samedi 1 janvier 2011

C'est beau la vie.

2010 a été l'année de l'amour à n'en pas douter,à tel point qu'elle n'a pas touché que votre serviteur.Il y a eu en cette merveilleuse année passée une terrible épidémie qui a pu passer inaperçue aux aveugles de votre acabit,une épidémie de grossesse pour tout vous dire,logique puisqu'une année de l'amour ne pouvait aboutir qu'à ça!Quand je vous dit que vous prenez tout au premier degré,amour signifie sexe pour certains couples et voilà,paf,des bébés partout,c'est trop fort;le pouvoir des mots n'a plus de limites!
Nous voici donc à l'orée d'une fabuleuse année 2011,commençons par le commencement(faute d'être originale la formule offre l'avantage d'être précise),j'ai mis fin à une relation de 20 années de haut et de bas,dans laquelle,loin de m'épanouir,je me fanais et devenais aigri,donc fin de l'histoire.J'ai,ensuite,mis fin à une collaboration professionnelle de 10 années de bas sans les hauts,me libérant de toute contrainte pour mieux renaître dans l'artisanat paysager qui est mon vrai métier.Esprits chagrins comme vous l'êtes vous pensez que c'est plutôt l'année de la fin,ben non!Je reprends vie avec le souffle de liberté vraie qui me pousse à aller de l'avant,à me sentir à nouveau invulnérable et plein de cette vie qui vaut le titre de cet article.
Et puis,et puis,il y a Frida...(qu'est ce que je raconte moi,Jacques laisse moi écrire en paix s'il te plaît).Non,ma Frida à moi s'appelle Catherine et elle m'a insufflé la vie,la joie et l'Amour,celui qui transcende l'âme,qui fait gonfler le coeur à le faire exploser de bonheur,qui rend vivant celui qui était au bord de la petite mort(c'est moi,il faut vraiment tout vous dire).Cette histoire d'amour retrouvé suffirait à elle seule à justifier cet article mais,comme je vous le disais au début,il y a ces bébés qui arrivent,couronnant cette magnifique histoire d'une cerise confite par la vie de ces bébés à naître,voir déjà né(Gaston est son prénom...!)et là même les esprits chagrins seront forcés de reconnaître que cette année est,bel et bien"l'année de la vie".
Mais,vous commencez un peu à connaître la folie de Fleuriquet,cela ne me suffisait pas,alors j'ai décidé de m'installer dans les Côtes d'Armor afin de me rapprocher du siège de nos délires historico-hystériques,le fabuleux,gigantesque extraordinaire château de Tonquedec,afin de mieux lui rendre la vie qui n'aurait jamais due cesser d'être la sienne,je vais aider mon ami Pierre le gardien à mettre en place tout ce qui sera nécessaire à la réussite de l'animation du lieu et,là aussi,croyez moi sur parole,il y aura de la vie!
Voilà,c'est tout pour cette fois,mais n'éteignez pas vos ordinateurs car je reviendrai,je reviens toujours,pour animer un peu plus la vie!!!

lundi 27 décembre 2010

J'aime internet.

Oui,oui,je devine déjà vos sourires narquois,et vous vous dites:ça y est il est devenu fou!Oui,je suis devenu fou d'amour et force m'est de reconnaître que c'est grâce au net.Bon,il faut aussi préciser que ce texte répond à une commande impérative de la femme de mon coeur et que sans sa demande insistante,je n'aurais jamais écrit un texte pareil,"seuls les imbéciles ne changent pas d'avis" dit l'adage,mais ai je prétendu n'être pas un imbécile?
Je réponds donc plus à une commande qu'à une véritable inspiration personnelle,mais ce que femme veut...Fleuriquet le fait,ah!Eternelle galanterie,amour aveuglant mon esprit et me rendant idiot,tout me pousse à écrire ce texte,même si je ne trouve rien d'autre que l'amour retrouvé comme excuse,il me faut bien avouer que sans cette diabolique toile,je serais toujours le haïssant haïssable que vous connûtes et qu'il faut bien le dire,j'ai trouvé une(mais une seule)raison d'apprécier internet.Ce fut bref,dès que j'ai retrouvé mon amour unique j'ai cru pouvoir me débarrasser de cet encombrant ordinateur qui me pèse plus qu'il ne me rend de services,je continue de dévorer des livres,mais il y a ce blog que je pensais abandonner,là encore,naïf que je suis,je n'ai pu m'y résoudre;ben oui,encore une fois mon cher ange d'amour a su me convaincre de l'importance de continuer à émettre ces avis péremptoires qui semblent faire les délices de quelques uns,là encore,comment ne pas céder à l'insistance d'une femme,surtout lorsque, comme moi, l'on est épris de cette femme?Donc me voilà,digressant allègrement sur ce sujet tant honni,la fin 2010 doit donc me voir aimer ce que j'ai tant haï début 2009,cela pourrait bien signifier la fin de ce blog car ce que j'y ai mis est mon véritable ressenti,et,là,ce soir j'ai l'impression de tourner le dos à mon honnêteté intellectuelle.Mais non,ce sera juste le dernier article de cette fabuleuse année,et c'en sera fini de l'année de l'amour.
J'ai de toute façon,déjà l'intitulé de l'année 2011:ce sera l'année de la vie,vous comprendrez très vite le pourquoi,croyez moi sur parole!
Voilà,chers amis,c'est tout pour cette fois,éteignez ces foutus ordinateurs,et allez aimer pendant les quelques jours qui vont clore cette année,bonne année à tous et ne vous laissez pas emporter par l'ivresse(tu m'entends,l'Aquitain?).Salut

dimanche 5 décembre 2010

J'aime la poulpe attitude.

Ô Aquitain,mon ami,ô Aquitain mon grand ami,ce texte dont le titre a été par toi inspiré,t'est dédié à toi et tes fils,j'ai attendu que le mien adopte enfin la poulpe attitude afin de stimuler mon inspiration,peine perdue,Boutefeutiot est le digne héritier de l'énergie paternelle!!
Il me faut donc composer ce texte sur les ressentis que tu as su si bien nous exprimer lors d'un camp mémorable(même s'il est vrai que tous nos camps sont mémorables).
Je vais commencer par expliquer aux ignares qui nous entourent ce qu'est la poulpe attitude,les parents d'adolescents seront plus réceptifs que les autres car cela concerne l'attitude adoptée par nos ados lorsque leurs corps deviennent trop grands pour leur petit cerveau,et que,par voie de conséquence,toutes les parties de leur corps ne peuvent plus fonctionner en même temps!
Voici donc l'animal vautré sur un tabouret défiant les lois de la nature sur la gravité,les membres pendouillant lamentablement de chaque côté,le regard atone,la voix oscillant entre les graves et les aigus n'exprime plus qu'un profond ennui et l'immense desespoir qui les habite.Car,en plus de mal maîtriser leur croissance,nos chères têtes blondes( profondément blondes pour le coup!!!)commencent à sentir les prémices du désir (ainsi un,je cite:"raaheeu!" avec un filet de bave au coin des lèvres nous informera de la présence d'une charmante demoiselle dans un rayon de 50 mètres,sans bave aux lèvres il a juste senti sa présence.)tout ça pour dire la difficulté qu'ils ont de vivre et de se tenir droit(avec une érection permanente et un pantalon serré je voudrais vous y voir).
Donc,nous voici,nous parents ,confrontés à de grands gaillards au regard atone,et au timbre éraillé qui n'exprime plus que des onomatopées,signifiant pour la plupart un refus.Engageons la conversation;
papa-mon petit poulpe(non,non je ne citerais pas de prénoms,je ne veux pas être en froid avec ma fille de 16 ans)peux tu donner à boire à TON chat.
ado-beeuuaahh!attttttends!t'a soif ta!taaaiin iech.
papa-je n'ai pas très bien compris ta réponse mon petit(toujours pas de prénom je ne voudrais pas me fâcher avec mon fils de 13 ans).
Là,une explication s'impose pour les malheureux lecteurs qui n'ont pas la chance de posséder de magnifiques ados,cette petite réplique paternelle n'a l'air de rien mais elle est lourde de conséquences et d'accusations masquées pour notre légume avarié d'ado.
ado-kwaaaaâ!técoutepacequejeditucomprenrin t vieux(si,si je tiens a lever le voile sur la triste vérité nos adolescents font des fautes d'orthographe même en parlant).
Et,là,croyez en un père endurci réputé sévère mais parfaitement juste(effacez moi immédiatement ces sourires narquois,je ne parle pas de moi)vous vous réjouissez du retour à la léthargie de cet être bizarre dont on veut vous faire croire que vous êtes le géniteur et vous avez de gros doutes qui vous assaillent,surtout lorsque votre épouse regarde son fils pour mieux lui dire,"plus tu grandis plus tu ressembles à ton père"là,pour le coup amis papas,c'est nous qui adoptons la "poulpe attitude".
Voilà,c'est tout pour cette fois,mais je reviendrais pour aimer toujours plus(j'ai aujourd'hui la preuve que c'est possible)et,en attendant,vous allez m'éteindre ces foutus ordinateurs et aller mettre un coup de pied au cul à votre ado,même si vous ne savez pas pourquoi,lui le saura!

vendredi 26 novembre 2010

j'aime.

je vous l'avais pourtant dit que 2010 serait l'année de l'amour,ben voilà,j'aime à nouveau et c'est merveilleux de sentir le sang couler dans mes veines.
Non,non ce n'est pas un délire,j'ai depuis peu repris conscience que si je croyais ne plus pouvoir aimer c'est que je n'avais,hormis mes enfants,personne à aimer vraiment,mon amour s'était caché dans un quelconque repli de mon coeur,attendant que surgisse d'un passé troublant une image personnifiée qui est,en fait,l'amour véritable.Celui là même que j'attendais sans l'espérer que j'espérais sans l'attendre,est là devant moi comblant un grand nombre d'années(un peu de pudeur tout de même)de vides et de creux autant que d'incompréhensions.Ma vie se réveille d'une longue hibernation,mes membres,peu à peu,se dégourdissent,mon coeur se regonfle,je respire à nouveau à pleins poumons,la bête se réveille et croyez moi cela se saura,l'inspiration a besoin d'une muse,j'ai retrouvé la mienne.
Comment aurais je pu deviner au début de l'année,d'abord qu'il m'était plus naturel de haïr que d'aimer(il suffit de remonter dans les textes précédents),ensuite de me rendre compte que j'étais tout bonnement handicapé de l'amour,comme amputé du coeur et qu'il m'était très difficile de trouver des sujets à aimer.Et,tout à coup,paf,prends ça dans les dents mon chou!
L'AMOUR,schtock une flèche dans le coeur,pour quelqu'un qui se prétend maître artilier avouez que c'est fâcheux et cocasse!!
Tout ça pour vous dire que du coup je me mets à tout aimer,quand vous voyez la pluie dans les nuages qui s'amoncellent,je n'y vois que formes arrondies appelant à la rêverie,quand vous voyez dans l'embouteillage le temps que vous y perdrez je n'y vois qu'un peu de temps de plus à consacrer à mon aimée(si,si je m'énerve encore un peu derrière mon volant à l'impossible nul n'est tenu),quand vous ne voyez dans votre ordinateur qu'une simple machine j'y vois le messager privilégié de mes emportements énamourés(non je n'ai pas pu écrire ça?Mais si,là ça tourne à la folie,j'aime ce doit être ça).
Enfin,il fallait que j'exprime ce sentiment à très haute voix,je sais que ce petit texte en surprendra plus d'un,qu'il signe peut être la fin de ce blog,mais je devais prévenir ceux de mes lecteurs qui me connaissent,que de grands changements s'annoncent et que ma personnalité actuelle en sera peut être le premier signe.
Voilà,c'est tout pour cette fois,éteignez vos ordinateurs et allez observer les nuages,vous verrez ils vous rendront amoureux!!

mardi 1 juin 2010

J'aime la gastronomie.

Comment ai je pu ne pas y penser avant, gourmand comme je le suis, cela aurait dû m'inspirer, ce n'est pas grave je vais, enfin, pouvoir être vraiment inspiré par un sujet qui me tient autant au coeur qu'à l'estomac!
La gastronomie en notre beau pays n'est pas un vain mot, tant elle présente de diversité et de richesse, qu'elle soit régionale ou de tradition notre cuisine nationale reste un des fleurons mondiaux. Que dire d'autre que "à table" quand elle est magnifiée par nos grands chefs voire par des cuisiniers amateurs mais passionnés, dans les deux cas nous ne parlons plus de cuisine ou de "bouffe" mais bel et bien de gastronomie, les aliments sont alors exploités de telle façon qu'ils donnent le meilleur d'eux même pour le plus grands plaisir des papilles gustatives de l'impénitent gourmand lui laissant comprendre que le péché de gourmandise n'a pu être inventé que par des gens frustres et mal éduqués(donc pas français,à n'en pas douter). Comment peut on penser qu'un mets qui vous ferme les yeux dès que mis en bouche puisse ne pas être d'inspiration divine?
Comment résister à l'appel de la chair quand elle est de bon aloi et à été entourée de soins et d'amour car la gastronomie comme toute passion vraie ne saurait se passer d' un amour incommensurable, c'est ainsi qu'il faut aborder le sujet, ce n'est donc plus un simple texte mais bel et bien un banquet textuel auquel il me faut vous convier maintenant.
Nous voici à l'apéritif, déjà! Oui, c'est le moment le plus important à mes yeux, celui ou se crée l'ambiance, où se tissent les liens qui feront le plan de table, il ne faut rien imposer, si ce n'est un verre d'alcool suave et chaleureux qui aidera les langues les moins lestes se délier. Accompagnons le tout de TOYOS (message subliminal à l'attention des kalonkleziens), ou de tartines parfaitement agrémentées de quelques pâtés, fromages, purées de légumes et autres inventions géniales de nos créateurs gastronomiques, surtout pas ces horribles choses qui ne sont bonnes qu'au prétexte d'être chères et qui font tant ressembler les bouches à des culs serrés(nous verrons à la fin qu'il ne fait pas bon être un cul serré et se prétendre gastronome).
Enfin, arrivent les hors d'oeuvre, petite mise en bouche pleine de fraicheur toute en douceurs pas trop goûteuses afin d'échauffer les papilles gustatives, de les préparer en douceur ainsi que le ferait un coureur de fond, il en faut peu, mais en suffisance pour allumer les estomacs et les prévenir du déluge de délices qui vont leur être livrés sous peu, petites salades, mélanges de crudités et de fruits propices à l'ouverture des appétits même les plus timides. Les entrées sont déjà là, il ne faut point les faire attendre, elles peuvent être chaudes, tièdes voire froides mais si impatientes d'être mangées qu'il faut ne pas hésiter et les mordre à pleines dents afin qu'elles libèrent les messages aromatiques qu'elles sont chargées de nous apporter et, là, dans un religieux bruit de mastication les yeux se ferment, les sons ne vous atteignent plus, il n'y a plus que le gout et l'odorat, rien d'autre ne compte, jusqu'à la dernière bouchée, qu'elle soit une soupe aux arômes exaltés par une cuisson lente, bouchées chaudes patiemment portées à la température idéale ou salade rehaussée d'une sauce aux saveurs diverses mais intenses, agrémentée de petits croutons délicatement parfumés de différents condiments,l'entrée se fait le héraut du plat qui va suivre prévenant l'estomac qu'il va falloir faire de la place, s'ouvrir au maximum de ses capacités afin de permettre au gourmet de faire profiter plus longtemps ses papilles et son odorat du bonheur qui va suivre.
Voici venir le maître incontesté,l'élément majeur,celui qui va sceller le pacte entre le gourmet et le gastronome, le plat principal. Qu'il soit de viande, de poisson, de légumes, il se doit riche de nombreux goûts, de variété, de mélanges lentement mijotés afin d'en mieux exhaler les saveurs, pour qu'à chaque frémissement une odeur nouvelle s'élève poussant les appétits dans leurs derniers retranchements, il m'en faut hurlent les estomacs, en parlant par le nez, puisque c'est l'odorat qui les rend si expressifs. Qu'ils soient cuits en papillotes,en court bouillon, rôtis ou grillés, seule une cuisson lente est acceptable pour certains tandis que d'autres necessiteront d'être saisis, peu importe la façon puisque c'est le résultat qui sera jugé, mais c'est la bonne façon qui donne le bon résultat.
Comment? Vous alliez quitter la table, seriez vous devenu fou, il manque une pièce essentielle au gastronome; le Fromage, celui qui va nous aider à comprendre pourquoi, instinctivement, nos estomacs ont semblé n'en plus pouvoir. C'est qu'il faut garder un espace pour les fromages qui seront appropriés tant leur variété est grande, tant ils sont nombreux à pouvoir faire le lien, ils ont pour utilité de nettoyer les bouches des gouts précédents,
créant un pont entre des saveurs aussi éloignées que peuvent l'être celles entre un plat et un dessert.
Le dessert, d'ailleurs, puisqu'on en parle, ce moment tout sucre et tout miel, doucereuses douceurs qui vont faire fondre les impénitents gastronomes qui auront eu l'audace et l'appétit pour arriver jusqu'à cet instant si particulier ou les ceintures se desserrent d'un cran et qui, par le sucre, va permettre d'aider à la digestion qui ne saurait tarder à commencer. Il faut bien que ça se termine, je vous l'avais dit que je vous reparlerai des culs serrés!
Voila, c'est ce que je pense être de la gastronomie, du bon, du bien, du plein et tant pis pour ces pseudo restaurant gastronomiques qui vous laissent sur votre faim sous prétexte que c'est fin et bien cuisiné, c'est mieux d'en manger peu!!!
Allez, tout ça m'a donné faim, je vous laisse donc, pour cette fois, mais je reviendrais, après la sieste, parce que je reviens toujours. En attendant, éteignez moi ces ordinateurs et allez vous faire péter la bedaine, nom de zeus!