lundi 18 juillet 2011

J'aime mon nouvel emploi.

  Avec tout ce qui m'arrive en ce moment, j'ai complètement oublié de vous informer de mes démêlés avec le travail et mes amis de pôle emploi. Commençons par eux, pour une fois que j'ai rencontré un conseiller avisé et investi je lui dois bien ça, ils ont décidé de m'indemniser et j'en suis fort aise, mais je ne puis m'empêcher d'avoir des doutes persistants quand à leurs façons d'agir. Ils m'indemnisent d'une certaine somme qui est plus importante que ce que je gagnais en travaillant (980 euros net!! Ce n'est pas dur de faire mieux!) mais ils ne me rajoutent pas la différence sous prétexte que j'ai travaillé, bon, je veux bien, mais si l'on me propose un emploi au même salaire, je vais devoir le refuser puisque je gagnerai plus à ne rien faire! Drôle de façon de nous pousser à bouger pour un emploi, ces gens là n'ont vraiment aucun sens commun et semblent vivre hors du temps!
  Enfin, ce n'est pas grave puisque je travaille, je le crois en tout cas! Je suis chargé d'assurer la collecte des céréales, je suis dans une cabane et j'attends que ces chers agriculteurs viennent déposer leurs grains que je stocke dans des boisseaux après pesée et contrôle du taux d'humidité. Je ne peux pas dire que le travail soit très passionnant, je passe plus de temps à lire qu'à travailler mais le temps passe et je suis payé, j'aurai mauvaise grâce à me plaindre!
  Ce qui fait l'attrait de cet emploi, c'est la fréquentation des agriculteurs. J'ai passé mon adolescence dans la campagne du centre Bretagne, entouré de fermes, c'est donc un milieu que je connais bien, mon propre grand père cumulant les casquettes de boucher charcutier agriculteur. J'adorai être en compagnie de ces hommes rudes mais avec le coeur sur la main et que dire de leurs femmes, ce sont elles aussi qui ont inspiré mon texte sur les mamans bretonnes. Ces gens étaient simples et, donc, très sains, toujours le mot pour rire, même quand un sujet ne s'y prêtait pas, des forces de la nature avec le regard franc et honnête des gens qui n'ont pas de problèmes avec eux même.
  J'ai été quelque peu surpris par les agriculteurs d'aujourd'hui, l'évolution est impressionnante, de simples               "paysans" ils sont devenus des techniciens, comptables et presque des traders tant la vie est difficile pour eux en ce moment. Techniciens par la force des choses, ils sont si surveillés dans leurs façons de cultiver la terre qu'ils ne peuvent se permettre de se tromper, chaque millimètre carré doit être exploité s'ils veulent pouvoir gagner un peu d'argent et avec des rentabilités toujours plus grandes, tout en respectant les normes européennes! Ils sont devenus des jongleurs et sont les premiers à chercher des solutions alternatives et plus écologiques à leurs problèmes de culture. Pas tous bien sur, il y a encore les vrais cultivateurs d'un temps passé, ils nuisent à l'image générale mais sont pourtant les moins nombreux, ainsi va notre société, les minorités créent les généralités.
  Comptables, ça ils l'étaient déjà du temps de mon grand père ( Jules, il me faudra vous en parler aussi!), mais à l'époque on disait juste qu'ils étaient radins, aujourd'hui, on dit comptables ça fait plus riche mais ils sont toujours aussi "radins"!! Chaque dépense liée à une culture doit être calculée au plus juste s'ils veulent, ne serait ce que, rentrer dans leurs frais et vous pouvez m'en croire, là aussi il leur faut savoir jongler!
  Traders, enfin, car ils ont compris que leur survie dépendait aussi des magouilles financières de nos chers (ou coûteux) banquiers, et voici donc nos agriculteurs de surveiller le cours des céréales pour les vendre au meilleur moment! Jamais le mot "blé" n'aura autant signifié argent!
  Le plus étonnant de tous ces changements est qu'ils ont gardé la même façon de rire de tout, comme les anciens, ils sont restés ces mêmes hommes pleins de cette si bonne philosophie paysanne, la vie est belle après tout!
  Voilà, c'est juste un petit hommage à mes nouveaux compagnons de jeu, tant je suis heureux de retrouver cette ambiance si particulière. Allez, éteignez votre ordinateur et allez moissonner votre blé!

Je hais les anglais.

  Il y avait longtemps que ce texte me démangeait, je n'ai jamais eu la moindre accointance avec cette peuplade envahissante et dépourvue du moindre scrupule. Ils ne respectent rien ni personne, à part eux même bien sur, ayant échoué dans leurs lamentables conquêtes de la France par les armes, ils reviennent à la charge en achetant nos maisons, amenant avec eux leurs artisans, leurs aliments, mais, par dessus tout, leur insupportable morgue. Ils se plaignent que les Français ne parlent pas l'anglais... en France! Il faudrait adapter notre système de vie à leurs si fâcheuses habitudes, comme ils le firent dans les nombreux pays qu'ils ont colonisés à l'époque où ils se croyaient une grande nation.
   C'est de cette époque que leur vient l'idée qu'ils sont les maîtres du monde et qu'ils ont tous les droits quand ils arrivent quelque part, nous leur devrions la déférence, ces perfides, ces ignobles êtres à peine humains qui pensent que l'argent est un dieu et qu'il permet tous les abus. Ils sont convaincus d'être un peuple d'élite et, à ce titre, pensent pouvoir décider de tout, surtout lorsqu'ils ne sont pas chez eux. Si nous n'adhérons pas à leur point de vue, c'est parce que nous sommes rétrogrades, obtus et caractériels, ce qui est probablement vrai d'ailleurs, mais que viennent ils faire chez nous si nous sommes si invivables!
   Ma haine de l'anglais ne date pas d'aujourd'hui, j'ai commencé jeune en pratiquant la voile et en me passionnant pour le rugby, sport anglais que nous, Français, nous sommes appropriés tant nous le pratiquons mieux qu'eux. Et que dire de la voile, ils ne se sont pas remis de Trafalgar ces pauvres hères! Nos marins les ont tellement ridiculisés depuis qu'il n'y a pratiquement plus le moindre voileux digne de ce nom en la perfide Albion, la dernière en date étant devenue française pour pouvoir naviguer et, surtout, gagner!
   J'avais réussi à faire abstraction de ma haine de ce méprisable peuple quand je travaillais en jardinerie, étant un des seuls vendeurs à parler leur langue, j'étais souvent assigné à leur service puisqu'un anglais digne de ce nom refuse d'apprendre le français, même s'il vient vivre sur notre territoire. Ma conscience professionnelle m'empêchait de leur vendre du désherbant en lieu et place d'un engrais, ou de leur donner de mauvais conseils, mais je ne maîtrise pas parfaitement leur langue et il me reste l'espoir de leur avoir raconté d'insondables âneries! Malgré cet effort linguistique, peu d'entre eux me furent sympathiques et il m'est arrivé de ponctuer mes phrases par un "connard d'anglais" marmonné entre mes dents, comme la colère je sais que c'est vain, mais ça fait tellement de bien!
   Et puis voilà qu'ils viennent nous provoquer dans nos préparatifs d'installation, ma Chérie et moi sommes tombés sous le charme d'un lieu qui nous semble adéquat pour y laisser fleurir notre Amour et qu'apprend on? Que de sombres horreurs d'anglais pourraient nous priver de ce bonheur! C'est un coup à voter front national à la prochaine présidentielle ou même pour monsieur Bruni s'il nous garantit d'expulser les "anglois hors de France", sommes nous certains que Jeanne d'Arc soit décédée? Se faire souffler une demeure par un anglais sur les terres de Du Guesclin est inconcevable, j'ai donc chargé Fleuriquette et je la tiens prête, je vais en faire de la viande hachée de ces anglais, j'aurai bien dit " je vais les manger tout crus" mais l'anglais, vu son régime alimentaire, doit avoir très mauvais goût.
   De toute façon, des gens qui mettent des chaussettes avec des sandales ne peuvent être que de très mauvais goût! Ces gens ne seront jamais Français car, à l'opposé de nos immigrants du sud, ils ne veulent pas s'adapter à nous, mais nous adapter à eux et, ce, sans même nous adopter! Alors, je le dis haut et fort et en anglais pour qu'ils puissent me comprendre :" go back home, les rosbifs!!"
  Voilà, depuis le temps que je retardais cet article, ça fait du bien de se lâcher, éteignez votre ordinateur et allez pourrir un anglais de vos voisins, histoire de les dégoûter de la France ou, au moins, de la Bretagne!

dimanche 17 juillet 2011

J'aime les mamans bretonnes.

  La Bretagne a conservé de ses origines celtes un culte pour les mères, elles ont toujours eu un statut particulier et l'on entend encore les anciens parler de la mère de leurs enfants en la nommant la "patronne", au sens noble du terme s'entend! Mais la principale qualité des mamans bretonnes est d'entourer leurs enfants d'autant d'amour que de maladresse. Il faut dire que la culture bretonne préfère voir que dire et cela contraint les mères à montrer leur amour sans pouvoir le dire, ce sont leurs actions qui parlent.
  Comme quoi, les choses sont bien faites, parce que, croyez moi, une maman bretonne qui exprime oralement son amour est parfois un peu rude à cerner, surtout au téléphone. Par exemple, au lieu de vous dire:
 "Bonjour mon chéri, comment vas tu? Ça fait plaisir de t'entendre." Elle vous dira :
 " Ça faisait longtemps que tu n'avais pas appelé, dis donc, tu vas bien dans ta tête, maintenant?"
   Ce qu'il est important de comprendre, c'est que les deux phrases ont le même sens dans l'esprit de la maman bretonne, elles n'ont juste pas les mêmes mots! ( petit clin d'oeil humoristique à ma maman que j'aime!)
   Pour compenser cette maladresse verbale, les mamans bretonnes n'hésitent pas à agir pour assurer le bien de leurs enfants, mais leur pudeur les pousse à attendre que la demande en soit faite, ce n'est que "pour ne pas gêner", entendez par là offenser tant est grand leur respect de nos libertés faisant des enfants bretons des enfants prodigues au sens biblique du terme. Nous pouvons compter sur leur instinct de mère pour trouver la solution à nos problèmes, surtout lorsqu'ils semblent insurmontables, sans jamais porter de jugement, elles n'ont besoin que des garanties de notre parole et de nos mercis. Elles ont un coeur d'or, mais il est enfermé dans un coffre de granit!
   Une autre caractéristique essentielle est de n'arriver jamais les mains vides, que ce soit à manger, de "vieux" vêtements jamais portés et "qui traînaient par là", des meubles ou objets divers, il y aura toujours une trace du passage d'une maman bretonne, elle appose son empreinte sur chacun de ses gestes, mais ce n'est que sa manière de dire je t'aime à ses enfants. L'important est de transmettre plus que de donner.
   C'est ce qui me rassure chez ma Catherine, c'est qu'elle est, elle aussi, une maman bretonne et que nos enfants, les siens comme les miens, ne pourront que l'aimer jusqu'à la fin de ses jours et c'est rassurant, surtout pour un père, cela contribue à renforcer l'Amour que je lui porte.
   Voilà, ce message est, en partie dédié à ma propre mère qui, vous l'aurez compris, est une maman bretonne et, qu'en bon fils breton, je l'aime ma maman, même si je suis un peu maladroit pour l'exprimer, ce doit être à cause de ma part de féminité!
   Allez, éteignez votre ordinateur et allez faire un "bouch" à votre mamm breizh!

Deux frères, deux fils, trois générations.

  Fabuleuse journée que celle d'aujourd'hui où j'ai pu voir, à la fois, mon Fils et plusieurs membres de ma famille, en particulier mon grand frère, devant qui je fléchis les genoux à chaque fois que nous nous voyons ( il fait 1m70 et moi 1.84!). Cette façon d'agir est, au delà de la plaisanterie, une façon pour moi de lui dire combien il est mon grand frère tout en étant mon frère. Et, cerise sur le gâteau, son fils aîné qui nous a invités en Sa demeure, spacieuse et chaleureuse où il compte bâtir son nid avec sa bien aimée.
   S'il est des moments d'exception dans la vie, ce sont bien les retrouvailles entre deux frères unis par un lien solide qui nous permet de communiquer à demi mot afin d'être seuls à comprendre, il est mon grand frère et sa conversation est pleine de la sincérité et de cette honnêteté que confère la fraternité.
   Mais, à propos de conversation, reprenons la notre par le début, si vous le voulez bien et même si vous ne le vouliez pas bien d'ailleurs, la journée a commencé par de vagues mauvais signes, quelques paysans espéraient encore pouvoir moissonner avant la pluie ( il ne pleuvait pas sur Dinan et sa région ce matin, n'en déplaise aux détracteurs de la douceur bretonne). Comme je travaille à la collecte des céréales en ce moment, je suis tributaire de la météo et, pas de pluie, pas de repos! Heureusement, la Bretagne est parfois très humide et ce fut le cas, je pouvais donc rejoindre mon fils et ma fille. Passés les brefs moments de retrouvailles avec ma si fugace adolescente préférée, elle était invitée à une java et c'est un âge qui aime la java, parfois plus que son père, il faut savoir l'accepter pour s'y adapter, l'amour n'en est alors pas exclu et c'est ce qui compte, ensuite je partis avec le seul fils que j'ai, je n'allais pas le laisser seul mon fils sinon il se fut transformé en mon seul fils seul, ce qui ne se dit pas! Nous avons discuté de la façon dont nous vivions cette séparation qui est parfois très lourde à supporter, de la façon que nous aurons de la vivre dans le futur, maintenant proche, qui se profile. Je suis impressionné par la ressemblance physique entre mon fils et moi, il a beaucoup d'humour et il a encore grandi mais je reste le maître et il est toujours le nain! ( message personnel à un jeune homme en devenir qui se transforme en poulpe!).
   Nous partîmes donc deux, dans la vivifiante humidité bretonne, avec une voiture et un parapluie, être breton n'exclut pas une certaine prudence, en direction du lieu de travail de mon grand frère et de sa femme et de deux de ses fils et de sa fille et c'est de la bonne charcuterie alors j'aime bien y aller, mais c'est surtout voir mon grand frère qui m'importait.
   Nous nous sommes vite rendus chez mon neveu, qui vient, comme je vous l'ai déjà dit, de finir de construire sa maison mais elle est vraiment jolie ça mérite d'être dit! Nous nous sommes réunis "autour de la table", les guillemets sont là pour signifier le côté breton, donc sacré, de cet acte, nous avons bu le café et mangé des gâteaux bretons, très vite la conversation a pris ses aises et nous nous sommes ouverts comme deux frères seuls savent le faire, avec toute la franchise que confère le statut.
   Mon frère m'offre un regard autre que le mien quand il est du même point de vue, il connait toute notre Histoire d'Amour depuis le début et il n'est pas surpris de ce qui nous arrive car il semble que lui aussi savait que notre Amour ne s'était pas éteint. Il a vécu le développement de notre sentiment depuis le début et à vécu de près mon désarroi Amoureux au moment de la séparation, il sait donc tout de ce qui se passe en moi en ce moment. Nous avons parlé de façon naturelle devant nos deux fils, attentifs à ces tranches de passé qu'on leur servait, tout en filtrant les passages les plus secrets par des codes propres aux gens qui communiquent avec le coeur et la pensée, autant que par le verbe, comme le font deux frères proches. La conversation avec deux enfants parfaitement réussis (car nous ne faisons que de beaux enfants dans la famille, les moches nous les jetons), intelligents (parce que les idiots.... ben, oui, nous les jetons!), étant éclairante sur les jugements portés par nos enfants sur nos situations de parents, leurs visions de la vie étant décalées par plus de dix ans qui les séparent, cela, je pense, facilite la compréhension de la situation pour mon fils qui la vit de plein fouet.
   Je ne vous dirai rien de plus sur ces moments qui n'appartiennent qu'à nous, alors éteignez votre ordinateur, et cessez un peu de jouer les voyeurs!

Le périple de la femme oiseau.

  Il n'y a pas que moi qui me sente pousser des ailes dans l'intense Histoire d'Amour que nous vivons ma Cathy et moi, et ce week end ma Chérie s'est envolée de son chez elle actuel, pour aller faire gambader son esprit en attendant une réponse à une demande d'entretien, elle est donc partie vers les contrées du sud ouest chez une très bonne amie en besoin de secours moral, toutes les histoires ne prennent pas fin de la même manière, c'est aussi cela l'amitié vraie.
  C'est pendant le trajet que les ailes de ma Chérie ont commencé à se déployer, ce qui n'est pas très pratique quand on conduit une voiture, vous en conviendrez! Elle a reçu un appel de Dinan où il lui était spécifié qu'elle avait rendez vous le vendredi! ! ! ! Je m'excuse de l'interruption momentanée mais c'est pour mieux vous signifier la surprise de ma bien Aimée, arrivée le mercredi soir pour partir le lendemain en direction de la Bretagne, lieu que, faut il le rappeler, Alain a la bonne idée de n'avoir pas quittée et, le hasard faisant bien les choses, a choisi Dinan pour s'y établir.
Mon aventurière Amoureuse a donc volé dès le jeudi matin en direction de ce lieu de magie où doit avoir lieu la Ré-union, seulement la fatigue du premier voyage fait en voiture laisse des traces de fatigue qui obligent à des arrêts, mon Irréductible oiseau d'Amour fit donc un, léger?!!!! (ces points d'exclamations sont pour elle seule, je t'aime) Léger détour par une ville où elle savait exister des magasins d'usine afin d'y trouver une vêture plus digne que ses vêtements décontractés de week end entre amies.
  Puis elle vint, d'un seul jet, jusque dans les bras de son bien Aimé, qu'elle retrouvait devant un lieu que nous jugeons comme un hâvre d'Amour, là, nous avons repris les airs ensemble afin d'y jouer une marche nuptiale aérienne de toute beauté ( vous savez, le feu d'artifice, vous n'écoutez donc pas ce que j'écris?) qui nous a accrochés au satellite géostationnaire pour nous permettre d'être à la hauteur de notre Amour, de ces moments qui vous font vous rendre compte qu'il est aussi bon d'Aimer que d'être Aimé.
  Jeudi matin ma Belle était à ce fameux rendez vous dont je ne peux vous parler ici, il fera l'objet de plus d'attention mais il n'est pas le sujet du jour, puis, avant de partir, elle a fait une visite à quelqu'un qui, espérons le, deviendra un ami de la famille. Enfin, elle me rejoint sur mon lieu de travail afin de me saluer car, déjà, elle devait reprendre son envol vers des êtres importants à son coeur attendant son retour, nous sommes si sereins pour notre avenir que nous nous séparons toujours comme un couple qui va se revoir le soir même, incroyable conviction Amoureuse. ( Je t'aime)
  Alors, la fatigue aidant sans doute, elle s'est un peu égarée, égayée devrai je dire, sur le chemin du retour mais elle a surtout voleté jusqu'à sa destination, portée par cet immense Amour qui, tous deux, nous propulse à des hauteurs jusque là insoupçonnées. Nous reprenons nos vies parallèles qui nous font si bien converger vers le même point, n'en déplaise aux mathématiciens et autres aigris de l'amour puisque le notre est un Amour.
  Allez, bon vol à tous mais n'oubliez pas d'éteindre votre ordinateur, quelqu'un d'autre pourrait y lire mes textes!
  Je t'aime