Il y a quelque chose qui m'échappe chez beaucoup de nos contemporains, c'est l'énergie qu'ils utilisent à vouloir ce qu'ils n'ont pas. Ils ne se donnent pas les moyens de l'acquérir, ils se contentent de le vouloir et attendent que ça tombe du ciel, comme une manne divine! Nos chers "marchands du temple" se donnent de plus en plus de mal pour produire toujours plus de ces "obscurs objets du désir", par obscurs, j'entends "personne ne sait très bien à quoi ça peut servir mais tout le monde en veut!"
Nous entrons dans une nouvelle ère, pour vaincre la crise, il faut consommer toujours plus et comme nous semblons avoir atteint les sommets dans l'inutilité des objets que l'on possède, nos créateurs de besoins se surpassent pour inventer des nouveautés qui dépassent toutes les autres en vanité, un mot à double sens parfaitement adapté à la situation! (Qu'est ce que j'aime la langue française quand elle est aussi parlante!)
Alors il convient de se demander où cela peut nous mener, nos enfants sont les premières victimes de ce syndrome, nous les suivons de près puisque c'est notre argent qui paie leurs caprices. Il nous faut retrouver les mots qui permettent de résister à cette violence commerciale. Nous devrions pouvoir nous contenter de dire non, mais nos rejetons, qui se croient sur-informés par tous les médias qu'ils consomment jusqu'à l'abrutissement le plus complet, refusent de se contenter de l'autorité parentale, il leur en faut toujours plus, dans tous les domaines! Même l'obéissance semble devoir être achetée avec cette mercantile génération.
Il est devenu impossible de critiquer quel que sujet que ce soit, une entreprise ou une personne peut porter plainte en diffamation et, le pire, gagner tous ses procès. La justice elle même cautionne ce genre de mode de pensée, nous n'avons plus le droit d'émettre un jugement, c'est du racisme, de l'ostracisme, de la "mal pensance", appelez ça comme vous voudrez, nul ne peut plus même en parler, il faut subir et accepter cette forme pernicieuse de censure.
Dans ces conditions, je ne vois plus qu'un seul système de défense, la seule contre attaque possible est le silence, attention, je ne dis pas le laisser aller, je ne parle que de silence, il est parfois bien plus éloquent que la pire diatribe et ne sert plus les intérêts de ceux que l'on critiquait puisque l'on ne parle plus d'eux.. Les procès qu'ils intentent à tours de bras ne sont là que pour leur faire de la publicité, peu leur importe de gagner ou perdre, du moment qu'ils sont dans l'actualité, voire qu'ils font l'actualité. Si nous cessons de leur donner les moyens de faire parler d'eux, en les ignorant, ils disparaîtront dans la masse de leurs concurrents et redeviendront, à nos yeux, ce qu'ils n'auraient jamais dû cesser d'être, des marchands de vent.
Il nous suffirait de peu pour que ce fantasme de vie meilleure devienne une réalité tangible, de plus en plus de personnes deviennent responsables et réfléchies dans leurs achats et dans leurs actes, c'est un bon début. Bientôt, nous saurons nous contenter de l'essentiel, vivre, tout simplement vivre.
lundi 11 mars 2013
vendredi 1 mars 2013
Je suis très à cheval!
j'entends déjà le rire chevalin de certains d'entre vous, évidemment les marchands de viande m'ont mis en selle, je vais pouvoir chevaucher sur les actualités du moment, cela pourrait devenir mon dada! Il n'est nul besoin de prendre un chevalet pour vous faire un dessin, tout le monde se sent un peu victime de cette arnaque, même si ce n'est, somme toute, pas si grave.
Je ne vais pas me transformer en chevalier de l'intransigeance alimentaire, nous n'allons pas non plus faire appel à la cavalerie, de toute façon, ils n'ont plus de chevaux, nous les avons tous mangés! Ce sont surtout nos enfants qui risquent d'en sortir traumatisés, allez donc leur proposer de manger un oeuf à cheval, ils vont hennir de dégoût et se mettre à crier: "cheval le dire à ma mère!". Ils vont devenir hippoallergiques!
Nous n'allons pas perdre notre sang froid pour avoir mangé un palefroi, n'allons pas jusqu'à l'effroi face à l'affront d'une partie de nos industriels, ils n'ont jamais été l'étalon du respect des valeurs alimentaires, nous le savions déjà, il est vrai que nous ne les prenions tout de même pas pour des rosses, ni des bourrins, ils ne sont que des carnes qui veulent nous faire tourner en bourriques!
Mais je crains d'avoir à le dire, le plus inquiétant ne se situe pas là, si ces mauvaises gens n'hésitent pas à nous faire manger du cheval plutôt que du boeuf, ne risque-t-on pas de se retrouver à chevaucher des bovins en lieu et place de nos magnifiques équidés? J'imagine bien le tiercé couru par des jockeys montant des vaches, ils seraient de vrais cow-boys, ça aurait de l'allure!
Certaines expressions y perdraient de leur valeur, ainsi: " la lutte contre la malbouffe est mon "boeuf "de bataille", risque d'avoir moins d'impact et de faire paraître moins engagé. Il conviendrait de parler de remède de "taureau", pour exprimer l'efficacité d'un médicament, cela pourrait prêter à confusion!
Bon, quoiqu'il en soit, il faut que nous prenions le cheval par les cornes pour que cet incident ne se reproduise plus. Mais nous ne sommes pas tant à plaindre que les Africains du sud, il paraît que leurs bouchers vendent de la girafe pour des antilopes, je ne peux m'empêcher de penser que c'est plus logique que nous, elles courent moins vite et sont plus grosses!
Je ne vais pas me transformer en chevalier de l'intransigeance alimentaire, nous n'allons pas non plus faire appel à la cavalerie, de toute façon, ils n'ont plus de chevaux, nous les avons tous mangés! Ce sont surtout nos enfants qui risquent d'en sortir traumatisés, allez donc leur proposer de manger un oeuf à cheval, ils vont hennir de dégoût et se mettre à crier: "cheval le dire à ma mère!". Ils vont devenir hippoallergiques!
Nous n'allons pas perdre notre sang froid pour avoir mangé un palefroi, n'allons pas jusqu'à l'effroi face à l'affront d'une partie de nos industriels, ils n'ont jamais été l'étalon du respect des valeurs alimentaires, nous le savions déjà, il est vrai que nous ne les prenions tout de même pas pour des rosses, ni des bourrins, ils ne sont que des carnes qui veulent nous faire tourner en bourriques!
Mais je crains d'avoir à le dire, le plus inquiétant ne se situe pas là, si ces mauvaises gens n'hésitent pas à nous faire manger du cheval plutôt que du boeuf, ne risque-t-on pas de se retrouver à chevaucher des bovins en lieu et place de nos magnifiques équidés? J'imagine bien le tiercé couru par des jockeys montant des vaches, ils seraient de vrais cow-boys, ça aurait de l'allure!
Certaines expressions y perdraient de leur valeur, ainsi: " la lutte contre la malbouffe est mon "boeuf "de bataille", risque d'avoir moins d'impact et de faire paraître moins engagé. Il conviendrait de parler de remède de "taureau", pour exprimer l'efficacité d'un médicament, cela pourrait prêter à confusion!
Bon, quoiqu'il en soit, il faut que nous prenions le cheval par les cornes pour que cet incident ne se reproduise plus. Mais nous ne sommes pas tant à plaindre que les Africains du sud, il paraît que leurs bouchers vendent de la girafe pour des antilopes, je ne peux m'empêcher de penser que c'est plus logique que nous, elles courent moins vite et sont plus grosses!
mercredi 20 février 2013
Tous au mariage.
Je ne voulais pas jeter d'huile sur le feu, c'est pour ça que j'ai pris le temps de la réflexion avant de me décider à parler du sujet, le mariage peut il être pour tous?
Je dois bien vous dire que j'ai eu un peu de mal à comprendre quelque chose dans ces mouvements impopulaires, déclenchés à l'occasion de la présentation du projet de loi, que ce soient les manifestations pour ou contre, je les ai trouvées déplacées. C'est un déni de démocratie qu'on tenté d'imposer les deux camps, surtout les contre puisqu'une majorité de Français (68%) semblait ne pas être hostile au projet, je pense surtout qu'une majorité de Français n'en avaient rien à faire, puisque les homosexuels ne sont qu'une minorité dans notre société.
Voilà, ça, c'est pour dire le fond de ma pensée, maintenant je voudrais faire la part belle au délire improvisé, directement, mais très librement, inspiré par ce qu'a pu déclencher ce simple petit désir d'égalité, car il ne s'agit pas d'autre chose, finalement! Ce qui, dans notre pays, devrait sembler normal est devenu, le temps d'un débat, une ignominie, une insulte, un assassinat de notre république dans ce qu'elle a de plus beau, sa philosophie.
Car, enfin, qu'y-a-t-il de choquant à ce que deux hommes ou deux femmes se marient, puisqu'ils sont Français, ils ont des droits de Français, ce n'est que normalité, il n'y a rien de contre nature. Il est certain que ma révolte aurait été profonde s'il s'était agi de permettre à des gens de couleurs différentes de s'unir ou, pire encore, permettre à des personnes de conditions sociales éloignées de convoler en justes noces!
Il y a des limites à l'indécence, n'est ce pas? Si personne n'intervient, vous verrez que, bientôt, nous assisterons à des mariages entre gens de confessions opposées, puis nous autoriserons les alliances de vieux hommes avec des jeunes femmes, avant la suprême infamie de laisser des vieilles décrépies épouser de jeunes et fringants jeunes hommes. Là, je vous le dis, il faudra aller en masse manifester dans les rues, aucun être humain ne pourrait, décemment, accepter de tels états de fait!
Si nous ne sommes pas attentifs, il se pourrait même qu'ils nous obligent à aller nous marier à l'église, mais je ne veux pas d'un mariage de curé, je suis contre, il n'est pas question que les pères se marient, ça en ferait de belles paires! De plus, ils seraient capables d'épouser des soeurs, ça en ferait des incestueux!
Bon, je vais vous laisser méditer sur ces profondes pensées, je vais aller préparer mon mariage, avec une femme, de mon âge, de ma condition et pratiquant la même religion que moi, c'est que, sous des dehors progressistes, je suis resté un incorrigible traditionaliste!
Je dois bien vous dire que j'ai eu un peu de mal à comprendre quelque chose dans ces mouvements impopulaires, déclenchés à l'occasion de la présentation du projet de loi, que ce soient les manifestations pour ou contre, je les ai trouvées déplacées. C'est un déni de démocratie qu'on tenté d'imposer les deux camps, surtout les contre puisqu'une majorité de Français (68%) semblait ne pas être hostile au projet, je pense surtout qu'une majorité de Français n'en avaient rien à faire, puisque les homosexuels ne sont qu'une minorité dans notre société.
Voilà, ça, c'est pour dire le fond de ma pensée, maintenant je voudrais faire la part belle au délire improvisé, directement, mais très librement, inspiré par ce qu'a pu déclencher ce simple petit désir d'égalité, car il ne s'agit pas d'autre chose, finalement! Ce qui, dans notre pays, devrait sembler normal est devenu, le temps d'un débat, une ignominie, une insulte, un assassinat de notre république dans ce qu'elle a de plus beau, sa philosophie.
Car, enfin, qu'y-a-t-il de choquant à ce que deux hommes ou deux femmes se marient, puisqu'ils sont Français, ils ont des droits de Français, ce n'est que normalité, il n'y a rien de contre nature. Il est certain que ma révolte aurait été profonde s'il s'était agi de permettre à des gens de couleurs différentes de s'unir ou, pire encore, permettre à des personnes de conditions sociales éloignées de convoler en justes noces!
Il y a des limites à l'indécence, n'est ce pas? Si personne n'intervient, vous verrez que, bientôt, nous assisterons à des mariages entre gens de confessions opposées, puis nous autoriserons les alliances de vieux hommes avec des jeunes femmes, avant la suprême infamie de laisser des vieilles décrépies épouser de jeunes et fringants jeunes hommes. Là, je vous le dis, il faudra aller en masse manifester dans les rues, aucun être humain ne pourrait, décemment, accepter de tels états de fait!
Si nous ne sommes pas attentifs, il se pourrait même qu'ils nous obligent à aller nous marier à l'église, mais je ne veux pas d'un mariage de curé, je suis contre, il n'est pas question que les pères se marient, ça en ferait de belles paires! De plus, ils seraient capables d'épouser des soeurs, ça en ferait des incestueux!
Bon, je vais vous laisser méditer sur ces profondes pensées, je vais aller préparer mon mariage, avec une femme, de mon âge, de ma condition et pratiquant la même religion que moi, c'est que, sous des dehors progressistes, je suis resté un incorrigible traditionaliste!
mercredi 13 février 2013
J'ai le nez qui coule.
C'est normal en cette saison, il fait froid et humide, plus que l'été en tout cas, les nez peuvent donc couler tant qu'ils veulent. Le mien ne s'en prive pas, il commence par devenir tout rouge, puis il grossit (enfin c'est l'impression qu'il me donne!) se gonflant de ce liquide gluant si commun aux nez qui coulent pour jaillir tel une source vive dans la fontaine, il convient alors de se prémunir d'un mouchoir, qu'il soit de tissu ou en papier afin d'essuyer le morveux. C'est que ça peut faire tâche ce genre de liquide!
Cette inflammation du nez est irritante, un nez coulant peut serrer la gorge de sa victime, l'empêchant de parler, ou alors il faut parler par le nez! Mais avoir la goutte au nez ne veut pas pour autant dire que l'on a un verre dans le nez, ceux qui pensent ainsi sont soûlants, je les ai dans le nez, ce n'est pas parce qu'il est coulant qu'il doit tout laisser passer. D'ailleurs, à vue de nez, ces gens là, à force de fourrer leur nez partout vont finir par se le casser, croyez moi, j'ai le nez creux!
Tout ça me fait monter la moutarde au nez, ils commencent à me sortir par les trous de nez, ces morveux, ils veulent me tirer les vers du nez, ça se voit comme le nez au milieu de la figure, mais ma poésie ne vient pas de mon nez mais de mes doigts, en même temps, si je me les met dans le nez...il faudra que j'essaie un jour, si ça fonctionne, ce sera un pied de nez aux puristes de la poésie, je pourrai leur rire au nez! Ils vont pouvoir insinuer que je ne vois pas plus loin que le bout de mon nez, comme je serai vexé je ferai un nez de trois pieds de long, j'y verrai un peu plus loin que ces pince nez.
Bon, ce n'est pas que je m'ennuie, mais je commence à piquer du nez, je risque de me casser le nez si je reste à mon bureau, je ne pourrai plus alors montrer le bout du nez, mais je pourrai dire que j'ai un coup dans le nez!
Cette inflammation du nez est irritante, un nez coulant peut serrer la gorge de sa victime, l'empêchant de parler, ou alors il faut parler par le nez! Mais avoir la goutte au nez ne veut pas pour autant dire que l'on a un verre dans le nez, ceux qui pensent ainsi sont soûlants, je les ai dans le nez, ce n'est pas parce qu'il est coulant qu'il doit tout laisser passer. D'ailleurs, à vue de nez, ces gens là, à force de fourrer leur nez partout vont finir par se le casser, croyez moi, j'ai le nez creux!
Tout ça me fait monter la moutarde au nez, ils commencent à me sortir par les trous de nez, ces morveux, ils veulent me tirer les vers du nez, ça se voit comme le nez au milieu de la figure, mais ma poésie ne vient pas de mon nez mais de mes doigts, en même temps, si je me les met dans le nez...il faudra que j'essaie un jour, si ça fonctionne, ce sera un pied de nez aux puristes de la poésie, je pourrai leur rire au nez! Ils vont pouvoir insinuer que je ne vois pas plus loin que le bout de mon nez, comme je serai vexé je ferai un nez de trois pieds de long, j'y verrai un peu plus loin que ces pince nez.
Bon, ce n'est pas que je m'ennuie, mais je commence à piquer du nez, je risque de me casser le nez si je reste à mon bureau, je ne pourrai plus alors montrer le bout du nez, mais je pourrai dire que j'ai un coup dans le nez!
dimanche 3 février 2013
Le vieil art.
C'est un titre qui a un double sens selon qu'on le lise ou qu'on l'entende, vous aurez compris que le texte d'aujourd'hui sera, lui aussi, à double sens. Je vais devoir commencer dare-dare et entrer dans le vif du sujet, mais quel sens vais je choisir, l'ouïe ou la vue?
Un vieil art est un art qui date mais qui n'a pas forcément fait date, c'est aussi un homme très vieux qui n'aime pas obligatoirement l'art, soit dit en passant, mais là on écrit vieillard. Il est si vieux qu'il peut en devenir vicieux, on dit alors que c'est un vieux cochon, ou un vieux con chaud, voire les deux!
Par contre, un vieillard ne veille pas tard, pas plus qu'il ne veille à l'art, il fait parfois du lard, mais seulement sur le tard. S'il annonce qu'il part, nul ne peut être sûr qu'il reviendra, on pourra commencer le partage. Il ne faut surtout pas confondre avec le vieil art, encore que, s'il part, lui aussi déclenchera le partage de son héritage, chacun voudra sa part, quel que soit son âge.
De plus, s'il a des gaz, pourrons nous dire que le vieillard pète sans que quelqu'un ne demande ce qu'il a le vieil arpète? Et, s'il salit ses vêtements, peut on dire que le vieillard souille sans qu'on le traite d'alcoolique. Par contre, nous pourrons toujours dire que le vieillard niqua, sans avoir à lui passer de pommade!
Mais, le vieil art gothique pourra laisser penser que le vieil argot tique, alors que tout le monde sait que l'argot note. Tandis que le vieillard gentil n'est pas forcément riche, pas plus que le vieillard ganté, d'ailleurs.Mais faisons fi de ces arguments arguant qu'un vieil art chez l'anglais vise mieux qu'un vieillard chez l'aveugle.
Quand le vieil art déchoit, le vieil archiviste ne s'en remet pas. Si on fait un bisou à papi, c'est le vieillard à biser, l'inverse donnerait le vieillard à bisant, mais pas toujours le vieillard Rachid, ne jetons pas d'huile sur le feu.
Bon, j'ai un rencart sur le rempart pour parler de vieil art avec un noble vieillard triste de n'être pas artiste, je ne veux pas le faire attendre, il pourrait se faire des cheveux blancs.
Un vieil art est un art qui date mais qui n'a pas forcément fait date, c'est aussi un homme très vieux qui n'aime pas obligatoirement l'art, soit dit en passant, mais là on écrit vieillard. Il est si vieux qu'il peut en devenir vicieux, on dit alors que c'est un vieux cochon, ou un vieux con chaud, voire les deux!
Par contre, un vieillard ne veille pas tard, pas plus qu'il ne veille à l'art, il fait parfois du lard, mais seulement sur le tard. S'il annonce qu'il part, nul ne peut être sûr qu'il reviendra, on pourra commencer le partage. Il ne faut surtout pas confondre avec le vieil art, encore que, s'il part, lui aussi déclenchera le partage de son héritage, chacun voudra sa part, quel que soit son âge.
De plus, s'il a des gaz, pourrons nous dire que le vieillard pète sans que quelqu'un ne demande ce qu'il a le vieil arpète? Et, s'il salit ses vêtements, peut on dire que le vieillard souille sans qu'on le traite d'alcoolique. Par contre, nous pourrons toujours dire que le vieillard niqua, sans avoir à lui passer de pommade!
Mais, le vieil art gothique pourra laisser penser que le vieil argot tique, alors que tout le monde sait que l'argot note. Tandis que le vieillard gentil n'est pas forcément riche, pas plus que le vieillard ganté, d'ailleurs.Mais faisons fi de ces arguments arguant qu'un vieil art chez l'anglais vise mieux qu'un vieillard chez l'aveugle.
Quand le vieil art déchoit, le vieil archiviste ne s'en remet pas. Si on fait un bisou à papi, c'est le vieillard à biser, l'inverse donnerait le vieillard à bisant, mais pas toujours le vieillard Rachid, ne jetons pas d'huile sur le feu.
Bon, j'ai un rencart sur le rempart pour parler de vieil art avec un noble vieillard triste de n'être pas artiste, je ne veux pas le faire attendre, il pourrait se faire des cheveux blancs.
Inscription à :
Articles (Atom)