C'est normal en cette saison, il fait froid et humide, plus que l'été en tout cas, les nez peuvent donc couler tant qu'ils veulent. Le mien ne s'en prive pas, il commence par devenir tout rouge, puis il grossit (enfin c'est l'impression qu'il me donne!) se gonflant de ce liquide gluant si commun aux nez qui coulent pour jaillir tel une source vive dans la fontaine, il convient alors de se prémunir d'un mouchoir, qu'il soit de tissu ou en papier afin d'essuyer le morveux. C'est que ça peut faire tâche ce genre de liquide!
Cette inflammation du nez est irritante, un nez coulant peut serrer la gorge de sa victime, l'empêchant de parler, ou alors il faut parler par le nez! Mais avoir la goutte au nez ne veut pas pour autant dire que l'on a un verre dans le nez, ceux qui pensent ainsi sont soûlants, je les ai dans le nez, ce n'est pas parce qu'il est coulant qu'il doit tout laisser passer. D'ailleurs, à vue de nez, ces gens là, à force de fourrer leur nez partout vont finir par se le casser, croyez moi, j'ai le nez creux!
Tout ça me fait monter la moutarde au nez, ils commencent à me sortir par les trous de nez, ces morveux, ils veulent me tirer les vers du nez, ça se voit comme le nez au milieu de la figure, mais ma poésie ne vient pas de mon nez mais de mes doigts, en même temps, si je me les met dans le nez...il faudra que j'essaie un jour, si ça fonctionne, ce sera un pied de nez aux puristes de la poésie, je pourrai leur rire au nez! Ils vont pouvoir insinuer que je ne vois pas plus loin que le bout de mon nez, comme je serai vexé je ferai un nez de trois pieds de long, j'y verrai un peu plus loin que ces pince nez.
Bon, ce n'est pas que je m'ennuie, mais je commence à piquer du nez, je risque de me casser le nez si je reste à mon bureau, je ne pourrai plus alors montrer le bout du nez, mais je pourrai dire que j'ai un coup dans le nez!
mercredi 13 février 2013
dimanche 3 février 2013
Le vieil art.
C'est un titre qui a un double sens selon qu'on le lise ou qu'on l'entende, vous aurez compris que le texte d'aujourd'hui sera, lui aussi, à double sens. Je vais devoir commencer dare-dare et entrer dans le vif du sujet, mais quel sens vais je choisir, l'ouïe ou la vue?
Un vieil art est un art qui date mais qui n'a pas forcément fait date, c'est aussi un homme très vieux qui n'aime pas obligatoirement l'art, soit dit en passant, mais là on écrit vieillard. Il est si vieux qu'il peut en devenir vicieux, on dit alors que c'est un vieux cochon, ou un vieux con chaud, voire les deux!
Par contre, un vieillard ne veille pas tard, pas plus qu'il ne veille à l'art, il fait parfois du lard, mais seulement sur le tard. S'il annonce qu'il part, nul ne peut être sûr qu'il reviendra, on pourra commencer le partage. Il ne faut surtout pas confondre avec le vieil art, encore que, s'il part, lui aussi déclenchera le partage de son héritage, chacun voudra sa part, quel que soit son âge.
De plus, s'il a des gaz, pourrons nous dire que le vieillard pète sans que quelqu'un ne demande ce qu'il a le vieil arpète? Et, s'il salit ses vêtements, peut on dire que le vieillard souille sans qu'on le traite d'alcoolique. Par contre, nous pourrons toujours dire que le vieillard niqua, sans avoir à lui passer de pommade!
Mais, le vieil art gothique pourra laisser penser que le vieil argot tique, alors que tout le monde sait que l'argot note. Tandis que le vieillard gentil n'est pas forcément riche, pas plus que le vieillard ganté, d'ailleurs.Mais faisons fi de ces arguments arguant qu'un vieil art chez l'anglais vise mieux qu'un vieillard chez l'aveugle.
Quand le vieil art déchoit, le vieil archiviste ne s'en remet pas. Si on fait un bisou à papi, c'est le vieillard à biser, l'inverse donnerait le vieillard à bisant, mais pas toujours le vieillard Rachid, ne jetons pas d'huile sur le feu.
Bon, j'ai un rencart sur le rempart pour parler de vieil art avec un noble vieillard triste de n'être pas artiste, je ne veux pas le faire attendre, il pourrait se faire des cheveux blancs.
Un vieil art est un art qui date mais qui n'a pas forcément fait date, c'est aussi un homme très vieux qui n'aime pas obligatoirement l'art, soit dit en passant, mais là on écrit vieillard. Il est si vieux qu'il peut en devenir vicieux, on dit alors que c'est un vieux cochon, ou un vieux con chaud, voire les deux!
Par contre, un vieillard ne veille pas tard, pas plus qu'il ne veille à l'art, il fait parfois du lard, mais seulement sur le tard. S'il annonce qu'il part, nul ne peut être sûr qu'il reviendra, on pourra commencer le partage. Il ne faut surtout pas confondre avec le vieil art, encore que, s'il part, lui aussi déclenchera le partage de son héritage, chacun voudra sa part, quel que soit son âge.
De plus, s'il a des gaz, pourrons nous dire que le vieillard pète sans que quelqu'un ne demande ce qu'il a le vieil arpète? Et, s'il salit ses vêtements, peut on dire que le vieillard souille sans qu'on le traite d'alcoolique. Par contre, nous pourrons toujours dire que le vieillard niqua, sans avoir à lui passer de pommade!
Mais, le vieil art gothique pourra laisser penser que le vieil argot tique, alors que tout le monde sait que l'argot note. Tandis que le vieillard gentil n'est pas forcément riche, pas plus que le vieillard ganté, d'ailleurs.Mais faisons fi de ces arguments arguant qu'un vieil art chez l'anglais vise mieux qu'un vieillard chez l'aveugle.
Quand le vieil art déchoit, le vieil archiviste ne s'en remet pas. Si on fait un bisou à papi, c'est le vieillard à biser, l'inverse donnerait le vieillard à bisant, mais pas toujours le vieillard Rachid, ne jetons pas d'huile sur le feu.
Bon, j'ai un rencart sur le rempart pour parler de vieil art avec un noble vieillard triste de n'être pas artiste, je ne veux pas le faire attendre, il pourrait se faire des cheveux blancs.
jeudi 24 janvier 2013
Le conteur d'os.
C'est l'histoire d'un homme victime d'un sort, il est devenu conteur d'os, tous les mois, il fait des relevés pour mieux conter, cela lui permet de s'éléver, c'est le conteur relevé. Pour pouvoir exercer son métier, il suce les os glacés par la mort afin d'en tirer la substantifique moelle où il puise son inspiration, aspirer les expirés pour s'inspirer, dur labeur.
Notre homme est vite devenu un expert en pompage d'os, il sue sang et eau pour des histoires d'os, oh, il ne ménage pas sa peine, c'est qu'il faut les trouver les os, n'est pas Moïse qui veut! Il a fait appel à un sorcier, mais il ne trouvait que des eaux, point d'os, notre conteur en avait plein le dos, il était si maigre qu'il l'avait surnommé "sac d'os", il avait un sac à dos sur lequel il s'adossait, il faut dire qu'il était docile, le sac pas le sorcier! Quand il s'ennuyait, il jouait aux osselets, alors notre hér'os a eu envie de le désosser pour nous le raconter, mais le sorcier lui a dit "arête, et je te donne mon os dans le nez".
Après ces mésaventures, notre homme décida d'acheter un chien, il l'appela Nonosse, il était très doué pour trouver des os, il faut dire que c'était le chien du croque-mort, vous savez, celui qui raconte les morts après leur avoir sucé les pieds. Le souci avec Nonosse, c'est qu'il bouffait les os avant que son nouveau maître ne soit arrivé, il ne lui restait plus qu'à ronger...son frein!
Il écuma alors les ossuaires, là, son bonheur fut total, des os partout, de toutes les formes, de toutes les tailles, une véritable source d'os, des os comme s'il en pleuvait, des trombes d'os quoi! Mais voilà, il est tombé sur un os, ils étaient tout secs, rien à en tirer, pas la plus petite histoire, ils étaient taris, il était trahi! "Ô Seigneur, pourquoi m'as tu si ostensiblement abandonné, Hosanna, devrai je aller à Osaka manger un osso-bucco?" s'exclama-t-il.
Aussitôt, il reçut une réponse: "construis une arche assez grande, je vais couvrir la terre d'os, tu auras quarante jours pour faire des stocks d'os, tu seras mon conteur d'os et tous les mois je te relèverai pour être sûr que tu ne me racontes pas d'histoires!". Notre ami se jeta au sol, manquant de se rompre les os, il lui aurait fallu appeler au secours, heureusement, il ne se fit qu'une bosse. Il décida de se nommer Oscar l'ostensoir, il roulerait en carrosse tiré par une rosse et malheur à celui qui lui cherche des crossesil tombera sur un os!
Notre homme est vite devenu un expert en pompage d'os, il sue sang et eau pour des histoires d'os, oh, il ne ménage pas sa peine, c'est qu'il faut les trouver les os, n'est pas Moïse qui veut! Il a fait appel à un sorcier, mais il ne trouvait que des eaux, point d'os, notre conteur en avait plein le dos, il était si maigre qu'il l'avait surnommé "sac d'os", il avait un sac à dos sur lequel il s'adossait, il faut dire qu'il était docile, le sac pas le sorcier! Quand il s'ennuyait, il jouait aux osselets, alors notre hér'os a eu envie de le désosser pour nous le raconter, mais le sorcier lui a dit "arête, et je te donne mon os dans le nez".
Après ces mésaventures, notre homme décida d'acheter un chien, il l'appela Nonosse, il était très doué pour trouver des os, il faut dire que c'était le chien du croque-mort, vous savez, celui qui raconte les morts après leur avoir sucé les pieds. Le souci avec Nonosse, c'est qu'il bouffait les os avant que son nouveau maître ne soit arrivé, il ne lui restait plus qu'à ronger...son frein!
Il écuma alors les ossuaires, là, son bonheur fut total, des os partout, de toutes les formes, de toutes les tailles, une véritable source d'os, des os comme s'il en pleuvait, des trombes d'os quoi! Mais voilà, il est tombé sur un os, ils étaient tout secs, rien à en tirer, pas la plus petite histoire, ils étaient taris, il était trahi! "Ô Seigneur, pourquoi m'as tu si ostensiblement abandonné, Hosanna, devrai je aller à Osaka manger un osso-bucco?" s'exclama-t-il.
Aussitôt, il reçut une réponse: "construis une arche assez grande, je vais couvrir la terre d'os, tu auras quarante jours pour faire des stocks d'os, tu seras mon conteur d'os et tous les mois je te relèverai pour être sûr que tu ne me racontes pas d'histoires!". Notre ami se jeta au sol, manquant de se rompre les os, il lui aurait fallu appeler au secours, heureusement, il ne se fit qu'une bosse. Il décida de se nommer Oscar l'ostensoir, il roulerait en carrosse tiré par une rosse et malheur à celui qui lui cherche des crossesil tombera sur un os!
jeudi 17 janvier 2013
J'aime dépenser.
Facile à dire, n'est ce pas? Tout le monde aime dépenser, cela semble évident, mais tout le monde n'a pas les mêmes façons de le pratiquer. Il y a ceux qui, pleins de leurs moyens financiers illimités, agissent comme s'ils pouvaient dépenser sans compter, il y a, à l'opposé, ceux qui n'ont pas les moyens, il y a ceux qui préfèrent la dépense physique, plus économique et plus ouverte puisque même les sans esprits peuvent dépenser de toutes leurs forces.
Pourtant, à bien y réfléchir, dépenser n'est pas aussi simple qu'il y paraît, il faut être capable de réflexion et avoir la tête bien sur les épaules pour pouvoir dépenser sans se disperser, car dépenser n'est pas dilapider. C'est une acquisition nouvelle que de dépenser, on ne fait, somme toute, que transformer comme le dirait Lavoisier (certains mauvais esprits ont dépensé beaucoup d'énergie pour nous convaincre que ce n'est pas lui qui l'a dit, mais je continue de penser le contraire.)
Il faut bien comprendre qu'après avoir dépensé tout son saoul, il vient inéluctablement le moment où il faut penser à repenser (non, ce n'est pas remettre un pansement), sinon il ne restera qu'un grand vide dans vos pensées. Comment ça, ce n'est pas une bonne lecture du mot, dépenser ne serait pas synonyme de se refaire une pensée, je me serais enduit d'erreur, aurais je perdu mon veau qu'a bu l'herbe? Mais que s'espace-t-il? Je me mets à dépenser mon Français, je perle fil de mes tests, mes maux me fuient, mon langage va à Cille, c'est une quatre à strophes.
A force de dépenser sans compter je ne sais plus écrire, il faut que je pense des pensées repensées afin de panser les plaies de mon illettrisme naissant, sinon je devrais me racheter à vos yeux et c'est une grosse dépense, je n'en ai pas les moyens.
vendredi 4 janvier 2013
J'aime la communication.
Même si ce blog est une forme de communication, il n'est qu'un long monologue, ce n'est pas dans ce sens que j'aime à communiquer, je préfère largement le dialogue, l'échange, le débat d'idées, tout ce qui permet l'expression orale ou écrite tant qu'elle permet à deux parties de parler. Dans notre société, beaucoup prétendent que l'on a atteint une forme d'apogée dans la communication, je préfère penser que c'est devenu une telle cacophonie que plus personne ne s'entend parler, puisque plus personne n'écoute!
Il est une preuve assez flagrante de ce phénomène, nos propres enfants, encore adolescents ils exigent, au nom du dieu consumérisme, d'avoir un téléphone portable. Fort bien, devrions nous nous réjouir, je pourrai le joindre partout et tout le temps, mais non, ils ne répondent jamais, il faut leur envoyer un sms avec des fautes d'orthographes pour qu'ils le comprennent. Alors, évidemment, vous allez me traiter de rétrograde, c'est une nouvelle forme de communication dirons les plus novateurs d'entre vous, certes je dois en convenir, mais les onomatopées, même écrites, n'ont jamais formé un langage, c'est une rétrogradation vers les grognements de nos ancêtres préhistoriques.
Bon, je veux bien vous accorder que les adolescents, toutes époques confondues, n'ont jamais été une référence en matière de communication, étudions donc les adultes, c'est à dire, entre autres, moi même (si, je suis adulte, enfin j'en ai l'âge en tout cas!). Nous avons, en peu d'années, vu le nombre de moyens de communication augmenter de façon vertigineuse. En moins de quarante ans, nous sommes passés du courrier papier au courriel informatique, de trois chaînes télé à un nombre inestimable, du téléphone fixe au téléphone tellement portable qu'il en devient encombrant!
Là encore, les incorrigibles optimistes du modernisme à tout crin crient haro sur les détracteurs de ces systèmes d'échanges, de ces moyens de communiquer avec le monde entier en direct, plus de barrières, tout et tout de suite! Malheureusement, à force de créer des contacts toujours plus nombreux, toujours plus loin, ,tout ce temps passé à "l'étranger", ne finit-il pas par nuire aux plus importants, à savoir nos proches, les vrais, famille, enfants, amis réels? Cela devient le principe de la vase communicante, on s'enlise! Plus on entend, moins on écoute, plus on parle, moins on en dit!
D'ailleurs, ce soir je vais faire court, afin de n'en point trop dire, il ne faudrait pas que je vous oblige à lire plus longtemps, retournez vous, là, vous voyez, il y a des personnes qui vous attendent, allez, bonne année à tous, mais surtout... à moi!
D'ailleurs, ce soir je vais faire court, afin de n'en point trop dire, il ne faudrait pas que je vous oblige à lire plus longtemps, retournez vous, là, vous voyez, il y a des personnes qui vous attendent, allez, bonne année à tous, mais surtout... à moi!
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