Je n'ai jamais particulièrement été attentif à ma santé, dois- je l'avouer? Le problème qui se pose à moi en ces années du cinquantenaire, c'est que les pièces se sont usées sans que j'en prenne conscience.
Tout à coup, il y a un déclic, quelque chose se déclenche dans l'organisme et c'est le retour à l'hôpital, mais à Saint-Malo cette fois! L'avantage pour moi a été de ne pas savoir comment j'en étais arrivé là! Je me suis réveillé face à une jolie infirmière qui essayait de me faire dire mon nom que je n'arrivais pas à retrouver, puis ce fut au tour de la date de ma naissance, jusque là, rien de bien inquiétant. Mais, quand la réalité a été établie, j'ai eu comme un léger doute, j'ai donc accédé à la demande insistante du médecin pour rester un peu à l'hôpital.
Me voici donc en route pour de nouvelles aventures médicales, aux maladies infectieuses (qui a dit je m'en doutais?!!!) afin de savoir si je suis une infection ambulante en danger de rechute permanent ou si je ne suis qu'une infection mineure qui ne durera pas et ne vous débarrassera pas tout de suite de moi.
Mais si je viens vous parler de cette nouvelle expérience, ce n'est pas pour vous informer de mon état de santé puisque je ne sais toujours pas ce que j'ai! Ce dont je veux parler ici, c'est de l'accueil à l'hôpital de Saint-Malo, à tout seigneur, tout honneur.
Je dois avouer que je n'ai rencontré que compétence, amabilité et, par-dessus tout, cette même franchise que j'avais rencontrée à Dinan et qui semble propre aux nouveaux médecins. Nous savons que c'est de notre santé que nous parlons, nous pouvons aborder tous les pans de notre vie, surtout dans les excès qui peuvent avoir endommagé des "pièces"! Ce n'est plus le monologue élitiste d'un médecin imbus auquel nous avons droit, ce sont des informations essentielles à la compréhension de notre santé.
Je me retrouve à nouveau en train de me faire dorloter par d'aimables infirmières et infirmiers, pour mon plus grand plaisir puisque je ne sais d'abord pas la raison de ma présence en ce lieu. Je me suis couché un soir dans mon lit, le lendemain face à l'infirmière pré-citée j'apprends que les pompiers m'ont emmené aux urgences grâce aux bons réflexes d'un ami. Deux crises d'épilepsie m'ont amené là et je n'attends plus que le verdict des médecins pour partir.
Il faut toujours beaucoup de temps à la médecine pour être affirmative, j'aurai donc le privilège de passer quelques jours en ce lieu de grande convivialité qu'est un hôpital. A peine une chambre vous a-t-elle été allouée que c'est l'invasion! Des blouses blanches en veux-tu, en-voila! Une aiguille qui s'enfonce ici, un tuyau qui part par là, un médicament à gauche, un autre à droite, enfin, on semble accepter l'idée que je dorme un peu. A peine deux heures plus tard, une violente lumière dans les yeux, je m'entends dire que j'ai l'air d'aller mieux, ce qui pourrait être une bonne nouvelle si le petit déjeuner l'accompagnait, vous connaissez ma sensibilité, mais non, rien du tout, il est quatre heure du matin et ces gens sont payés pour faire le même métier que moi, veilleur de nuit!!!
A l'heure du petit déjeuner, la vraie c'est à dire six heures du matin environ, je découvre un plateau avec un bout de pain, un seul, et du café qui en a la couleur, ce qui est sa seule ressemblance avec du café d'ailleurs! Heureusement que mon entourage sait combien il est difficile de se nourrir décemment à l'hôpital et j'ai eu les rations de survie nécessaires pour la durée de mon séjour!!!
Je puis vous assurer que la charcuterie de mon neveu, avec des crêpes sucrées font un petit déjeuner consistant et ravigotant! Merci Antoine et à mes parents pour l'acheminement!!!
Bon, de toute façon, je ne m'attarderais pas dans ce lieu, je dois voir un neurologue, je suis content, c'est une espèce de médecin que je n'avais jamais eu l'opportunité de rencontrer!
S'il est à la hauteur, je vous raconterai ça, imaginez, à cinquante et un ans je vais peut-être me rendre compte que finalement, je n'ai pas de neurones!!!
lundi 11 septembre 2017
samedi 9 septembre 2017
Tous posséder.
Non, il n'y a pas de faute dans le titre, je veux juste faire allusion à ce besoin de posséder qui habite la plupart de nos contemporains. Ce n'est pas nouveau, certes, environ dix mille ans se sont écoulés depuis que les tenants des pouvoirs ont décidé qu'il fallait définitivement asservir leurs peuples.Quel meilleur moyen de convaincre un homme de se battre que de lui faire croire qu'il se bat pour "sa" terre? ent
Ensuite sont venues les villes à défendre, puis les pays. Toujours plus de possessions, toujours plus de raisons de jalouser son voisin.
Toujours plus de conflits.
Si on se donne la peine de regarder la façon qu'ont eu nos ancêtres d'évoluer, en tout cas depuis l'homo-sapiens, on constate que les premières tendances étaient à la collaboration. C'est ainsi que les populations ont pu croître et se développer, dans une paix relative liée à la mise en commun des ressources.
Les populations, devenues trop denses, se sont répandues sur les terres qui les acceptaient plus que sur celles qu'elles choisissaient. Certaines se sont sédentarisées, d'autres ont continué à se déplacer, mais tous ont commencé à se créer des identités différentes. Mais, que ce soit un village de pierre ou de toile, la mise en commun restait la règle. Là encore, les populations se sont accrues.
C'est à partir de là que sont apparus une espèce d'hommes à part, ils ne voulaient que décider pour les autres, sans jamais ne rien faire d'autre. Alors ils ont créé des dieux qui ne parlaient qu'à eux, évidemment! Ce sont les religions qui ont provoqué la transformation de populations libres en personnes avides du bien de l'autre! L'envie n'est apparue qu'avec les dieux, puis elle a été remplacée par la haine de tout ce qui ne nous ressemble pas, même si c'est un humain!
Il semble que ce soit vers ces époques là que l'homme a décidé que certains devaient subir pendant que les autres ordonnaient, l'antiquité, cette période historique qui a instauré la propriété comme valeur. Depuis cette époque, les peuples ne font plus que se battre pour la possession, quitte à se faire détruire, voire anéantir, l'important n'est pas d'avoir plus que l'autre mais mieux.
Ce que je trouve pittoresque dans ce constat, c'est que rien n'a évolué, nous serions même en droit de nous demander si ça n'aurait pas régressé! Toujours plus, toujours plus grand, toujours plus exhibitionniste, finalement, toujours plus pauvre mais propriétaire!!!
Personnellement, je reste convaincu que la Terre n'appartient pas aux humains, je ne vois donc pas pourquoi ils s'autorisent à se la partager sans même tenir compte de la flore et la faune sauvage. Nous n'aurions jamais dû autoriser la propriété, cela aurait évité bien des conflits.
Ensuite sont venues les villes à défendre, puis les pays. Toujours plus de possessions, toujours plus de raisons de jalouser son voisin.
Toujours plus de conflits.
Si on se donne la peine de regarder la façon qu'ont eu nos ancêtres d'évoluer, en tout cas depuis l'homo-sapiens, on constate que les premières tendances étaient à la collaboration. C'est ainsi que les populations ont pu croître et se développer, dans une paix relative liée à la mise en commun des ressources.
Les populations, devenues trop denses, se sont répandues sur les terres qui les acceptaient plus que sur celles qu'elles choisissaient. Certaines se sont sédentarisées, d'autres ont continué à se déplacer, mais tous ont commencé à se créer des identités différentes. Mais, que ce soit un village de pierre ou de toile, la mise en commun restait la règle. Là encore, les populations se sont accrues.
C'est à partir de là que sont apparus une espèce d'hommes à part, ils ne voulaient que décider pour les autres, sans jamais ne rien faire d'autre. Alors ils ont créé des dieux qui ne parlaient qu'à eux, évidemment! Ce sont les religions qui ont provoqué la transformation de populations libres en personnes avides du bien de l'autre! L'envie n'est apparue qu'avec les dieux, puis elle a été remplacée par la haine de tout ce qui ne nous ressemble pas, même si c'est un humain!
Il semble que ce soit vers ces époques là que l'homme a décidé que certains devaient subir pendant que les autres ordonnaient, l'antiquité, cette période historique qui a instauré la propriété comme valeur. Depuis cette époque, les peuples ne font plus que se battre pour la possession, quitte à se faire détruire, voire anéantir, l'important n'est pas d'avoir plus que l'autre mais mieux.
Ce que je trouve pittoresque dans ce constat, c'est que rien n'a évolué, nous serions même en droit de nous demander si ça n'aurait pas régressé! Toujours plus, toujours plus grand, toujours plus exhibitionniste, finalement, toujours plus pauvre mais propriétaire!!!
Personnellement, je reste convaincu que la Terre n'appartient pas aux humains, je ne vois donc pas pourquoi ils s'autorisent à se la partager sans même tenir compte de la flore et la faune sauvage. Nous n'aurions jamais dû autoriser la propriété, cela aurait évité bien des conflits.
mercredi 6 septembre 2017
Rédemption.
Etonnant hasard, au moment d'entamer ce texte, qui se voulait un règlement de compte avec moi-même dans ma relation aux ascendants, monsieur Marley m'en a inspiré le titre. J'ai, par plaisir plus que par gratitude, écouté jusqu'au bout ce magnifique plaidoyer pour le pardon. Bien m'en a pris!
Cela n'a, par contre, rien à voir avec un quelconque rachat de mon âme. Je ne crois définitivement pas à toutes ces élucubrations religieuses.
Je ne dois pardonner, puisque c'est bien de cela qu'il s'agit, qu'à moi-même de m'être imposé un chemin aussi tortueux. Certes, je n'avais pas toutes les données du problème, mais j'aurais dû les pressentir. En fait, la route ne s'éclaire que peu à peu, je pensais naïvement dans un texte précédent que mes coups de canon balaieraient tout d'un souffle. Ils n'ont soufflé que quelques chandelles, obscurcissant plus encore une situation pas très claire, suis-je assez clair?!
J'ai préféré d'abord penser que ce n'était que mon problème, étant le seul membre de ma famille à paraître instable chronique. Heureusement, j'ai été modéré dans mes réactions par celle que j'aime. Ce qui m'a permis de me rendre compte que ce n'était pas une simple instabilité, mais une incapacité à aller jusqu'à l'aboutissement, ce quel que soit le pan de ma vie.
Je dois remercier mes trois enfants, ils m'ont aidé à comprendre que, finalement, ce problème n'était pas le mien. Il appartient à un autre homme. En écrivant le texte sur les héritages, je ne savais pas consciemment à quel point j'avais raison.
L'exercice devient plus périlleux, il ne s'agit plus de faire dans l'auto-flagellation, il me faut pardonner à l'ascendant innocemment responsable de cet état de fait. Cela ne m'est pas difficile, comme si je n"avais eu les clés qu'au moment où j'étais apte à les recevoir, ma maman a su me donner les éclaircissements à l'instant idéal.
Décidément, je devrais être plus attentif à la gent féminine de mon entourage immédiat!!!
La situation n'est rendue délicate que par les personnes à pardonner, par les faits que l'on peut leur reprocher, pour ne pas dire plus. Nous devons d'autant plus faire acte de rédemption qu'ils ont quitté la vie. Si j'utilise ici le pluriel, c'est que mon seul pardon ne saurait suffire.
Celui qui m'a transmis la "malédiction" doit faire le premier acte de contrition, alors seulement, j'en ai l'intime conviction, nous pourrons parler de rédemption..
Pourtant, je t'aime, Papa
Cela n'a, par contre, rien à voir avec un quelconque rachat de mon âme. Je ne crois définitivement pas à toutes ces élucubrations religieuses.
Je ne dois pardonner, puisque c'est bien de cela qu'il s'agit, qu'à moi-même de m'être imposé un chemin aussi tortueux. Certes, je n'avais pas toutes les données du problème, mais j'aurais dû les pressentir. En fait, la route ne s'éclaire que peu à peu, je pensais naïvement dans un texte précédent que mes coups de canon balaieraient tout d'un souffle. Ils n'ont soufflé que quelques chandelles, obscurcissant plus encore une situation pas très claire, suis-je assez clair?!
J'ai préféré d'abord penser que ce n'était que mon problème, étant le seul membre de ma famille à paraître instable chronique. Heureusement, j'ai été modéré dans mes réactions par celle que j'aime. Ce qui m'a permis de me rendre compte que ce n'était pas une simple instabilité, mais une incapacité à aller jusqu'à l'aboutissement, ce quel que soit le pan de ma vie.
Je dois remercier mes trois enfants, ils m'ont aidé à comprendre que, finalement, ce problème n'était pas le mien. Il appartient à un autre homme. En écrivant le texte sur les héritages, je ne savais pas consciemment à quel point j'avais raison.
L'exercice devient plus périlleux, il ne s'agit plus de faire dans l'auto-flagellation, il me faut pardonner à l'ascendant innocemment responsable de cet état de fait. Cela ne m'est pas difficile, comme si je n"avais eu les clés qu'au moment où j'étais apte à les recevoir, ma maman a su me donner les éclaircissements à l'instant idéal.
Décidément, je devrais être plus attentif à la gent féminine de mon entourage immédiat!!!
La situation n'est rendue délicate que par les personnes à pardonner, par les faits que l'on peut leur reprocher, pour ne pas dire plus. Nous devons d'autant plus faire acte de rédemption qu'ils ont quitté la vie. Si j'utilise ici le pluriel, c'est que mon seul pardon ne saurait suffire.
Celui qui m'a transmis la "malédiction" doit faire le premier acte de contrition, alors seulement, j'en ai l'intime conviction, nous pourrons parler de rédemption..
Pourtant, je t'aime, Papa
Dis, maman, c'est encore loin l'Amérique?
-"Tais-toi et nage"!!! J'emprunte une histoire drôle pour un drôle de titre, qui n'a rien à voir avec l'Amérique rassurez-vous!
En ces temps de perturbations de nos laborieuses habitudes, je crois devoir transmettre un message à ceux qui prétendent penser à notre place. Toutes ces personnes qui, fortes de n'avoir jamais travaillé vraiment, savent ce qu'est le travail. Force est de constater que ce n'est, à leurs yeux, que de l'argent et qu'il faut que cela devienne du profit. Je suis sûr que ce n'est pas ce qui nous effraie, nous les travailleurs de l'ombre.
C'est juste l'injuste répartition de ce profit qui pose problème.
Mais ils continuent de penser que l'argent ne doit appartenir qu'à une seule catégorie, omettant que leur richesse ne peut dépendre que de la notre! Au risque de me répéter, la seule période connue qui approche de ce système est le haut moyen-âge avec ses seigneurs féodaux, remplacés par les saigneurs patronaux, tout pour un, ça ne peut pas marcher!
Ce qu'il m'est difficile d'admettre, dans cette évolution que nous contraint de subir le système en place, c'est l'injustice de plus en plus flagrante qui existe entre les couches sociales. En tout cas, dans le système de répartition adopté, toujours plus pour la poignée de décideurs, toujours moins pour la majorité laborieuse.
Il semblerait que les nantis se sentent de plus en plus indépendants des autres représentants du monde. Je veux parler de nous, les travailleurs, qui permettons à ces gens de vivre de notre travail. Ils ont l'air de croire qu'ils peuvent continuer à accumuler les richesses qu'ils volent à l'humanité, juste pour le principe, car je ne vois pas d'autre raison à un tel acharnement à posséder.
En faisant preuve de beaucoup d'imagination, on pourrait se laisser aller à penser à ce qu'aurait pu devenir l'humanité sans la possession.
C'est avec les premiers regroupements qu'a dû s'opérer ce phénomène, tout le monde est interdépendant semblaient penser les premiers humains. Les faits leurs donnaient raison, dès qu'ils essayaient de garder un bien pour eux seuls, cela se retournait systématiquement contre le possesseur.Alors, pleins de bon sens, ils décidèrent que tout ce qui permettait à leur groupe d'évoluer devait être partagé par tous, fussent-ils étrangers.
C'est ainsi que se développa un monde serein où les énergies, au lieu d'être dépensées dans de vains conflits, étaient utilisées pour faire avancer la communauté humaine dans son ensemble. Leur évolution fut d'autant plus rapide, d'ailleurs nous pouvons nous en rendre compte puisque c'est un monde parallèle au notre. De temps en temps, ils envoient des visiteurs à bord de leurs avions, vous savez, ces lumières bizarres que l'on aperçoit parfois dans le ciel!!!
Mais tout ça, bien sûr, est de la science fiction.
En ces temps de perturbations de nos laborieuses habitudes, je crois devoir transmettre un message à ceux qui prétendent penser à notre place. Toutes ces personnes qui, fortes de n'avoir jamais travaillé vraiment, savent ce qu'est le travail. Force est de constater que ce n'est, à leurs yeux, que de l'argent et qu'il faut que cela devienne du profit. Je suis sûr que ce n'est pas ce qui nous effraie, nous les travailleurs de l'ombre.
C'est juste l'injuste répartition de ce profit qui pose problème.
Mais ils continuent de penser que l'argent ne doit appartenir qu'à une seule catégorie, omettant que leur richesse ne peut dépendre que de la notre! Au risque de me répéter, la seule période connue qui approche de ce système est le haut moyen-âge avec ses seigneurs féodaux, remplacés par les saigneurs patronaux, tout pour un, ça ne peut pas marcher!
Ce qu'il m'est difficile d'admettre, dans cette évolution que nous contraint de subir le système en place, c'est l'injustice de plus en plus flagrante qui existe entre les couches sociales. En tout cas, dans le système de répartition adopté, toujours plus pour la poignée de décideurs, toujours moins pour la majorité laborieuse.
Il semblerait que les nantis se sentent de plus en plus indépendants des autres représentants du monde. Je veux parler de nous, les travailleurs, qui permettons à ces gens de vivre de notre travail. Ils ont l'air de croire qu'ils peuvent continuer à accumuler les richesses qu'ils volent à l'humanité, juste pour le principe, car je ne vois pas d'autre raison à un tel acharnement à posséder.
En faisant preuve de beaucoup d'imagination, on pourrait se laisser aller à penser à ce qu'aurait pu devenir l'humanité sans la possession.
C'est avec les premiers regroupements qu'a dû s'opérer ce phénomène, tout le monde est interdépendant semblaient penser les premiers humains. Les faits leurs donnaient raison, dès qu'ils essayaient de garder un bien pour eux seuls, cela se retournait systématiquement contre le possesseur.Alors, pleins de bon sens, ils décidèrent que tout ce qui permettait à leur groupe d'évoluer devait être partagé par tous, fussent-ils étrangers.
C'est ainsi que se développa un monde serein où les énergies, au lieu d'être dépensées dans de vains conflits, étaient utilisées pour faire avancer la communauté humaine dans son ensemble. Leur évolution fut d'autant plus rapide, d'ailleurs nous pouvons nous en rendre compte puisque c'est un monde parallèle au notre. De temps en temps, ils envoient des visiteurs à bord de leurs avions, vous savez, ces lumières bizarres que l'on aperçoit parfois dans le ciel!!!
Mais tout ça, bien sûr, est de la science fiction.
dimanche 3 septembre 2017
Incroyable !
Nous avons tous d'"incroyables" croyances, souvent liées à nos lieux de naissance ou de vie naissante, à notre entourage, à notre éducation, aussi bien parentale que scolaire. Les plus âgés d'entre nous ont même été contraints de subir une éducation religieuse monocorde, allant jusqu'à accuser ses concurrentes de mensonges, d'égarements, voire bien pire. Donc, pour que nous soyons de "bons croyants" ils n'hésitent pas à nous mentir effrontément, toutes religions confondues.....à moins que l'une d'entre elles ne détienne LA réponse!!!
Dans ce cas là, il serait temps que son "Père Noël" se réveille!!!
Puisque j'en parle, voila encore une "incroyable" croyance, pour laquelle des générations de parents commencent par mentir à leurs enfants, pendant les années les plus sensibles de leur éducation. Moi le premier, je vous rassure!
Restons-en à l'enfance, un peu plus tard, la deuxième couche, des fois que l'on ait pas compris la parabole du père noël, "si tu as de bonnes notes à l'école, tu réussiras dans la vie"!!! Le pire, c'est que ceux qui ont cru à cette sournoiserie jusqu'au bout, semblent bel et bien avoir réussi dans la vie..... professionnelle, en tout cas!
Nous aurions crû en croyant l'incroyable, il est difficile d'y croire, c'est pourtant la vérité crue, aussi cruelle soit-elle.
La crise d'adolescence ne serait que la découverte de la nature mensongère de notre environnement. Alors, en signe de révolte, on se met à croire à d'autres incroyables dogmes, mais au moins nous appartiendront-ils!
C'est ainsi, qu'au fil du temps, les monstres ont existé, puis ont disparu, remplacés par d'autres chimères.
Jusqu'à ce que l'on en arrive à la plus homérique, la création des dieux!
C'est à partir de cette croyance, aussi incroyable qu'elle est inhumaine, que les relations entre les hommes et leur mère se sont détériorées. Dès le début de ce qu'il convient d'appeler la civilisation, l'humain s'est mis en dualité avec sa seule véritable pourvoyeuse de vie.
La civilisation n'a toujours pas réussi à effacer certains instincts primitifs de notre animalité. Il y a quinze mille ans, environ, nous pouvons aisément imaginer quelles étaient les terreurs générées par des phénomènes qui, aujourd'hui, nous paraissent naturels. Les peuples se rassuraient selon leurs niveaux d'évolution, l'explication "incroyable" avait alors toutes ses raisons d'être. Même des dieux pouvaient paraître crédibles, c'était mieux que rien!
Dans l'évolution des différents courants de l'humanité, ces divinisations prirent des formes aussi diverses que pittoresques. Le drame tient au fait que les seules peuplades qui avaient adopté le respect de la nature, par une autre forme de déification d'ailleurs, comme croyance, ont été détruites ou massacrées par les tenants des dieux inhumains. Incroyable, non? Cela est pourtant vérifiable sans, malheureusement, beaucoup de contestation possible.
Bon, le passé offre l'avantage d'être déjà passé, donc on ne peut rien y changer, mais on peut y puiser beaucoup. C'est ce qui me pose le plus question, comment certains grands scientifiques peuvent-ils encore ajouter foi à l'incroyable absolu, l'existence d'un dieu!
Il ne sert à rien de se voiler la face, toutes les exactions humaines ont été commises aux noms d'hypothétiques dieux.
Aujourd'hui encore, la plupart des problèmes sont liés aux différences de religion, voire de religiosité, si on veut vraiment jouer sur les mots.
En fait, ce que je trouve le plus incroyable, c'est que les catastrophes déclenchées par les changements climatiques devraient nous pousser à changer. Nous devrions évoluer, avant que d'avoir à apprendre à nager, même si je reste convaincu que nous devrions commencer par là!
Au lieu de ça, nous allons continuer à prier un hypothétique "Maître-nageur" pour que le ciel ne nous tombe pas sur la tête, comme nos "ancêtres" les gaulois!!!
Incroyable !
Dans ce cas là, il serait temps que son "Père Noël" se réveille!!!
Puisque j'en parle, voila encore une "incroyable" croyance, pour laquelle des générations de parents commencent par mentir à leurs enfants, pendant les années les plus sensibles de leur éducation. Moi le premier, je vous rassure!
Restons-en à l'enfance, un peu plus tard, la deuxième couche, des fois que l'on ait pas compris la parabole du père noël, "si tu as de bonnes notes à l'école, tu réussiras dans la vie"!!! Le pire, c'est que ceux qui ont cru à cette sournoiserie jusqu'au bout, semblent bel et bien avoir réussi dans la vie..... professionnelle, en tout cas!
Nous aurions crû en croyant l'incroyable, il est difficile d'y croire, c'est pourtant la vérité crue, aussi cruelle soit-elle.
La crise d'adolescence ne serait que la découverte de la nature mensongère de notre environnement. Alors, en signe de révolte, on se met à croire à d'autres incroyables dogmes, mais au moins nous appartiendront-ils!
C'est ainsi, qu'au fil du temps, les monstres ont existé, puis ont disparu, remplacés par d'autres chimères.
Jusqu'à ce que l'on en arrive à la plus homérique, la création des dieux!
C'est à partir de cette croyance, aussi incroyable qu'elle est inhumaine, que les relations entre les hommes et leur mère se sont détériorées. Dès le début de ce qu'il convient d'appeler la civilisation, l'humain s'est mis en dualité avec sa seule véritable pourvoyeuse de vie.
La civilisation n'a toujours pas réussi à effacer certains instincts primitifs de notre animalité. Il y a quinze mille ans, environ, nous pouvons aisément imaginer quelles étaient les terreurs générées par des phénomènes qui, aujourd'hui, nous paraissent naturels. Les peuples se rassuraient selon leurs niveaux d'évolution, l'explication "incroyable" avait alors toutes ses raisons d'être. Même des dieux pouvaient paraître crédibles, c'était mieux que rien!
Dans l'évolution des différents courants de l'humanité, ces divinisations prirent des formes aussi diverses que pittoresques. Le drame tient au fait que les seules peuplades qui avaient adopté le respect de la nature, par une autre forme de déification d'ailleurs, comme croyance, ont été détruites ou massacrées par les tenants des dieux inhumains. Incroyable, non? Cela est pourtant vérifiable sans, malheureusement, beaucoup de contestation possible.
Bon, le passé offre l'avantage d'être déjà passé, donc on ne peut rien y changer, mais on peut y puiser beaucoup. C'est ce qui me pose le plus question, comment certains grands scientifiques peuvent-ils encore ajouter foi à l'incroyable absolu, l'existence d'un dieu!
Il ne sert à rien de se voiler la face, toutes les exactions humaines ont été commises aux noms d'hypothétiques dieux.
Aujourd'hui encore, la plupart des problèmes sont liés aux différences de religion, voire de religiosité, si on veut vraiment jouer sur les mots.
En fait, ce que je trouve le plus incroyable, c'est que les catastrophes déclenchées par les changements climatiques devraient nous pousser à changer. Nous devrions évoluer, avant que d'avoir à apprendre à nager, même si je reste convaincu que nous devrions commencer par là!
Au lieu de ça, nous allons continuer à prier un hypothétique "Maître-nageur" pour que le ciel ne nous tombe pas sur la tête, comme nos "ancêtres" les gaulois!!!
Incroyable !
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