Force est de constater que l'homme est une espèce en voie d'extinction, pour peu que l'on se donne la peine d'être attentif, il est des signes qui ne trompent pas. Nous avons assez abusé, la nature va reprendre le cours des choses en main et tout sera pour le mieux. Après tout, cela fait maintenant des milliers d'années que ça dure, il est donc évident que cela doit cesser.
Nous avons enfin décidé de changer notre façon de juger, simplement, et il semble que ce soit déjà un point de départ positif. Mais il ne faut pas se contenter de juste inverser la donne, au risque de produire de nouveaux abus. En effet, si nous nous contentons de remplacer l'excessive virilité par une excessive féminité, cela ne marchera pas plus. S'il faut que les hommes oublient leur préhistoire, les femmes feraient bien de s'y replonger avant que de prétendre au pouvoir.
Chaque homme a une part féminine, léguée par La Femme, sa mère, qu'il l'accepte ou non. Chaque femme a une part de masculinité, léguée par L'Homme, son père, qu'elle l'accepte ou non.
Alors, je vais faire mon Fleuriquet, en espérant que Boutefeu saura se contenir! C'est qu'il m'est arrivé aussi de me faire harceler, même si jusqu'à ce jour je ne l'avais pas ressenti comme un traumatisme. Il aura suffi de ces témoignages qui se succèdent pour, qu'enfin, je prenne conscience que j'avais été traumatisé de façon si perverse que je l'ignorais!
Tout a commencé lorsque je n'étais qu'un enfant innocent, mon père, oui mon propre père et, pire encore, cautionné par ma mère, m'obligea à faire mes devoirs. Comment voulez-vous ne pas haïr les hommes après ça? Puis, vinrent les instituteurs, toujours beaucoup plus sévères que les institutrices qui adoraient cette bonne bouille souriante, au regard aussi franc que bleu. Comment ne pas trouver la féminité plus agréable?
Puis arrivèrent les fabuleuses années du collège, là encore les professeurs me semblaient mieux professer au féminin. Ainsi en allait-il de mes amitiés, la compagnie des filles me plaisait plus que celle des "copains", où il fallait sans cesse faire étalage de sa virilité naissante. La mienne aussi commençait à poindre, mais je sentais confusément que c'était en me faisant des copines que je réglerais le problème! C'est là qu'ont commencé les problèmes, beaucoup de mes copines auraient souhaité être "ma" copine et je n'ai jamais aimé dire non à une femme. Ma galanterie a fait de moi la victime innocente de viles harceleuses!
Je ne parlerai que peu des années lycées tant le traumatisme est grand. Entre les élèves plus âgées, voire certaines professeurs, j'étais entouré par le vice et la débauche, harcelé de toutes parts! Heureusement, j'étais déjà amoureux, cela m'évitait de sombrer dans la luxure, mais imaginez la torture pour un adolescent! De plus, certains hommes, vous voyant ne pas céder aux nombreuses sollicitations féminines, pensant y voir une homosexualité potentielle, n'hésitent pas à "tâter le terrain"!
Tout ça pour essayer de démontrer que le harcèlement peut se subir au masculin aussi bien qu'au féminin et que ce n'est que le juste équilibre qui apporte...l'équilibre?
dimanche 5 novembre 2017
samedi 4 novembre 2017
Vivant.
Ma petite balade sucrée d'hier m'inspire ce matin, il m'aura fallu ces quelques chocolats pour reprendre conscience d'une évidence qui semblait m'avoir échappé.
Je fais pourtant des efforts, je prends soin des amies et amis qui en ont besoin, j'essaie d'être attentif aux autres, j'ai même réussi à ne pas m'énerver face au préposé de la sécurité sociale, c'est tout dire! Mais là, manger ces chocolats sans autre préoccupation que mon plaisir immédiat, égoïstement, souriant benoîtement, mais pas aux passants, seulement aux anges qui apparaissaient à chaque bouchée, à moi seul, donc!
Ce n'est qu'au réveil, ce matin, que m'est apparue la vérité, crue, virulente comme seule la vérité sait l'être: "qu'ils aillent tous se faire voir", bon, dans mon esprit, c'était un peu moins poliment formulé! Je vais bel et bien retourner acheter des chocolats, mais ce ne sera que pour moi! Les cieux, en s'emplissant d'humides nébulosités retiendront les velléités accompagnatrices, j'aurais les fesses humides mais je serais seul en mon paradis!
Après tout, nous n'avons aucune preuve que les anges ne vivent pas le cul dans l'eau!
Ensuite, peut-être consentirais-je à retourner vers la société, mais seulement si elle me sied, sinon je retournerais vers les solitaires poésies de mon esprit vagabond. En d'autres termes, je ne me préoccuperai que de moi et de mes envies, accompagné de cet entêté de bourdon qui ne me lâche plus. Je vais respirer un autre air que le vôtre, je vais regarder d'autres paysages que les vôtres, tout en restant l'un des vôtres.
Je veux me détacher de ce monde, tout en restant dans ce monde, c'est à son apparente immobilité que je veux échapper. Certaines personnes me donnent l'impression de vivre l'ennui comme si c'était la seule façon de vivre et je ne parle pas que des seuls drogués de mon entourage! Peut-être voient-ils l'ennui d'une autre façon, c'est alors moi qui les ennuie!
Tant mieux, j'aurais encore moins de scrupules à manger mes chocolats tout seul!
Voila, je n'aurais pas eu besoin de plus que quelques chocolats pour me rappeler que, même malade, je reste d'abord vivant!
Je fais pourtant des efforts, je prends soin des amies et amis qui en ont besoin, j'essaie d'être attentif aux autres, j'ai même réussi à ne pas m'énerver face au préposé de la sécurité sociale, c'est tout dire! Mais là, manger ces chocolats sans autre préoccupation que mon plaisir immédiat, égoïstement, souriant benoîtement, mais pas aux passants, seulement aux anges qui apparaissaient à chaque bouchée, à moi seul, donc!
Ce n'est qu'au réveil, ce matin, que m'est apparue la vérité, crue, virulente comme seule la vérité sait l'être: "qu'ils aillent tous se faire voir", bon, dans mon esprit, c'était un peu moins poliment formulé! Je vais bel et bien retourner acheter des chocolats, mais ce ne sera que pour moi! Les cieux, en s'emplissant d'humides nébulosités retiendront les velléités accompagnatrices, j'aurais les fesses humides mais je serais seul en mon paradis!
Après tout, nous n'avons aucune preuve que les anges ne vivent pas le cul dans l'eau!
Ensuite, peut-être consentirais-je à retourner vers la société, mais seulement si elle me sied, sinon je retournerais vers les solitaires poésies de mon esprit vagabond. En d'autres termes, je ne me préoccuperai que de moi et de mes envies, accompagné de cet entêté de bourdon qui ne me lâche plus. Je vais respirer un autre air que le vôtre, je vais regarder d'autres paysages que les vôtres, tout en restant l'un des vôtres.
Je veux me détacher de ce monde, tout en restant dans ce monde, c'est à son apparente immobilité que je veux échapper. Certaines personnes me donnent l'impression de vivre l'ennui comme si c'était la seule façon de vivre et je ne parle pas que des seuls drogués de mon entourage! Peut-être voient-ils l'ennui d'une autre façon, c'est alors moi qui les ennuie!
Tant mieux, j'aurais encore moins de scrupules à manger mes chocolats tout seul!
Voila, je n'aurais pas eu besoin de plus que quelques chocolats pour me rappeler que, même malade, je reste d'abord vivant!
vendredi 3 novembre 2017
Balade sucrée.
Aujourd'hui, j'ai décidé de laisser mes pieds décider du chemin à prendre, tout ça pour constater que j'ai les pieds gourmands! Figurez-vous qu'ils m'ont mené face à la devanture d'un chocolatier, je grattais le fond de ma poche afin de savoir combien je pouvais miser et j'entrais.
Dès le début, je dois avouer que j'ai été séduit, l'assortiment, par sa qualité autant que sa quantité laissait augurer des meilleures surprises. Le premier geste de la charmante préposée au service, à savoir me tendre un chocolat à l'aneth, pour me "laisser surprendre", et quelle ne fut pas ma surprise, ô émerveillement des papilles.
Là, évidemment, elles prirent le relais de mes pieds et insistèrent pour que le budget soit revu à la hausse, ce que mon estomac, qui avait entre-temps reçu livraison de la bouchée, soutint de tout mon cœur! La lutte étant perdue d'avance, j'abandonnais mes derniers deniers mais l'estomac aussi délié que ma bourse!
Bien m'en pris, après avoir gaiement devisé avec la vendeuse, cependant qu'elle m'assurait une vingtaine de goûts aussi différents que surprenants à base d'épices et, plus particulièrement, six poivres, je ressortais avec mon sachet de chez monsieur Pochon, ça ne s'invente pas!
Décidant qu'il me fallait retrouver un peu de raison, je commandais à mes yeux de tracer la route, mais à peine le temps de traverser la route! Déjà, un premier chocolat s'était engouffré dans ma bouche, provoquant la fermeture des paupières afin d'augmenter les capacités gustatives! Le quai étant suffisamment large en cet endroit, je pouvais me laisser aller à une déambulation papillaire.
La suite ne fut qu'un mélange entre des voyages exotiques au gré des goûts et des rêves de voyages lointains entretenus par les magnifiques voiliers du port. Le chocolat me transportait, à travers les océans, en quête des épices rares dont la saveur se dévoilait au détour de son enrobage, quel bonheur!
Et voila, j'allais rendre visite à mon ancien voisin de chambre à l'hôpital, c'est les mains vides mais les yeux encore pétillants que j'arrivais, il attendra demain, mais il a déjà commencé à y prendre plaisir!
Dès le début, je dois avouer que j'ai été séduit, l'assortiment, par sa qualité autant que sa quantité laissait augurer des meilleures surprises. Le premier geste de la charmante préposée au service, à savoir me tendre un chocolat à l'aneth, pour me "laisser surprendre", et quelle ne fut pas ma surprise, ô émerveillement des papilles.
Là, évidemment, elles prirent le relais de mes pieds et insistèrent pour que le budget soit revu à la hausse, ce que mon estomac, qui avait entre-temps reçu livraison de la bouchée, soutint de tout mon cœur! La lutte étant perdue d'avance, j'abandonnais mes derniers deniers mais l'estomac aussi délié que ma bourse!
Bien m'en pris, après avoir gaiement devisé avec la vendeuse, cependant qu'elle m'assurait une vingtaine de goûts aussi différents que surprenants à base d'épices et, plus particulièrement, six poivres, je ressortais avec mon sachet de chez monsieur Pochon, ça ne s'invente pas!
Décidant qu'il me fallait retrouver un peu de raison, je commandais à mes yeux de tracer la route, mais à peine le temps de traverser la route! Déjà, un premier chocolat s'était engouffré dans ma bouche, provoquant la fermeture des paupières afin d'augmenter les capacités gustatives! Le quai étant suffisamment large en cet endroit, je pouvais me laisser aller à une déambulation papillaire.
La suite ne fut qu'un mélange entre des voyages exotiques au gré des goûts et des rêves de voyages lointains entretenus par les magnifiques voiliers du port. Le chocolat me transportait, à travers les océans, en quête des épices rares dont la saveur se dévoilait au détour de son enrobage, quel bonheur!
Et voila, j'allais rendre visite à mon ancien voisin de chambre à l'hôpital, c'est les mains vides mais les yeux encore pétillants que j'arrivais, il attendra demain, mais il a déjà commencé à y prendre plaisir!
mercredi 1 novembre 2017
C'est aussi simple que ça!
La conclusion se transforme en titre sans rapport avec les précédentes lignes, mais l'idée me fait sourire, au moment même où je voudrais pleurer.
Il se fait jour, dans mon esprit, de la réalité des problèmes que j'ai à régler avec ma santé, ils sont graves et sérieux, tout le contraire de moi! La vraie difficulté tient à l'art de "n'être point malade" que j'ai développé jusqu'à ce que ma première moitié de siècle ne m'explose à la face, une forme de paradigme pour artilleur!
Moquant le passage des cinquante ans, je ne pensais pas qu'il me serait aussi cruel, à la torture physique, il ajoute une étrange agression morale.
Cinquante ans passés, mon dos a cédé, il ne peut plus porter plus que le poids des ans, à cela vient s'ajouter une maladie considérée comme handicapante par la médecine et la société.
Deux façons d'exprimer un grand désarroi, je dois me considérer comme malade si je veux accepter de me soigner, ou pire, de me laisser soigner! Les derniers jours ont été contraignants physiquement, je me suis senti aidé par la providence dans mon cheminement, d'où ces lignes.
Il faut décrire le ressenti, alors j'arriverais sans doute à croire ce que j'aurais écrit, c'est de la source que jaillit la réponse. C'est une cruelle ironie de la part de mon corps, me laisser intactes mes envies et, dans le même temps, m'empêcher de les vivre vraiment. Il faut apprendre à avoir envie autrement, plus lentement correspondrait mieux à mon état.
Hier, j'ai été voir un couple d'amis, j'y vais à pied régulièrement et je sais mettre vingt minutes à arriver chez eux, mais là, cela m'en a pris quarante-cinq. Je n'étais pas pressé et le soleil brillait, j'aurais déambulé plus que marché. Si ce n'avait été cette légère gène, ces sournoises petites douleurs qui, au fil des jeux en compagnie d'Izia, deux ans, se faisaient de moins en moins discrètes.
Après avoir écourté pour de fallacieuses raisons ma visite, je rentrais me vautrer de tout mon long afin de retrouver figure humaine. C'est lors de ce voyage de retour, je peux l'appeler ainsi tant il me parut long que m'est apparue la vérité sur mon état.
Quel choc, heureusement adouci par quelque regard féminin expressif, puisqu'il ne semblait y avoir que moi pour m'offusquer de mon rythme. J'ai miré plus encore que de coutume le paysage, j'ai souri aux passants que le hasard avait mis sur ma voie, j'ai pris mon temps puisque j'en ai à revendre en ce moment!
Je suis rentré harassé malgré tout, mais ce n'était pas une malsaine fatigue physique, ce n'était que la maladie, c'est plus simple comme ça!
Il se fait jour, dans mon esprit, de la réalité des problèmes que j'ai à régler avec ma santé, ils sont graves et sérieux, tout le contraire de moi! La vraie difficulté tient à l'art de "n'être point malade" que j'ai développé jusqu'à ce que ma première moitié de siècle ne m'explose à la face, une forme de paradigme pour artilleur!
Moquant le passage des cinquante ans, je ne pensais pas qu'il me serait aussi cruel, à la torture physique, il ajoute une étrange agression morale.
Cinquante ans passés, mon dos a cédé, il ne peut plus porter plus que le poids des ans, à cela vient s'ajouter une maladie considérée comme handicapante par la médecine et la société.
Deux façons d'exprimer un grand désarroi, je dois me considérer comme malade si je veux accepter de me soigner, ou pire, de me laisser soigner! Les derniers jours ont été contraignants physiquement, je me suis senti aidé par la providence dans mon cheminement, d'où ces lignes.
Il faut décrire le ressenti, alors j'arriverais sans doute à croire ce que j'aurais écrit, c'est de la source que jaillit la réponse. C'est une cruelle ironie de la part de mon corps, me laisser intactes mes envies et, dans le même temps, m'empêcher de les vivre vraiment. Il faut apprendre à avoir envie autrement, plus lentement correspondrait mieux à mon état.
Hier, j'ai été voir un couple d'amis, j'y vais à pied régulièrement et je sais mettre vingt minutes à arriver chez eux, mais là, cela m'en a pris quarante-cinq. Je n'étais pas pressé et le soleil brillait, j'aurais déambulé plus que marché. Si ce n'avait été cette légère gène, ces sournoises petites douleurs qui, au fil des jeux en compagnie d'Izia, deux ans, se faisaient de moins en moins discrètes.
Après avoir écourté pour de fallacieuses raisons ma visite, je rentrais me vautrer de tout mon long afin de retrouver figure humaine. C'est lors de ce voyage de retour, je peux l'appeler ainsi tant il me parut long que m'est apparue la vérité sur mon état.
Quel choc, heureusement adouci par quelque regard féminin expressif, puisqu'il ne semblait y avoir que moi pour m'offusquer de mon rythme. J'ai miré plus encore que de coutume le paysage, j'ai souri aux passants que le hasard avait mis sur ma voie, j'ai pris mon temps puisque j'en ai à revendre en ce moment!
Je suis rentré harassé malgré tout, mais ce n'était pas une malsaine fatigue physique, ce n'était que la maladie, c'est plus simple comme ça!
Si on chantait!
Mes pauvres oreilles sont encore traumatisées, je viens d'entendre cette grosse baderne ventrue de Depardieu massacrer une chanson de Barbara, la pauvre et ils osent appeler ça un hommage!
Heureusement, le reste de la soirée m'a rassuré, il existe de vrais chanteurs et ils ont droit de cité, même si, pour n'en point omettre, je n'en citerais aucun! L'important est l'art, tant qu'il est magnifié. S'il se contentait de faire son cinéma, je n'aurais que du bien à dire de son talent, mais cela ne doit pas permettre les abus et se faire cautionner par son simple nom pour imposer ses ululements est un abus! Déjà, les émissions de télé nous ont obligé à sélectionner précautionneusement nos choix de médias, avec leurs reprises parfois douloureuses de grandes chansons. Que va-t-il nous rester pour entendre des nouveautés sans risquer la crise d'apoplexie? Je vais en parler à ma neurologue, des fois que ce soit une piste pour mon épilepsie!
Heureusement, il existe des pistes afin de pouvoir se créer une liste musicale variée et riche, autant de ses charmes anciens que de ses nouveautés. Mais, la richesse du nombre de lieux voués à la musique a un coût, moral essentiellement, mais c'est parfois très impressionnant.
J'ai toujours eu beaucoup de respect pour l'audace, si une personne a fois en elle, il faut qu'elle ose. Mais, je pense aussi qu'il peut-être important d'écouter les avis de personnes ayant prouvé leur maîtrise dans la spécialité concernée. Ainsi, votre serviteur n'a-t-il pas persisté dans le théâtre, ce qui ne m'empêche pas de me donner en spectacle, il faut juste s'adapter...ou travailler.
Même si, dans l'art particulièrement, le travail peut ne pas suffire! Mais il en faut pour tous les goûts, fussent-ils mauvais, je n'oblige personne à me lire! En tout cas, le talent ne vaut que par le travail, c'est une certitude.
D'ailleurs, Jacques vient me le confirmer en chantant Amsterdam, quelles paroles puissantes, la poésie sait parfois se faire séduisante, quand on la dépouille de ses règles ce me semble. Tiens, Bob lui succède, mais lequel direz-vous, ils sont si nombreux, le grand Bob, vous répondrais-je, mais à chacun son grand Bob, n'est-ce pas?
Bon, allez, je vous donne une piste, le mien ne chante que des chansons aux paroles sensées, qui expriment le bien ou le mal, qui racontent la vie, simplement, ah bon, le votre aussi! Alors, musicalement, le mien joue des mélodies populaires, souvent enjouées, qui rendent serein, comment ça, le votre aussi, ils sont donc plusieurs à être unique!
C'est aussi simple que ça!
Heureusement, le reste de la soirée m'a rassuré, il existe de vrais chanteurs et ils ont droit de cité, même si, pour n'en point omettre, je n'en citerais aucun! L'important est l'art, tant qu'il est magnifié. S'il se contentait de faire son cinéma, je n'aurais que du bien à dire de son talent, mais cela ne doit pas permettre les abus et se faire cautionner par son simple nom pour imposer ses ululements est un abus! Déjà, les émissions de télé nous ont obligé à sélectionner précautionneusement nos choix de médias, avec leurs reprises parfois douloureuses de grandes chansons. Que va-t-il nous rester pour entendre des nouveautés sans risquer la crise d'apoplexie? Je vais en parler à ma neurologue, des fois que ce soit une piste pour mon épilepsie!
Heureusement, il existe des pistes afin de pouvoir se créer une liste musicale variée et riche, autant de ses charmes anciens que de ses nouveautés. Mais, la richesse du nombre de lieux voués à la musique a un coût, moral essentiellement, mais c'est parfois très impressionnant.
J'ai toujours eu beaucoup de respect pour l'audace, si une personne a fois en elle, il faut qu'elle ose. Mais, je pense aussi qu'il peut-être important d'écouter les avis de personnes ayant prouvé leur maîtrise dans la spécialité concernée. Ainsi, votre serviteur n'a-t-il pas persisté dans le théâtre, ce qui ne m'empêche pas de me donner en spectacle, il faut juste s'adapter...ou travailler.
Même si, dans l'art particulièrement, le travail peut ne pas suffire! Mais il en faut pour tous les goûts, fussent-ils mauvais, je n'oblige personne à me lire! En tout cas, le talent ne vaut que par le travail, c'est une certitude.
D'ailleurs, Jacques vient me le confirmer en chantant Amsterdam, quelles paroles puissantes, la poésie sait parfois se faire séduisante, quand on la dépouille de ses règles ce me semble. Tiens, Bob lui succède, mais lequel direz-vous, ils sont si nombreux, le grand Bob, vous répondrais-je, mais à chacun son grand Bob, n'est-ce pas?
Bon, allez, je vous donne une piste, le mien ne chante que des chansons aux paroles sensées, qui expriment le bien ou le mal, qui racontent la vie, simplement, ah bon, le votre aussi! Alors, musicalement, le mien joue des mélodies populaires, souvent enjouées, qui rendent serein, comment ça, le votre aussi, ils sont donc plusieurs à être unique!
C'est aussi simple que ça!
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