Plutôt que de "tombé du ciel", tu as préféré y monter
D'où tu peux chanter "je suis mort, qui, qui dit mieux"
Peu importe, puisque pour nous, tu vas toujours "être là, être en vie"
"Avec la rage en d'dans", Mona Lisa pourra continuer de klaxonner
Mais "ce qui est dit doit être fait", fumant ta dernière "cigarette"
Tu as sabré le "champagne" pour la "croisade des enfants"
Avant que d'avoir à jamais "la tête en l'air"!
Au revoir, Monsieur Jacques, à tout à l'heure
Pour toujours!.
samedi 7 avril 2018
Plagiat.
Hier, le soleil brillant réchauffait de ses rayons l'air encore frais du mois d'avril. Un temps à aller à la plage pour y profiter de la lumière, avant l'arrivée des toasts estivaux.
Mais peine perdue, il y avait déjà une vingtaine de cadavres étalés ça et là et ne croyez pas que le terme soit exagéré. Tous sexes confondus, le plus jeune de ces maniaques du bronzage me faisait me sentir un adolescent pré-pubère!
Enfin, peu m'importe, je suis là pour faire des photos de paysages originaux, pas de vieilles pin-up défraîchies et leurs jeunes éphèbes de quatre-vingt printemps au moins.
Mais il était dit que je devrais consacrer quelques lignes à cette anecdote!
C'est qu'elles n'en ont pas l'air de prime abord, mais elles sont encore pleines de vie et, surtout, d'envies les bronzées du troisième âge!
Malgré ma piquante réplique disant que je ne photographiais que les jolis paysages, je me suis fait outrageusement draguer, je ne saurais le dire autrement. Des femmes de l'âge de ma mère, si ce n'est plus!
Et le plus croustillant de l'histoire ne se situe même pas là, au cours de la conversation que je n'ai pu éluder, j'ai avoué avoir passé la cinquantaine...provoquant le plus vif désintérêt de mes interlocutrices!
Depuis Macron, elles n'ont plus de limites les mémés! Une coupe à la Mireille Matthieu, une teinture blonde, un dentier à grande dents, un léger hâle et le tour est joué!
Voilà, cela confirme, si besoin était, que je ne suis vraiment pas de la bonne génération. Trop vieux pour les vieilles lubriques, trop jeune pour les jeunes perverses, heureusement que j'ai une Amoureuse...de mon âge!
Mais peine perdue, il y avait déjà une vingtaine de cadavres étalés ça et là et ne croyez pas que le terme soit exagéré. Tous sexes confondus, le plus jeune de ces maniaques du bronzage me faisait me sentir un adolescent pré-pubère!
Enfin, peu m'importe, je suis là pour faire des photos de paysages originaux, pas de vieilles pin-up défraîchies et leurs jeunes éphèbes de quatre-vingt printemps au moins.
Mais il était dit que je devrais consacrer quelques lignes à cette anecdote!
C'est qu'elles n'en ont pas l'air de prime abord, mais elles sont encore pleines de vie et, surtout, d'envies les bronzées du troisième âge!
Malgré ma piquante réplique disant que je ne photographiais que les jolis paysages, je me suis fait outrageusement draguer, je ne saurais le dire autrement. Des femmes de l'âge de ma mère, si ce n'est plus!
Et le plus croustillant de l'histoire ne se situe même pas là, au cours de la conversation que je n'ai pu éluder, j'ai avoué avoir passé la cinquantaine...provoquant le plus vif désintérêt de mes interlocutrices!
Depuis Macron, elles n'ont plus de limites les mémés! Une coupe à la Mireille Matthieu, une teinture blonde, un dentier à grande dents, un léger hâle et le tour est joué!
Voilà, cela confirme, si besoin était, que je ne suis vraiment pas de la bonne génération. Trop vieux pour les vieilles lubriques, trop jeune pour les jeunes perverses, heureusement que j'ai une Amoureuse...de mon âge!
vendredi 6 avril 2018
Une bonne raison de mourir.
Depuis quelque temps, nous entendons parler de diverses façons de mourir qui seraient toutes inadmissibles à notre époque, mais n'est-ce pas plus simplement un refus total de l'inéluctable mort?
Nous sommes plus de sept milliards d'humains, il est donc normal qu'il y ait plus de morts, ce ne sont que des mathématiques!
Mais nos têtes pensantes pensent que c'est une preuve de modernité et d'intelligence que de dépenser nos énergies à préserver la vie quand elle est déjà absente, voire pire.
Il semble devenu impératif d'empêcher la nature de reprendre ses droits, fut-ce sur la santé, fut-ce au prix de dépenses aussi vaines qu'importantes. Du haut de ma naïveté, je pensais qu'éradiquer la faim et les guerres serait un beau challenge, mais non, il vaut mieux s'assurer que les peuples ne meurent plus de maladies!
Comme ça, on peut vendre plus de médicaments et, dès qu'ils seront guéris, les populations pourront acheter des armes, mais la mort par balles n'est pas une maladie, donc c'est moins grave.
Il faut reconnaître aux champs de bataille un esthétisme qu'est loin d'égaler la vue d'un hôpital, bien qu'un enfant malade garde un certain impact, que l'on préfère utiliser pour réclamer de l'argent aux citoyens. J'en arrive à me demander si les autorités compétentes ne veulent pas lutter contre les maladies que pour avoir plus de combattants, mais ce serait leur prêter beaucoup de cynisme...
Nous voici donc dans un monde formidable où il est devenu plus indécent de mourir de maladie, ou même de vieillesse, que fauché par une balle en pleine jeunesse.
Le rapprochement avec l'âge grandissant de nos dirigeants et leurs états de santé physique qui se dégradent serait par trop simpliste, il faudrait qu'ils soient protégés de tout risque de mort par balle pour que cela soit crédible!
En attendant, personne ne s'inquiète du véritable danger de cette situation, le seul qui, à mes yeux, justifie ces comportements, l'état de santé mentale de nos dirigeants!
Nous aurions là de bonnes raisons de les laisser mourir, avant qu'ils n'aient fini de pourrir le monde!
Nous sommes plus de sept milliards d'humains, il est donc normal qu'il y ait plus de morts, ce ne sont que des mathématiques!
Mais nos têtes pensantes pensent que c'est une preuve de modernité et d'intelligence que de dépenser nos énergies à préserver la vie quand elle est déjà absente, voire pire.
Il semble devenu impératif d'empêcher la nature de reprendre ses droits, fut-ce sur la santé, fut-ce au prix de dépenses aussi vaines qu'importantes. Du haut de ma naïveté, je pensais qu'éradiquer la faim et les guerres serait un beau challenge, mais non, il vaut mieux s'assurer que les peuples ne meurent plus de maladies!
Comme ça, on peut vendre plus de médicaments et, dès qu'ils seront guéris, les populations pourront acheter des armes, mais la mort par balles n'est pas une maladie, donc c'est moins grave.
Il faut reconnaître aux champs de bataille un esthétisme qu'est loin d'égaler la vue d'un hôpital, bien qu'un enfant malade garde un certain impact, que l'on préfère utiliser pour réclamer de l'argent aux citoyens. J'en arrive à me demander si les autorités compétentes ne veulent pas lutter contre les maladies que pour avoir plus de combattants, mais ce serait leur prêter beaucoup de cynisme...
Nous voici donc dans un monde formidable où il est devenu plus indécent de mourir de maladie, ou même de vieillesse, que fauché par une balle en pleine jeunesse.
Le rapprochement avec l'âge grandissant de nos dirigeants et leurs états de santé physique qui se dégradent serait par trop simpliste, il faudrait qu'ils soient protégés de tout risque de mort par balle pour que cela soit crédible!
En attendant, personne ne s'inquiète du véritable danger de cette situation, le seul qui, à mes yeux, justifie ces comportements, l'état de santé mentale de nos dirigeants!
Nous aurions là de bonnes raisons de les laisser mourir, avant qu'ils n'aient fini de pourrir le monde!
mardi 3 avril 2018
Seuil de tolérance.
Tous, nous avons une limite, un seuil de tolérance au-delà duquel nous ne sommes plus totalement maîtres de nos comportements. Mais un seuil n'est jamais qu'un "pas-de-porte", et s'il n'y a pas de porte, c'est une invitation à entrer!
Les limites sont faites pour être franchies, alors nous devrions "franchir la ligne" plus souvent, quelle que soit cette ligne, rang social, mode de pensée, religion, couleur de la peau, des cheveux, des yeux et des doigts de pieds (juste pour le sourire!).
La médecine m'aura au moins permis d'en prendre conscience, surtout que ces limites ne sont définies que par nous-mêmes, notre éducation et nos héritages génétiques.
Or donc, les spécialistes du cerveau dont j'ai croisé le chemin ont d'étranges façons de définir les individus, ainsi je serais un optimiste, définition médicale héritée de Socrate, avouez que ça fait plus riche!
Entendre des médecins vous dire avec d'autres mots, ce que vous n'avez jamais réussi à exprimer vraiment, est juste un peu étrange puisque ce n'est pas une véritable surprise.
En fait, le plus simple est que je vous le décrive comme je l'ai reçu, tant pis pour vous, même si vous devez commencer à être habitués, prenez un dictionnaire!
Cela a commencé par une histoire bizarre à propos de différents types d'intelligences, il se trouve que la mienne serait émotionnelle, mais d'un niveau étonnamment élevé. Ce que je prenais pour de l'instinct n'était qu'une forme d'intelligence liée à ma capacité d'apprendre ce que je veux très vite et, surtout, de l'enregistrer sans en avoir pleinement conscience, mais de le restituer au moment opportun!
La question est de savoir comment je puis être aussi intelligent sans en avoir réellement conscience, même si j'ai eu des moments de doutes!
Peu importe, de toute façon je ne referais pas le passé, ce qui compte maintenant est d'apprendre à me servir de ce nouvel outil, le cerveau, puisqu'il semble qu'il soit bien rempli, je n'ai plus qu'à apprendre à le vider!
Il est une première leçon que je puis tirer de cette situation, c'est de chercher mon seuil de tolérance générale, qu'il s'agisse d'idéologie, de douleur, de permissivité. Mais ce n'est qu'une série de tests qui débouchent sur une classification totalement aléatoire, alors j'ai décidé de m'amuser un peu, j'ai fait un test de tolérance sur ceux qui ont eu la malchance de croiser mon chemin!
L'idée est simple à mettre en oeuvre, quittant l'hôpital j'ai demandé une cigarette à une personne, puis je suis revenu pour lui demander du feu, jusque là tout va bien. Alors j'ai fait semblant de manquer de monnaie pour un café, vingt centimes, je n'étais pas très exigeant mais le seuil de tolérance de cette aimable personne a été franchi, par une fin de non-recevoir nette!
Un peu plus tard, l'occasion me fut offerte de tester ma propre capacité de résistance, devant un distributeur d'argent de galerie commerciale très fréquentée. Un monsieur opérait un retrait, je me tenais donc en retrait à une certaine distance de respect, je dois voir trop large car il m'arrive régulièrement de me faire passer devant!
Aujourd'hui, je décidais de vérifier à la fois l'inattention des gens et ma patience, je fus servi au-delà de toute espérance, si j'en avais eu! Ce n'est qu'à la cinquième personne que j'ai craqué, j'ai aimablement expliqué ma situation à la charmante jeune femme qui prétendait passer avant moi, et bien, je me suis fait renvoyé paître, selon elle il n'est pas besoin de se tenir aussi loin.
Alors, je lui ai laissé la place avec le sourire et, dès qu'elle a engagé sa carte, je me suis tenu juste derrière elle, presque à la toucher, croyez le ou non mais j'avais bel et bien franchi son seuil de tolérance. J'ai eu le droit à mon premier "vieux con" ne provenant pas d'une de mes filles, faisant d'autant reculer mon seuil de tolérance de l'insulte, je n'allais pas insulter une jeune femme, fut-elle vulgaire!
Voilà, j'ai préféré ne pas pousser plus loin mon enquête, ce jour en tout cas, point trop n'en faut, je veux bien changer mais il ne faudrait pas que cela dépasse mon seuil de tolérance!
Les limites sont faites pour être franchies, alors nous devrions "franchir la ligne" plus souvent, quelle que soit cette ligne, rang social, mode de pensée, religion, couleur de la peau, des cheveux, des yeux et des doigts de pieds (juste pour le sourire!).
La médecine m'aura au moins permis d'en prendre conscience, surtout que ces limites ne sont définies que par nous-mêmes, notre éducation et nos héritages génétiques.
Or donc, les spécialistes du cerveau dont j'ai croisé le chemin ont d'étranges façons de définir les individus, ainsi je serais un optimiste, définition médicale héritée de Socrate, avouez que ça fait plus riche!
Entendre des médecins vous dire avec d'autres mots, ce que vous n'avez jamais réussi à exprimer vraiment, est juste un peu étrange puisque ce n'est pas une véritable surprise.
En fait, le plus simple est que je vous le décrive comme je l'ai reçu, tant pis pour vous, même si vous devez commencer à être habitués, prenez un dictionnaire!
Cela a commencé par une histoire bizarre à propos de différents types d'intelligences, il se trouve que la mienne serait émotionnelle, mais d'un niveau étonnamment élevé. Ce que je prenais pour de l'instinct n'était qu'une forme d'intelligence liée à ma capacité d'apprendre ce que je veux très vite et, surtout, de l'enregistrer sans en avoir pleinement conscience, mais de le restituer au moment opportun!
La question est de savoir comment je puis être aussi intelligent sans en avoir réellement conscience, même si j'ai eu des moments de doutes!
Peu importe, de toute façon je ne referais pas le passé, ce qui compte maintenant est d'apprendre à me servir de ce nouvel outil, le cerveau, puisqu'il semble qu'il soit bien rempli, je n'ai plus qu'à apprendre à le vider!
Il est une première leçon que je puis tirer de cette situation, c'est de chercher mon seuil de tolérance générale, qu'il s'agisse d'idéologie, de douleur, de permissivité. Mais ce n'est qu'une série de tests qui débouchent sur une classification totalement aléatoire, alors j'ai décidé de m'amuser un peu, j'ai fait un test de tolérance sur ceux qui ont eu la malchance de croiser mon chemin!
L'idée est simple à mettre en oeuvre, quittant l'hôpital j'ai demandé une cigarette à une personne, puis je suis revenu pour lui demander du feu, jusque là tout va bien. Alors j'ai fait semblant de manquer de monnaie pour un café, vingt centimes, je n'étais pas très exigeant mais le seuil de tolérance de cette aimable personne a été franchi, par une fin de non-recevoir nette!
Un peu plus tard, l'occasion me fut offerte de tester ma propre capacité de résistance, devant un distributeur d'argent de galerie commerciale très fréquentée. Un monsieur opérait un retrait, je me tenais donc en retrait à une certaine distance de respect, je dois voir trop large car il m'arrive régulièrement de me faire passer devant!
Aujourd'hui, je décidais de vérifier à la fois l'inattention des gens et ma patience, je fus servi au-delà de toute espérance, si j'en avais eu! Ce n'est qu'à la cinquième personne que j'ai craqué, j'ai aimablement expliqué ma situation à la charmante jeune femme qui prétendait passer avant moi, et bien, je me suis fait renvoyé paître, selon elle il n'est pas besoin de se tenir aussi loin.
Alors, je lui ai laissé la place avec le sourire et, dès qu'elle a engagé sa carte, je me suis tenu juste derrière elle, presque à la toucher, croyez le ou non mais j'avais bel et bien franchi son seuil de tolérance. J'ai eu le droit à mon premier "vieux con" ne provenant pas d'une de mes filles, faisant d'autant reculer mon seuil de tolérance de l'insulte, je n'allais pas insulter une jeune femme, fut-elle vulgaire!
Voilà, j'ai préféré ne pas pousser plus loin mon enquête, ce jour en tout cas, point trop n'en faut, je veux bien changer mais il ne faudrait pas que cela dépasse mon seuil de tolérance!
dimanche 1 avril 2018
Néc(r)ologie.
Je veux exprimer ma colère contre tous ces néo-écologistes, Nicolas le bulot en tête, qui prétendent sauver le monde à coup de pétitions et autres types de procès stériles, qui finissent par être des testaments de l'écologie véritable.
L'écologie est l'étude de la nature afin de nous y adapter au mieux et non pour l'adapter à nos caprices! Tant que cette simple idée ne sera pas le centre des débats, ils resteront de vains ébats!
En ce premier avril, regardez votre jardin s'épanouir naturellement, avant que vous ne veniez perturber sa quiétude avec vos armes de jardinier, plus jamais il n'aura ce charme naturel qui, pourtant, le magnifie.
Un simple mât, dans un angle, couvert de clématites, au bout duquel tourne une hélice, qui a permis la fermeture d'une centrale électrique, permet de continuer à vivre dans la lumière!
Quand au bruit, entre une télévision, la musique et d'autres appareils électriques divers et variés, il n'est que peu de silence.
Il est des Don Quichotte pour se battre contre les moulins à vent, qu'ils aient la forme d'éoliennes ou de panneaux solaires, pour eux, ces technologies seraient pire que le nucléaire, le charbon et le pétrole associés!
Peu m'importe, je les laisse à la stérilité de leurs idées, la seule qui devrait faire débat est notre surconsommation d'électricité
Mais là, plus personne ne dit rien, éteindre les lumières éteint les velléités des combattants de l'écologie nouvelle!
Vous savez, celle qui permet de fermer les yeux en priant un potentiel dieu de nous épargner lors du cataclysme qui ne manquera pas d'arriver.
L'écologie est l'étude de la nature afin de nous y adapter au mieux et non pour l'adapter à nos caprices! Tant que cette simple idée ne sera pas le centre des débats, ils resteront de vains ébats!
En ce premier avril, regardez votre jardin s'épanouir naturellement, avant que vous ne veniez perturber sa quiétude avec vos armes de jardinier, plus jamais il n'aura ce charme naturel qui, pourtant, le magnifie.
Un simple mât, dans un angle, couvert de clématites, au bout duquel tourne une hélice, qui a permis la fermeture d'une centrale électrique, permet de continuer à vivre dans la lumière!
Quand au bruit, entre une télévision, la musique et d'autres appareils électriques divers et variés, il n'est que peu de silence.
Il est des Don Quichotte pour se battre contre les moulins à vent, qu'ils aient la forme d'éoliennes ou de panneaux solaires, pour eux, ces technologies seraient pire que le nucléaire, le charbon et le pétrole associés!
Peu m'importe, je les laisse à la stérilité de leurs idées, la seule qui devrait faire débat est notre surconsommation d'électricité
Mais là, plus personne ne dit rien, éteindre les lumières éteint les velléités des combattants de l'écologie nouvelle!
Vous savez, celle qui permet de fermer les yeux en priant un potentiel dieu de nous épargner lors du cataclysme qui ne manquera pas d'arriver.
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