C'est dans l'adversité que se révèle le vrai caractère des gens, surmonter les épreuves est un art, mais, quand certains les vivent comme une affliction, d'autres pensent que ce n'est qu'une expérience de plus. Une épreuve doit être prise comme une aventure qui s'offre, pas comme une calamité.
Qu'on le veuille ou non, on sort toujours enrichi d'une épreuve, ce n'est jamais qu'une tribulation de la vie qu'il convient d'accepter pour mieux la passer, ce n'est pas une persécution mais un appel à se transcender. Si vous regardez autour de vous, je suis sûr que les preuves pullulent et, même si ça ne prouve rien, cela ressemble souvent à une initiation.
Le plus important est de définir l'épreuve, que ce soit une souffrance qui éprouve notre courage, une compétition sportive, un examen scolaire, ce n'est jamais qu'un test pour mettre en avant les qualités ou les défauts de quelqu'un. Soit on la traverse sans encombre, soit elle nous met plus bas que terre, c'est une épreuve de force entre nous et nous.
Il faut, souvent, avoir un humour à toute épreuve pour traverser les épreuves que nous impose la vie, il faut donner des preuves de sa résistance à une expérience, qu'elle soit positive ou négative. Mais le négatif sert au tirage des épreuves positives et pas seulement en photographie, de là à en conclure qu'il n'y a que des épreuves positives, il n'y a qu'un pas à franchir alors je ne vais pas m'en priver!
Ce que l'on pourrait prendre pour un mal, n'est, finalement qu'un challenge qui permet un examen de nos expérimentations pour peu que l'on se donne la peine d'accepter l'apprentissage qu'elle permet. Ce n'est qu'une compétition qui nous donne une photographie de nous même, une forme de bizutage que nous devons accepter de nous auto-infliger. Cela nous permet de nous remettre en état, nous repartons à zéro, elle s'appelle alors l'épreuve par neuf.
Bon, je ne vais pas entamer une épreuve de force avec mon imagination, il n'est pas à toute épreuve et il lui arrive de faire la preuve de son incapacité à créer des textes longs, je le vis comme une épreuve, mais comme j'aime les épreuves, je suis heureux de cette situation, je passe moins de temps derrière mon clavier que certains pour qui éteindre son ordinateur est plus qu'une épreuve! Dans ces cas là, je crois que l'épreuve la pire serait de ne pas l'allumer!
Voilà, je ne voudrais pas que mes textes deviennent une épreuve, alors salut.
vendredi 27 janvier 2012
jeudi 26 janvier 2012
J'aime les lits.
Comment ne pas aimer ce lieu de détente, cet endroit où l'on est comme dans un cocon, où le corps peut prendre son repos, mais aussi le lieu où les couples peuvent laisser leurs Amours s'exprimer librement. Pour ces raisons, il convient de bien choisir sa couche, il ne s'agit pas de sauter sur le premier lit que l'on trouve, au risque de le casser rapidement.
D'ailleurs, si vous sautez sur un lit dans un magasin, il y a toutes les chances pour que l'on vous mette à la porte avant même que d'avoir pu en acheter un, vous serez mis au pieu! Ce qui prouve que les marchands de literie considèrent qu'un lit n'est pas fait pour y sauter, ils doivent penser que ça ne sert qu'à dormir! Mais un lit, à l'instar de celui des rivières peut être un lieu de tumulte, il arrive que l'on s'y agite violemment, que l'on se tourne et se retourne, que l'on y fasse du va et vient. Je veux parler de ces nuits terribles où allongés, blottis dans les couvertures, on prend conscience que l'on a pas envie de dormir, c'est souvent difficile de rester immobile, il faut trouver un moyen de faire venir le sommeil, le lit sert alors de tapis de gymnastique.
Il y a aussi ces nuits où l'on se réveille en sueur, tremblant d'émotion, pleins, encore, de ces moments que l'on vient de vivre, car, oui, on sent que l'on se croyait endormi, mais qu'en réalité nous étions éveillés, secoués de spasmes qui mettent à l'épreuve notre literie, je veux parler des cauchemars, bien sûr, à quoi pensiez vous donc, bande de vils coquins?!
Puisque vous y pensez, je dois bien en parler, le lit est aussi un nid d'Amour où les couples peuvent y exprimer leurs Amours réciproques. Le lit peut alors subir des assauts répétés qui mettront ses suspensions à rude épreuve. C'est dans ces moments (j'aurais pu dire instants mais j'ai peur d'offenser la susceptibilité de certains de mes mâles lecteurs!), que la literie doit être solide, armée pour certains d'entre nous dont les assauts, pour courts qu'ils soient, peuvent être violents. Nous pourrions parler d'Amours tumultueux, tueurs de lits, cela n'arrive, cependant, qu'à ceux qui auront fait le choix d'une mauvaise literie où à ceux qui s'Aiment vraiment très fort!
Il arrive aussi qu'un lit ne serve qu'à dormir, il devient le lieu privilégié de tous les repos, certains y passent la majeure partie de leur temps, d'autres n'y font que de brèves incursions tant nous sommes inégaux devant le sommeil. Mais quel que soit la personnalité du dormeur, il convient de bien choisir son lit car un mauvais lit fera un mauvais dormeur et, si l'on ne peut dormir, on s'agite, on peut donc casser son lit et, là, plus question de dormir!
Voilà, un mauvais lit met en péril notre équilibre et notre santé, voire nos couples, c'est pour ça qu'il faut bien le choisir, solide mais confortable, douillet mais pas trop mou. Il faudra le prévoir renforcé pour les couples très Amoureux, il serait dommage que la rupture d'un lit entraîne celle d'un couple!
N'oubliez jamais que, comme le dit Mark Twain: "le lit est l'endroit le plus dangereux du monde,: 99% des gens y meurent"!
D'ailleurs, si vous sautez sur un lit dans un magasin, il y a toutes les chances pour que l'on vous mette à la porte avant même que d'avoir pu en acheter un, vous serez mis au pieu! Ce qui prouve que les marchands de literie considèrent qu'un lit n'est pas fait pour y sauter, ils doivent penser que ça ne sert qu'à dormir! Mais un lit, à l'instar de celui des rivières peut être un lieu de tumulte, il arrive que l'on s'y agite violemment, que l'on se tourne et se retourne, que l'on y fasse du va et vient. Je veux parler de ces nuits terribles où allongés, blottis dans les couvertures, on prend conscience que l'on a pas envie de dormir, c'est souvent difficile de rester immobile, il faut trouver un moyen de faire venir le sommeil, le lit sert alors de tapis de gymnastique.
Il y a aussi ces nuits où l'on se réveille en sueur, tremblant d'émotion, pleins, encore, de ces moments que l'on vient de vivre, car, oui, on sent que l'on se croyait endormi, mais qu'en réalité nous étions éveillés, secoués de spasmes qui mettent à l'épreuve notre literie, je veux parler des cauchemars, bien sûr, à quoi pensiez vous donc, bande de vils coquins?!
Puisque vous y pensez, je dois bien en parler, le lit est aussi un nid d'Amour où les couples peuvent y exprimer leurs Amours réciproques. Le lit peut alors subir des assauts répétés qui mettront ses suspensions à rude épreuve. C'est dans ces moments (j'aurais pu dire instants mais j'ai peur d'offenser la susceptibilité de certains de mes mâles lecteurs!), que la literie doit être solide, armée pour certains d'entre nous dont les assauts, pour courts qu'ils soient, peuvent être violents. Nous pourrions parler d'Amours tumultueux, tueurs de lits, cela n'arrive, cependant, qu'à ceux qui auront fait le choix d'une mauvaise literie où à ceux qui s'Aiment vraiment très fort!
Il arrive aussi qu'un lit ne serve qu'à dormir, il devient le lieu privilégié de tous les repos, certains y passent la majeure partie de leur temps, d'autres n'y font que de brèves incursions tant nous sommes inégaux devant le sommeil. Mais quel que soit la personnalité du dormeur, il convient de bien choisir son lit car un mauvais lit fera un mauvais dormeur et, si l'on ne peut dormir, on s'agite, on peut donc casser son lit et, là, plus question de dormir!
Voilà, un mauvais lit met en péril notre équilibre et notre santé, voire nos couples, c'est pour ça qu'il faut bien le choisir, solide mais confortable, douillet mais pas trop mou. Il faudra le prévoir renforcé pour les couples très Amoureux, il serait dommage que la rupture d'un lit entraîne celle d'un couple!
N'oubliez jamais que, comme le dit Mark Twain: "le lit est l'endroit le plus dangereux du monde,: 99% des gens y meurent"!
mercredi 25 janvier 2012
J'aime l'argent.
Je suis parfois long à la détente, je vous le concède, mais j'ai, récemment, fait une étrange découverte, notre monnaie s'appelle l'euro, normal nous sommes Européens, avant c'était le franc, normal nous étions Français. Partant de ce simple constat, j'ai étendu ma recherche à d'autres pays, mais j'ai l'étrange impression que quelque chose cloche.
Commençons par notre chère vieille Europe, si vous le voulez bien, nos voisins, avant que de rejoindre la grande famille européenne, utilisaient le mark, dois je en déduire qu'ils étaient des markassins? D'autres utilisaient la lire, étaient ils des liriques? Que dire de ceux qui utilisaient la pesetta, étaient ils des pesettapascentballes? Pour nos amis Grecs, ils seraient des drachmatiques, ce n'est pas si loin de la réalité!
Si nous sortons de l'Europe, cela tourne au délire, le Japon, par exemple, a pour monnaie le yen, ils devraient donc s'appeler des Yenaplus! Les chinois devront changer leur nom pour les yuhanmi, les Coréens deviendront les wonestpasdanslamouise! La Thaïlande sera désormais le pays des bahteurs, mais ça reste plus raisonnable que les habitants de l'Inde qui vont être des roupiedesansonnets!
Selon ce principe, nous éradiquerons les anglais qui seront, pour lors, les livreurs, alors que les Brésiliens seront réalistes (mais pas plus que le roi), d'ailleurs les couronnés seront les Suédois! Les Marocains iront le dirhamàmère, alors que les Tunisiens et les Algériens seront condamnés à dinaràlaclochedebois! Les Africains du sud régleraient leurs problèmes en devenant les randonneurs, mais les Slovènes seront tous des tolars, alors que les Slovaques redeviendront des korunystes (tiens, je croyais qu'il n'y en avait plus qu'en Chine!).
Les Russes, puisque l'on parle communisme, deviendront des roublards, ça ne s'invente pas! Je ne sais pas si les Roumains seront lei mais je ne les ai jamais trouvés très beaux de toute façon, pour les Polonais je ne suis pas sûr qu'ils apprécient de se transformer en malzloty. Les Israëliens, susceptibles comme ils le sont risquent de s'offenser si nous les appelons des shekelemblanc, même si les Hongrois deviennent des forintrou! Mais qu'ils se consolent en pensant aux habitants du Bengladesh, qui seraient des takafaireaveclesmoyensdubord et les Vénézuéliens des bolivaresques!
Voilà, un petit tour du monde loufoque qui, je l'espère, vous aura fait voyager un peu, certes, mais gratuitement!
Commençons par notre chère vieille Europe, si vous le voulez bien, nos voisins, avant que de rejoindre la grande famille européenne, utilisaient le mark, dois je en déduire qu'ils étaient des markassins? D'autres utilisaient la lire, étaient ils des liriques? Que dire de ceux qui utilisaient la pesetta, étaient ils des pesettapascentballes? Pour nos amis Grecs, ils seraient des drachmatiques, ce n'est pas si loin de la réalité!
Si nous sortons de l'Europe, cela tourne au délire, le Japon, par exemple, a pour monnaie le yen, ils devraient donc s'appeler des Yenaplus! Les chinois devront changer leur nom pour les yuhanmi, les Coréens deviendront les wonestpasdanslamouise! La Thaïlande sera désormais le pays des bahteurs, mais ça reste plus raisonnable que les habitants de l'Inde qui vont être des roupiedesansonnets!
Selon ce principe, nous éradiquerons les anglais qui seront, pour lors, les livreurs, alors que les Brésiliens seront réalistes (mais pas plus que le roi), d'ailleurs les couronnés seront les Suédois! Les Marocains iront le dirhamàmère, alors que les Tunisiens et les Algériens seront condamnés à dinaràlaclochedebois! Les Africains du sud régleraient leurs problèmes en devenant les randonneurs, mais les Slovènes seront tous des tolars, alors que les Slovaques redeviendront des korunystes (tiens, je croyais qu'il n'y en avait plus qu'en Chine!).
Les Russes, puisque l'on parle communisme, deviendront des roublards, ça ne s'invente pas! Je ne sais pas si les Roumains seront lei mais je ne les ai jamais trouvés très beaux de toute façon, pour les Polonais je ne suis pas sûr qu'ils apprécient de se transformer en malzloty. Les Israëliens, susceptibles comme ils le sont risquent de s'offenser si nous les appelons des shekelemblanc, même si les Hongrois deviennent des forintrou! Mais qu'ils se consolent en pensant aux habitants du Bengladesh, qui seraient des takafaireaveclesmoyensdubord et les Vénézuéliens des bolivaresques!
Voilà, un petit tour du monde loufoque qui, je l'espère, vous aura fait voyager un peu, certes, mais gratuitement!
dimanche 22 janvier 2012
J'aime mon estomac.
Ce texte ne va pas surprendre ceux qui me connaissent bien, je suis ce qu'il est convenu d'appeler un gros mangeur, même si cela ne se voit pas au premier coup d'oeil, j'ai un bon coup de fourchette. Comme je ne suis pas spécialement gros, cela en estomaque plus d'un et les restaurateurs qui me regardent d'un oeil circonspect, avec un sourire narquois en coin, lorsque je commande un plat qui leur semble copieux, ont un visage fermé quand ils débarrassent mon assiette vide.
Toutes les deux ou trois heures, j'ai l'estomac dans les talons et il me faut le remplir par un goûter entre les repas au risque de souffrir de crampes de ce même estomac, mais elles ne sont pas dues à un quelconque stress! Je pourrais aller jusqu'à dire que j'ai un estomac d'autruche, qui a une grande facilité à digérer. Je digère bien donc rien ne me reste sur l'estomac, du coup je ne suis pas rancunier, mais ce n'est pas par nature mais bel et bien d'ordre physiologique!
De la même manière, le fait d'être un bon mangeur doué d'une facilité de digestion étonnante pourrait me pousser à dire que j'ai de l'estomac, mais cela ferait de moi un homme plein de courage. Il est vrai qu'il en faut, parfois, à l'heure d'honorer le plat d'un piètre cuisinier ou d'un anglais (mais n'est ce pas un pléonasme?), du courage ou de l'imagination d'ailleurs.Vous connaissez sans doute l'expression: "au début, j'ai cru que c'était de la merde, après j'ai regretté que ce ne fut pas de la merde!".
Il faut, dans ces cas extrêmes , avoir un certain aplomb, que d'aucuns baptiseront bonne éducation, quitte à voir leur estomac se tire-bouchonner au risque que la dernière bouchée porte l'estoc à notre politesse, nous poussant à demander où sont les toilettes...viiite!!! C'est avoir l'estomac au bord des lèvres.
Voilà, je fais très court, de tant m'égosiller me donne envie de me remplir le gosier jusqu'à plus soif, ça donne faim de tant mettre de coeur à l'ouvrage. Je vais me sustenter un peu, afin que mon estomac ne me tombe pas dans les talons, je m'en voudrais de devoir mettre les pieds dans le plat!
Toutes les deux ou trois heures, j'ai l'estomac dans les talons et il me faut le remplir par un goûter entre les repas au risque de souffrir de crampes de ce même estomac, mais elles ne sont pas dues à un quelconque stress! Je pourrais aller jusqu'à dire que j'ai un estomac d'autruche, qui a une grande facilité à digérer. Je digère bien donc rien ne me reste sur l'estomac, du coup je ne suis pas rancunier, mais ce n'est pas par nature mais bel et bien d'ordre physiologique!
De la même manière, le fait d'être un bon mangeur doué d'une facilité de digestion étonnante pourrait me pousser à dire que j'ai de l'estomac, mais cela ferait de moi un homme plein de courage. Il est vrai qu'il en faut, parfois, à l'heure d'honorer le plat d'un piètre cuisinier ou d'un anglais (mais n'est ce pas un pléonasme?), du courage ou de l'imagination d'ailleurs.Vous connaissez sans doute l'expression: "au début, j'ai cru que c'était de la merde, après j'ai regretté que ce ne fut pas de la merde!".
Il faut, dans ces cas extrêmes , avoir un certain aplomb, que d'aucuns baptiseront bonne éducation, quitte à voir leur estomac se tire-bouchonner au risque que la dernière bouchée porte l'estoc à notre politesse, nous poussant à demander où sont les toilettes...viiite!!! C'est avoir l'estomac au bord des lèvres.
Voilà, je fais très court, de tant m'égosiller me donne envie de me remplir le gosier jusqu'à plus soif, ça donne faim de tant mettre de coeur à l'ouvrage. Je vais me sustenter un peu, afin que mon estomac ne me tombe pas dans les talons, je m'en voudrais de devoir mettre les pieds dans le plat!
Qu'est ce qu'on attend pour être heureux?
J'emprunte la formule de Charles Trenet pour mon texte de ce soir, car, après avoir jeté un oeil sur les actualités, après avoir visité quelques lieux de contestation sociale, ou prétendus comme tels, je me dis que la seule arme qui nous reste est d'être heureux.
Nous n'avons plus le choix, entre les politiques qui s'entre déchirent, les coupables qui clament leur innocence d'autant plus haut et fort qu'ils sont coupables, les financiers et autres économistes qui nous annoncent que nous allons être toujours plus pauvres, les problèmes de santé, que ce soit le déficit abyssal de la sécurité sociale ou les médications qui sont des poisons, il nous faut devenir joyeux si nous voulons survivre à tous ces désastres annoncés.
Alors je le dis, je le crie, je le revendique, haut et fort, laissons nous aller à la plus grande gaieté, devenons insouciants puisque nous ne pouvons plus rien faire d'autre que subir les évènements à venir. Seule une immense joie semble pouvoir déstabiliser tous ces gens qui prétendent oeuvrer pour notre bien, ils ne comprendront pas pourquoi nous pouvons continuer à rire et être heureux malgré leurs exactions.
Laissons nous emporter par un optimisme benoît, opposons une béatitude euphorique aux affligeants calamiteux qui dirigent le monde. Seul notre bonheur rayonnant nous permettra de triompher de cette morosité que prétendent instituer les rois de l'enrichissement, nous serons alors les nantis, nous les rendrons malheureux de nous voir si radieux, ils comprendront que leur argent ne fera pas leur bonheur, ils envieront notre bienheureuse pauvreté et, peut être, comprendront ils où est la vraie vie.
Notre joie exhibée fera de nous des privilégiés face à ces aigris désespérés grognons d'infortunés riches, qui jamais n'en ont assez, donnons une leçon de savoir vivre à tous ces mal éduqués. Leur quête de richesses matérielles deviendra dérisoire face à tous ces bonheurs ouvertement affichés, nous ferons la prospérité de l'humanité par la richesse de notre belle humeur, nul besoin d'argent pour rire, être heureux ne s'achète pas.
Je sais que les plus révoltés d'entre nous me trouveront dérisoire avec mes idées loufoques, mais leur mécontentement n'a mené à rien jusqu'à ce jour, alors que l'humour ravageur de comiques comme messieurs Desproges, Le Luron ou, mieux encore , Coluche a fait trembler les pouvoirs de l'époque. Rions de bon coeur, les amis, rendons à leur dérision tous ces vantards qui veulent faire leur bonheur en se nourrissant de nos malheurs. Nos rires, s'ils sont sincères, feront trembler les murs de leurs forteresses jusqu'à les fissurer, voire les faire tomber, les entraînant dans leur chute, ils tomberont de leurs piédestaux nous rendant libres de rire plus encore.
Voilà, c'est simple comme programme et, si ça ne marche pas, au moins aurons nous bien ri!
Nous n'avons plus le choix, entre les politiques qui s'entre déchirent, les coupables qui clament leur innocence d'autant plus haut et fort qu'ils sont coupables, les financiers et autres économistes qui nous annoncent que nous allons être toujours plus pauvres, les problèmes de santé, que ce soit le déficit abyssal de la sécurité sociale ou les médications qui sont des poisons, il nous faut devenir joyeux si nous voulons survivre à tous ces désastres annoncés.
Alors je le dis, je le crie, je le revendique, haut et fort, laissons nous aller à la plus grande gaieté, devenons insouciants puisque nous ne pouvons plus rien faire d'autre que subir les évènements à venir. Seule une immense joie semble pouvoir déstabiliser tous ces gens qui prétendent oeuvrer pour notre bien, ils ne comprendront pas pourquoi nous pouvons continuer à rire et être heureux malgré leurs exactions.
Laissons nous emporter par un optimisme benoît, opposons une béatitude euphorique aux affligeants calamiteux qui dirigent le monde. Seul notre bonheur rayonnant nous permettra de triompher de cette morosité que prétendent instituer les rois de l'enrichissement, nous serons alors les nantis, nous les rendrons malheureux de nous voir si radieux, ils comprendront que leur argent ne fera pas leur bonheur, ils envieront notre bienheureuse pauvreté et, peut être, comprendront ils où est la vraie vie.
Notre joie exhibée fera de nous des privilégiés face à ces aigris désespérés grognons d'infortunés riches, qui jamais n'en ont assez, donnons une leçon de savoir vivre à tous ces mal éduqués. Leur quête de richesses matérielles deviendra dérisoire face à tous ces bonheurs ouvertement affichés, nous ferons la prospérité de l'humanité par la richesse de notre belle humeur, nul besoin d'argent pour rire, être heureux ne s'achète pas.
Je sais que les plus révoltés d'entre nous me trouveront dérisoire avec mes idées loufoques, mais leur mécontentement n'a mené à rien jusqu'à ce jour, alors que l'humour ravageur de comiques comme messieurs Desproges, Le Luron ou, mieux encore , Coluche a fait trembler les pouvoirs de l'époque. Rions de bon coeur, les amis, rendons à leur dérision tous ces vantards qui veulent faire leur bonheur en se nourrissant de nos malheurs. Nos rires, s'ils sont sincères, feront trembler les murs de leurs forteresses jusqu'à les fissurer, voire les faire tomber, les entraînant dans leur chute, ils tomberont de leurs piédestaux nous rendant libres de rire plus encore.
Voilà, c'est simple comme programme et, si ça ne marche pas, au moins aurons nous bien ri!
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