit l'une ou l'autre et réciproquement! Là, on peut, raisonnablement, penser qu'au lieu de répondre à ces hurluberlus de scientifiques, les couples concernés auraient mieux fait de laver leur linge sale en famille, c'est là qu'est le vrai partage des tâches ménagères!
Je pense qu'il vaut mieux passer un coup de balai sur ces prétendues recherches scientifiques, nettoyons nous l'esprit de ces inepties, mais faisons le ensemble, femmes et hommes confondus, comme des modernistes que nous sommes. Nous n'allons pas nous séparer sur un simple malentendu, n'est ce pas!
samedi 29 septembre 2012
lundi 24 septembre 2012
J'aime la ponctuation.
Ce texte m'est directement inspiré par tous ces utilisateurs d'internet qui font usage de ce qu'ils appellent les smiley's, depuis quelque temps en effet, les petites têtes jaunes ne sont plus à la mode, il faut utiliser des signes de ponctuation pour marquer un accord ou un désaccord. Je pense qu'une mise au point s'impose, je veux apostropher tous ces gens qui utilisent les ponctuations à de mauvais desseins, je n'ai point d'interrogation quant au devoir qu'il m'est fait de rétablir ces signes graphiques dans leur utilisation première, à savoir ordonner et faciliter la compréhension des écrits.
Il ne faut pas mettre ce sujet entre parenthèses, car le pire de cette mauvaise utilisation de la ponctuation, c'est qu'elle ne sert qu'à souligner un trait d'humour ou une intervention qui pourrait être jugée comme ambiguë par de potentiels lecteurs. Alors qu'une ponctuation utilisée à bon escient évite, justement, une mauvaise compréhension de ce qui est écrit, encore faut il pratiquer un bon français, je crains que ce ne soit là que le bât blesse.
Je dois mettre l'accent sur un aussi pointilleux sujet et pousser haut et fort mon exclamation de tristesse vis à vis de cette utilisation dévoyée de la ponctuation. Cela m'oblige à virguler les coupables, en deux points, pour le moins, le premier étant qu'une mise au point s'impose, le second restera en suspension puisque je ne saurai apostropher les coupables.
Il n'y a cependant point d'ironie, n'en déplaise à monsieur Alcanter de Brahm, mais cette mise au point se devait d'être faite.
Respectons la ponctuation, un point c'est tout!
Il ne faut pas mettre ce sujet entre parenthèses, car le pire de cette mauvaise utilisation de la ponctuation, c'est qu'elle ne sert qu'à souligner un trait d'humour ou une intervention qui pourrait être jugée comme ambiguë par de potentiels lecteurs. Alors qu'une ponctuation utilisée à bon escient évite, justement, une mauvaise compréhension de ce qui est écrit, encore faut il pratiquer un bon français, je crains que ce ne soit là que le bât blesse.
Je dois mettre l'accent sur un aussi pointilleux sujet et pousser haut et fort mon exclamation de tristesse vis à vis de cette utilisation dévoyée de la ponctuation. Cela m'oblige à virguler les coupables, en deux points, pour le moins, le premier étant qu'une mise au point s'impose, le second restera en suspension puisque je ne saurai apostropher les coupables.
Il n'y a cependant point d'ironie, n'en déplaise à monsieur Alcanter de Brahm, mais cette mise au point se devait d'être faite.
Respectons la ponctuation, un point c'est tout!
dimanche 23 septembre 2012
J'aime vivre.
Je me sens obligé de venir le préciser tant ma vie a évolué en moins de deux ans, au fil de mes écrits il m'est arrivé de dévoiler certains changements dans la vision que j'avais de la vie mais, en ce moment, il est des faits qui me font à nouveau pousser des ailes et me voilà reparti pour les limbes célestes.
Il n'y a pourtant pas de grandes nouveautés dans le déroulement de notre vie commune à mon irrésistible Amoureuse et moi. Les enfants semblent avoir accepté les faits, que ce soient les siens ou les miens, à part, peut-être, ma Louise mais elle est loin de nous, ce qui peut expliquer certaines de ses résistances. Le temps se chargera de lui ouvrir l'esprit et de m'éclairer sur la façon de renouer un contact qui me manque beaucoup.
Nous reprenons actuellement le cours "normal" de nos vies, l'année passée entre nos retrouvailles et la restauration de notre si belle demeure se termine et nous devons songer à notre avenir. Nous reprenons le travail chacun de notre côté, mais avec des évolutions que nous savons être bénéfiques à tous les deux. Cathy repart en formation, malgré son grand âge, c'est vous dire si nous avons repris confiance en nous grâce à cette énergie propre à l'Amour retrouvé! De mon côté, je vais créer une entreprise paysagiste comme je l'avais déjà écrit il y a quelque temps, mais votre manque d'assiduité m'oblige à me répéter souvent.
C'est une série d'entretien avec une psychologue, rattachée à mes chers amis de pôle emploi, qui m'a orienté vers un emploi non salarié, alors autant choisir un métier que j'ai ,toujours aimé et qui reste, de par ma formation scolaire, mon seul vrai métier. Les quinze autres professions exercées ne m'auront, finalement, servi qu'à restaurer la maison, ce qui n'est pas vain, avouons le! La vie reprend donc ses droits et son cours qui, s'il n'est plus aussi tumultueux, n'en sera pas tranquille pour autant.
Mais, je n'ai plus le moindre doute là dessus, si vous souriez à la vie, elle saura vous récompenser en retour, il m'a suffi de parler de mon projet d'entreprise à quelques personnes pour que les chantiers affluent d'eux même. Je vais démarrer mon activité sans avoir eu à communiquer autrement qu'oralement et j'ai acquis la certitude que ma joie de vivre et l'entrain qui m'animent ne sont pas étrangers à cette situation. S'il vous faut une autre preuve de ce que j'avance, je peux vous parler de ma Cathy qui, à peine décidée à entreprendre de nouvelles études a trouvé un stage et une grande partie du financement des frais qui seront engendrés.
Que dire de plus, si ce n'est que les enfants aussi profitent de ce courant ascendant, Louise a trouvé un emploi qui lui plait, Chloë parait avoir compris que c'est pour elle et elle seule qu'elle doit étudier, Tristan, Josselin et Hermine se sont mis au travail afin que leurs années collège se passent pour le mieux.
Alors, que vous dire d'autre que..... j'aime vivre?
Il n'y a pourtant pas de grandes nouveautés dans le déroulement de notre vie commune à mon irrésistible Amoureuse et moi. Les enfants semblent avoir accepté les faits, que ce soient les siens ou les miens, à part, peut-être, ma Louise mais elle est loin de nous, ce qui peut expliquer certaines de ses résistances. Le temps se chargera de lui ouvrir l'esprit et de m'éclairer sur la façon de renouer un contact qui me manque beaucoup.
Nous reprenons actuellement le cours "normal" de nos vies, l'année passée entre nos retrouvailles et la restauration de notre si belle demeure se termine et nous devons songer à notre avenir. Nous reprenons le travail chacun de notre côté, mais avec des évolutions que nous savons être bénéfiques à tous les deux. Cathy repart en formation, malgré son grand âge, c'est vous dire si nous avons repris confiance en nous grâce à cette énergie propre à l'Amour retrouvé! De mon côté, je vais créer une entreprise paysagiste comme je l'avais déjà écrit il y a quelque temps, mais votre manque d'assiduité m'oblige à me répéter souvent.
C'est une série d'entretien avec une psychologue, rattachée à mes chers amis de pôle emploi, qui m'a orienté vers un emploi non salarié, alors autant choisir un métier que j'ai ,toujours aimé et qui reste, de par ma formation scolaire, mon seul vrai métier. Les quinze autres professions exercées ne m'auront, finalement, servi qu'à restaurer la maison, ce qui n'est pas vain, avouons le! La vie reprend donc ses droits et son cours qui, s'il n'est plus aussi tumultueux, n'en sera pas tranquille pour autant.
Mais, je n'ai plus le moindre doute là dessus, si vous souriez à la vie, elle saura vous récompenser en retour, il m'a suffi de parler de mon projet d'entreprise à quelques personnes pour que les chantiers affluent d'eux même. Je vais démarrer mon activité sans avoir eu à communiquer autrement qu'oralement et j'ai acquis la certitude que ma joie de vivre et l'entrain qui m'animent ne sont pas étrangers à cette situation. S'il vous faut une autre preuve de ce que j'avance, je peux vous parler de ma Cathy qui, à peine décidée à entreprendre de nouvelles études a trouvé un stage et une grande partie du financement des frais qui seront engendrés.
Que dire de plus, si ce n'est que les enfants aussi profitent de ce courant ascendant, Louise a trouvé un emploi qui lui plait, Chloë parait avoir compris que c'est pour elle et elle seule qu'elle doit étudier, Tristan, Josselin et Hermine se sont mis au travail afin que leurs années collège se passent pour le mieux.
Alors, que vous dire d'autre que..... j'aime vivre?
samedi 22 septembre 2012
J'aime les caricatures.
Il y a longtemps que l'actualité ne me faisait plus réagir, il aura fallu ce film navrant qui brocarde les musulmans, il n'est qu'une caricature de film, tout le monde sera d'accord là dessus, mais, au delà du navet, ce qui m'a choqué c'est la réaction violente d'hommes prétendument touchés par la grâce de Dieu. Nous aurait on menti à propos des religions, ne seraient elles que des vecteurs de haine et d'intolérance?
Mais alors, elles se caricaturent elles même, nul n'est besoin d'en faire des représentations filmées, écrites voire dessinées, ne seraient elles, finalement que des contrefaçons de l'amour qu'elles prétendent enseigner? Si c'est comme ça, je n'irai plus à la mosquée, suis je bête, je n'y allais pas puisque je ne suis pas musulman. Qu'à cela ne tienne, je ne mettrais plus les pieds à la synagogue, mais non, où ai je la tête, je ne suis pas juif non plus. Mais alors, c'est à l'église que je n'entrerai plus, ce n'est pas très catholique comme comportement, mais je ne suis pas très chrétien, il me faut bien l'avouer.
Bon, je vous concède que je fais dans le caricatural, mais il faut avouer que ce sont les religieux avec leurs tabous ridicules et ces pseudo blasphèmes que nous commettrions tous en nous gaussant de leurs soi disant prophètes. En même temps, que doit on penser de ces hommes qui ont vu Dieu, qui ont discuté le bout de gras avec lui et qui ont osé prétendre qu'ils allaient être des intermédiaires entre Lui et nous, ne pourrait on y voir une "description outrancièrement satirique de la réalité", ce qui n'est jamais que la définition du mot caricature!
De quel droit, les héritiers de cette pantalonnade peuvent ils décider du bien et du mal? Si leurs histoires sont aussi vraies qu'ils le prétendent, pourquoi ont elles exclus l'humour et la plaisanterie, ne laissant la place qu'à une rigide doctrine qui nous impose de croire à des fariboles parodiques de ce que doit être la Foi? La caricature est une des formes les plus abouties de la dérision, même les rois avaient leurs fous, ces gens qui pouvaient tout se permettre afin de remettre les grands dans le droit chemin, ceux qui n'acceptent pas la critique comme un moyen d'évoluer ne sont que des rétrogrades obtus.
La caricature ne met en avant que les défauts physiques ou moraux de la personne représentée, je ne vois que les personnes dont les défauts sont les seules qualités pour ne pas supporter être représentées, d'une façon ou d'une autre. De là à penser que ces prophètes ont des tas de choses à se reprocher, il est un pas que je ne saurais que franchir avec toute l'allégresse de la transgression, puisque j'aime les caricatures et que je veux ici le revendiquer haut et fort.
D'ailleurs, ne suis je pas une caricature d'écrivain avec ces textes, parfois vides de sens, tandis que d'autres sont pleins d'une morgue assurance qui pourrait me laisser croire que j'ai toujours raison, heureusement que, de temps en temps, je suis drôle.
Mais alors, elles se caricaturent elles même, nul n'est besoin d'en faire des représentations filmées, écrites voire dessinées, ne seraient elles, finalement que des contrefaçons de l'amour qu'elles prétendent enseigner? Si c'est comme ça, je n'irai plus à la mosquée, suis je bête, je n'y allais pas puisque je ne suis pas musulman. Qu'à cela ne tienne, je ne mettrais plus les pieds à la synagogue, mais non, où ai je la tête, je ne suis pas juif non plus. Mais alors, c'est à l'église que je n'entrerai plus, ce n'est pas très catholique comme comportement, mais je ne suis pas très chrétien, il me faut bien l'avouer.
Bon, je vous concède que je fais dans le caricatural, mais il faut avouer que ce sont les religieux avec leurs tabous ridicules et ces pseudo blasphèmes que nous commettrions tous en nous gaussant de leurs soi disant prophètes. En même temps, que doit on penser de ces hommes qui ont vu Dieu, qui ont discuté le bout de gras avec lui et qui ont osé prétendre qu'ils allaient être des intermédiaires entre Lui et nous, ne pourrait on y voir une "description outrancièrement satirique de la réalité", ce qui n'est jamais que la définition du mot caricature!
De quel droit, les héritiers de cette pantalonnade peuvent ils décider du bien et du mal? Si leurs histoires sont aussi vraies qu'ils le prétendent, pourquoi ont elles exclus l'humour et la plaisanterie, ne laissant la place qu'à une rigide doctrine qui nous impose de croire à des fariboles parodiques de ce que doit être la Foi? La caricature est une des formes les plus abouties de la dérision, même les rois avaient leurs fous, ces gens qui pouvaient tout se permettre afin de remettre les grands dans le droit chemin, ceux qui n'acceptent pas la critique comme un moyen d'évoluer ne sont que des rétrogrades obtus.
La caricature ne met en avant que les défauts physiques ou moraux de la personne représentée, je ne vois que les personnes dont les défauts sont les seules qualités pour ne pas supporter être représentées, d'une façon ou d'une autre. De là à penser que ces prophètes ont des tas de choses à se reprocher, il est un pas que je ne saurais que franchir avec toute l'allégresse de la transgression, puisque j'aime les caricatures et que je veux ici le revendiquer haut et fort.
D'ailleurs, ne suis je pas une caricature d'écrivain avec ces textes, parfois vides de sens, tandis que d'autres sont pleins d'une morgue assurance qui pourrait me laisser croire que j'ai toujours raison, heureusement que, de temps en temps, je suis drôle.
J'aime ma voiture.
Il est un objet qui provoque le dégoût chez moi, malgré l'utilité, voire l'obligation d'en posséder, il s'agit bel et bien de la voiture. Objet de pollution, encombrantes et souvent laides, bruyantes et excessivement coûteuses à l'entretien, elles n'ont pour elles que d'être un moyen très utile de locomotion.
Pourquoi ce titre alors, me direz vous, perspicaces et observateurs comme vous l'êtes! Tout simplement parce que je vais me remettre au paysage, entendez par là que je vais faire des jardins ou simplement les entretenir si je ne puis plus. Pour ce faire, il me fallait un véhicule, j'en ai récupéré un, un pick-up, si je vous en parle c'est qu'il est aussi spécial que votre serviteur, il n'y a que vingt ans entre nous puisqu'il est né en 1985, ce qui en fait un noble vieillard vu l'état dans lequel il est.
Mais il est d'une fiabilité à toute épreuve, c'est pour ça que je l'aime ce bon vieux "taxi brousse" comme l'appelle une de nos aimables voisines. Il vient de passer, avec succès, un contrôle technique et nous repartons donc pour deux ans au moins de vie commune, bien qu'il soit peu commun! Ce qu'il y a de plus surprenant dans ces contrôles que l'état nous oblige à faire, c'est qu'ils ne semblent pas servir à grand chose, la liste des défauts de mon véhicule ressemble à un catalogue de vente par correspondance mais je n'ai qu'une petite réparation à faire avant de passer la contre visite qui, pour lors, ne devient que de principe.
Alors, je vais pouvoir continuer à arpenter les rues de Dinan sans complexes, en surveillant attentivement mes rétroviseurs toutefois, des fois que je perde un morceau en roulant! Il faut dire que la carrosserie est pleine de trous dus à la rouille et qu'il y a des pièces qui ne semblent tenir que par miracle, heureusement que je me suis mis à croire en Dieu!
Il faut vous préciser que cette voiture sera mon moyen de locomotion pour mes débuts comme paysagiste, alors j'ai un peu masqué les traces de rouille avec une bombe de peinture, histoire de lui redonner un peu de son lustre d'antan. Mes premiers clients sont des personnes qui me connaissent, elles ne seront donc pas choquées de me voir au volant de cette étrange voiture, les taches de rouille en moins, je dois bien reconnaître que nous avons des points communs tous les deux.
Voilà, c'est juste un petit hommage que je lui rends, j'avais tellement peur qu'elle ne passe pas le contrôle technique, c'est que, au delà des moyens financiers qui me font cruellement défaut pour acheter un autre véhicule, je m'y suis attaché à mon pick-up. Pour la petite histoire, je me dois de préciser qu'il m'a été offert par un homme devenu un ami, celui là même qui me tripotait dans le texte précédent! Mais n'y voyez aucun rapport, ce n'est pas la voiture qui a déclenché mon mal de dos.
Pourquoi ce titre alors, me direz vous, perspicaces et observateurs comme vous l'êtes! Tout simplement parce que je vais me remettre au paysage, entendez par là que je vais faire des jardins ou simplement les entretenir si je ne puis plus. Pour ce faire, il me fallait un véhicule, j'en ai récupéré un, un pick-up, si je vous en parle c'est qu'il est aussi spécial que votre serviteur, il n'y a que vingt ans entre nous puisqu'il est né en 1985, ce qui en fait un noble vieillard vu l'état dans lequel il est.
Mais il est d'une fiabilité à toute épreuve, c'est pour ça que je l'aime ce bon vieux "taxi brousse" comme l'appelle une de nos aimables voisines. Il vient de passer, avec succès, un contrôle technique et nous repartons donc pour deux ans au moins de vie commune, bien qu'il soit peu commun! Ce qu'il y a de plus surprenant dans ces contrôles que l'état nous oblige à faire, c'est qu'ils ne semblent pas servir à grand chose, la liste des défauts de mon véhicule ressemble à un catalogue de vente par correspondance mais je n'ai qu'une petite réparation à faire avant de passer la contre visite qui, pour lors, ne devient que de principe.
Alors, je vais pouvoir continuer à arpenter les rues de Dinan sans complexes, en surveillant attentivement mes rétroviseurs toutefois, des fois que je perde un morceau en roulant! Il faut dire que la carrosserie est pleine de trous dus à la rouille et qu'il y a des pièces qui ne semblent tenir que par miracle, heureusement que je me suis mis à croire en Dieu!
Il faut vous préciser que cette voiture sera mon moyen de locomotion pour mes débuts comme paysagiste, alors j'ai un peu masqué les traces de rouille avec une bombe de peinture, histoire de lui redonner un peu de son lustre d'antan. Mes premiers clients sont des personnes qui me connaissent, elles ne seront donc pas choquées de me voir au volant de cette étrange voiture, les taches de rouille en moins, je dois bien reconnaître que nous avons des points communs tous les deux.
Voilà, c'est juste un petit hommage que je lui rends, j'avais tellement peur qu'elle ne passe pas le contrôle technique, c'est que, au delà des moyens financiers qui me font cruellement défaut pour acheter un autre véhicule, je m'y suis attaché à mon pick-up. Pour la petite histoire, je me dois de préciser qu'il m'a été offert par un homme devenu un ami, celui là même qui me tripotait dans le texte précédent! Mais n'y voyez aucun rapport, ce n'est pas la voiture qui a déclenché mon mal de dos.
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