Aussi, a-t-on besoin de raison pour aimer? L'Amour est une déraison d'aimer, cela se suffit, puisque l'on peut aimer jusqu'à la déraison, je ne vois pas pourquoi il faudrait trouver une raison d'aimer. Je pourrais essayer de raisonner mon Amour, mais il perdrait en résonance, ce qui serait nuisible et dommage. La raison s'oppose à l'instinct et ne laisse plus de place à l'émotion, l'Amour étant une émotion instinctive, il ne peut supporter de raison!
D'avoir perdu la raison me rend philosophe, ce qui veut dire qu'il faut être sans bon sens pour donner un sens à ce qui ne peut être raisonné, me voici en pleine divagation, errant sans but, logique puisque j'ai perdu la raison! Ne soyez pas surpris par ma haine des philosophes, elle n'est pas sans raisons à moins que vous n'ayez compris quelque chose à la phrase précédente.si vous pouvez y entendre raison plus que de raison, c'est que vous n'avez plus toute votre raison.
Mais, si vous n'avez plus toute votre raison, c'est que vous êtes fous, j'espère pour vous que c'est d'Amour, c'est une bonne raison de devenir fou. En comparaison des philosophes qu'ont pas raison, vous seriez des fous de joie, n'ai je pas raison? Allons, vous devenez raisonnables, vous reprenez vos esprits, notre déraison a eu raison des philosophes.
Bon, maintenant j'espère que vous avez compris que j'ai des raisons d'aimer sans raison, d'ailleurs qui ne connaît le célèbre adage: "l'Amour a ses raisons que la raison ignore". Sinon l'Amour ne serait pas une déraison, ce qui est pourtant une de ses définitions les plus raisonnables, l'Amour ne peut atteindre l'âge de raison, il ne peut y avoir de sagesse à aimer.
Voilà, encore une fois, vous aurez compris que vous avez de bonnes raisons de continuer à me lire sans raisons, il suffit juste d'aimer sans raison des textes irraisonnés, mais pas forcément déraisonnables!
vendredi 6 janvier 2012
jeudi 5 janvier 2012
J'aime les moutons.
Bon, après l'intermède d'hier, je peux reprendre le cours de mes élucubrations, je reviens à mes moutons en quelque sorte! Me voici donc à l'orée d'un nouveau texte qui ne veut rien dire, je peux bien vous le dire, le titre n'a été choisi que par le plus grand des hasards. Il est vrai que je n'aime que les pulls en laine et que j'adore les côtelettes mais ce sont bien les seuls points d'accroche qui me lient aux ovins.
Pourquoi les moutons? Parce que c'est le premier mot qui m'ait traversé l'esprit au moment d'écrire. Alors je vais tenter de vous convaincre que l'on peut aimer ces animaux à poils laineux, qui bêlent pour s'exprimer et qui ont la réputation d'être assez idiots pour suivre le premier venu.
Ils vivent en troupeau, sont gardés par des bergers qui les mènent où ils le veulent, quand ils le veulent. Le mouton est un animal débonnaire qui ne subit pas les évènements puisqu'il ne fait que suivre son troupeau, il se contente de rester dans le rang. Parfois, l'un d'entre eux clame son indépendance, mais, comme le dirait mieux que moi Jean de La Fontaine, il est très vite dévoré ou perdu, s'il n'est pas dénoncé par ses petits camarades qui se comportent en sycophantes.
Car le mouton est un délateur zélé de ceux qui ne suivent pas le troupeau, il a peur de l'inconnu, son champ d'action est très limité, une prairie, des barrières suffisent à son bonheur, pourquoi aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte, ici la vie est si bêêêêlle!!! Alors ils se font fi des aventuriers et autres originaux qui prétendent aller chercher fortune en des lieux autres ou de façon originale, de toute façon, ils se feront tondre d'une manière ou d'une autre.
Ces énergumènes ont tôt fait de devenir les moutons noirs du troupeau, ils seront tenus à l'écart, comme des pestiférés, car le vrai mouton se doit d'être crédule et d'humeur toujours douce. Il convient surtout de ne pas devenir le mouton à cinq pattes, le farfelu, le phénomène de foire, rester dans le rang et ne surtout pas faire de vagues. Pourtant, la crête de ces dernières est appelée du même nom, ainsi que les petits nuages qui parsèment le ciel d'été, on mouton peut devenir une source de rêve et de voyage.
Voilà, ce doit être pour ces deux dernières raisons que j'aime les moutons, ils embellissent le bleu de la mer et celui du ciel, apportant des nuances qui, pour être discrètes, n'en sont pas moins utiles à signaler la beauté du monde. Alors je peux rêver en oubliant tous les moutons, les suiveurs tristes de la masse, j'aime les moutons s'ils ne sont pas ceux de Panurge!
Pourquoi les moutons? Parce que c'est le premier mot qui m'ait traversé l'esprit au moment d'écrire. Alors je vais tenter de vous convaincre que l'on peut aimer ces animaux à poils laineux, qui bêlent pour s'exprimer et qui ont la réputation d'être assez idiots pour suivre le premier venu.
Ils vivent en troupeau, sont gardés par des bergers qui les mènent où ils le veulent, quand ils le veulent. Le mouton est un animal débonnaire qui ne subit pas les évènements puisqu'il ne fait que suivre son troupeau, il se contente de rester dans le rang. Parfois, l'un d'entre eux clame son indépendance, mais, comme le dirait mieux que moi Jean de La Fontaine, il est très vite dévoré ou perdu, s'il n'est pas dénoncé par ses petits camarades qui se comportent en sycophantes.
Car le mouton est un délateur zélé de ceux qui ne suivent pas le troupeau, il a peur de l'inconnu, son champ d'action est très limité, une prairie, des barrières suffisent à son bonheur, pourquoi aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte, ici la vie est si bêêêêlle!!! Alors ils se font fi des aventuriers et autres originaux qui prétendent aller chercher fortune en des lieux autres ou de façon originale, de toute façon, ils se feront tondre d'une manière ou d'une autre.
Ces énergumènes ont tôt fait de devenir les moutons noirs du troupeau, ils seront tenus à l'écart, comme des pestiférés, car le vrai mouton se doit d'être crédule et d'humeur toujours douce. Il convient surtout de ne pas devenir le mouton à cinq pattes, le farfelu, le phénomène de foire, rester dans le rang et ne surtout pas faire de vagues. Pourtant, la crête de ces dernières est appelée du même nom, ainsi que les petits nuages qui parsèment le ciel d'été, on mouton peut devenir une source de rêve et de voyage.
Voilà, ce doit être pour ces deux dernières raisons que j'aime les moutons, ils embellissent le bleu de la mer et celui du ciel, apportant des nuances qui, pour être discrètes, n'en sont pas moins utiles à signaler la beauté du monde. Alors je peux rêver en oubliant tous les moutons, les suiveurs tristes de la masse, j'aime les moutons s'ils ne sont pas ceux de Panurge!
mercredi 4 janvier 2012
J'aime les anniversaires.
Bon, comme c'était une bonne résolution d'écrire des textes qui ne disent rien, je peux allègrement déroger à la règle. Il faut dire que j'ai une bonne raison pour me justifier, demain est le jour anniversaire de mon fils, puis je lui faire un cadeau insensé? C'est par lui et ses deux soeurs que j'aime les anniversaires, même si les leurs me font plus ressentir mon vieillissement que le mien.
L'idée que mes enfants grandissent m'est très heureuse car je les vois évoluer vers leur envol du nid, ce qui est déjà une réalité pour ma grande Louise, et de se dire qu'ils ne sont pas trop mal préparés, mais le principal concerné de ce jour a encore le temps, Tristan aura quatorze ans demain, il entre définitivement dans l'adolescence. Sa voix a déjà commencé sa mue, vous savez, cette oscillation entre les aigus de l'enfance et les graves de l'âge adulte, il n'a pas encore d'acné mais je fais confiance à dame nature pour lui faire comprendre que pour fleurir, une fleur doit avoir des boutons!
Mon cher mâle héritier rentre de plein-pied dans la période de transition qui fera de lui un homme, c'est la dernière ligne droite, mon fils, il faut que tu en profites bien. Tu peux encore faire l'enfant, mais plus pour très longtemps! Tes regards vont porter plus loin, tes pensées vont évoluer ainsi que tes façons d'être et d'agir. Garde toi, cependant, de te croire un homme trop tôt, tu restes fragile et naïf, tu auras encore besoin des conseils parentaux, même s'ils vont te paraître de moins en moins éclairés et de plus en plus en décalage avec tes idées.
Ce qui importe, c'est de rester aussi gentil et aimable que tu l'es, il ne faut pas que tu te laisses aller à la haine gratuite de tout ce qui t'entoure, de tous ceux qui t'entourent. L'âge auquel tu arrives est, certes, ingrat de bien des façons mais ce n'est qu'une étape dans ta mue, arrange toi pour qu'elle ne laisse pas de traces négatives dont tu pourrais te mordre les doigts dans le futur. Il faut continuer de croquer la vie à belles dents, sans te soucier des autres, ceux qui te pousseront à agir comme un insensé, ceux qui émettront des avis péremptoires sur tes actes et tes idées. Tous ces gens que l'on retrouvera aigris à l'âge adulte parce qu'ils n'auront pas su exploiter l'enrichissement de la période dans laquelle tu entres.
C'est un bel âge que le tien, quatorze ans et toute la vie devant toi, mon fils adoré, c'est l'âge des choix, c'est l'âge des décisions, tu grandis Tristan, oserai je encore t'appeler mon Titi? Si, je vais continuer puisque tu es et seras toujours mon Titi! C'est juste que tu ne seras plus mon petit Titi, mais mon grand Titi!!!
Voilà, mon fils aimé, ce texte est ma façon originale de te souhaiter un joyeux anniversaire, tu auras d'autres cadeaux, mais j'espère que ces quelques lignes t'iront droit au coeur et qu'elles resteront dans tes souvenirs comme un cadeau offert de très bon coeur par ton papa qui t'aime très fort, je t'embrasse d'autant plus fort que tu ne piques pas encore!!!
L'idée que mes enfants grandissent m'est très heureuse car je les vois évoluer vers leur envol du nid, ce qui est déjà une réalité pour ma grande Louise, et de se dire qu'ils ne sont pas trop mal préparés, mais le principal concerné de ce jour a encore le temps, Tristan aura quatorze ans demain, il entre définitivement dans l'adolescence. Sa voix a déjà commencé sa mue, vous savez, cette oscillation entre les aigus de l'enfance et les graves de l'âge adulte, il n'a pas encore d'acné mais je fais confiance à dame nature pour lui faire comprendre que pour fleurir, une fleur doit avoir des boutons!
Mon cher mâle héritier rentre de plein-pied dans la période de transition qui fera de lui un homme, c'est la dernière ligne droite, mon fils, il faut que tu en profites bien. Tu peux encore faire l'enfant, mais plus pour très longtemps! Tes regards vont porter plus loin, tes pensées vont évoluer ainsi que tes façons d'être et d'agir. Garde toi, cependant, de te croire un homme trop tôt, tu restes fragile et naïf, tu auras encore besoin des conseils parentaux, même s'ils vont te paraître de moins en moins éclairés et de plus en plus en décalage avec tes idées.
Ce qui importe, c'est de rester aussi gentil et aimable que tu l'es, il ne faut pas que tu te laisses aller à la haine gratuite de tout ce qui t'entoure, de tous ceux qui t'entourent. L'âge auquel tu arrives est, certes, ingrat de bien des façons mais ce n'est qu'une étape dans ta mue, arrange toi pour qu'elle ne laisse pas de traces négatives dont tu pourrais te mordre les doigts dans le futur. Il faut continuer de croquer la vie à belles dents, sans te soucier des autres, ceux qui te pousseront à agir comme un insensé, ceux qui émettront des avis péremptoires sur tes actes et tes idées. Tous ces gens que l'on retrouvera aigris à l'âge adulte parce qu'ils n'auront pas su exploiter l'enrichissement de la période dans laquelle tu entres.
C'est un bel âge que le tien, quatorze ans et toute la vie devant toi, mon fils adoré, c'est l'âge des choix, c'est l'âge des décisions, tu grandis Tristan, oserai je encore t'appeler mon Titi? Si, je vais continuer puisque tu es et seras toujours mon Titi! C'est juste que tu ne seras plus mon petit Titi, mais mon grand Titi!!!
Voilà, mon fils aimé, ce texte est ma façon originale de te souhaiter un joyeux anniversaire, tu auras d'autres cadeaux, mais j'espère que ces quelques lignes t'iront droit au coeur et qu'elles resteront dans tes souvenirs comme un cadeau offert de très bon coeur par ton papa qui t'aime très fort, je t'embrasse d'autant plus fort que tu ne piques pas encore!!!
mardi 3 janvier 2012
J'aime les hurluberlus.
Il ne faut pas remettre au lendemain ce que l'on peut faire le jour même dit un célèbre adage, donc acte! Suite à mes bonnes résolutions de tout à l'heure, j'ai décidé de prendre le taureau par les cornes, quel titre peut mieux lancer une année de textes insensés que celui ci?
Je suis contraint de devenir un farfelu loufoque si je veux pouvoir faire preuve de constance dans ma volonté nouvelle d'écrire bien sur rien! Je vais me transformer en hurluberlu, ainsi je n'aurai plus à justifier l'extravagante fantaisie de mes écrits. Rassurez vous, je ne commettrai aucune prédiction, je ne parlerai pas de politique non plus, pas même d'avancées scientifiques, ces sujets se suffisent à eux même et n'ont nul besoin d'interprète pour justifier de leur vaine folie, de leur puérilité et de leur inutilité.
Je dois écrire de façon irréfléchie afin de rendre mes textes évanescents, qu'ils se diluent dans les esprits pour être oubliés sitôt que lus. Ce n'est, certes, pas une tâche aisée, car s'il est avéré que l'on peut parler pour ne rien dire, il n'en va pas de même pour l'écriture, tous les gens de plume tentent de faire dire à leurs textes ce que leurs langues ne sauraient exprimer. Il faut prendre le contre-pied des idées reçues, faire en sorte qu'à la fin du texte, rien n'ai été dit, même si tout aura été compris.
Je vais donc écrire sur rien, ce petit mot de quatre lettres qui n'a pas de sens puisqu'il signifie le néant, il est d'ailleurs donné pour un pronom indéfini par le dictionnaire! Il n'a pas de définition propre, il doit toujours être associé pour signifier quelque chose, ce n'est pas rien d'être rien mais nous n'en sommes pas loin, il est, en tout cas, peu de chose, c'est un petit rien, mais pas un rien du tout, mais je ne dirai rien de plus.
Rien ne me vient à l'esprit pour parler de rien, je ne fais que penser à rien, mais il n'en sort rien de bien, il faut que rien ne m'arrête si je veux pouvoir écrire en un rien de temps sans passer pour un rien du tout! Ce serait une bêtise que de croire que ce mot n'est qu'une babiole, son insignifiance peut tout signifier, quand bien même elle ne signifie rien, tout est dit!
Voilà, c'est un petit texte de rien du tout mais c'est mieux que rien du tout! Mais rien ne m'empêchera de revenir pour ne rien vous dire, d'ailleurs je ne vous dirai rien du prochain texte, vu que je ne sais rien du titre ni du sujet. Je vous laisse mais rien ne vous oblige à partir aussi et n'hésitez surtout pas à revenir, même si c'est pour...rien!
Je suis contraint de devenir un farfelu loufoque si je veux pouvoir faire preuve de constance dans ma volonté nouvelle d'écrire bien sur rien! Je vais me transformer en hurluberlu, ainsi je n'aurai plus à justifier l'extravagante fantaisie de mes écrits. Rassurez vous, je ne commettrai aucune prédiction, je ne parlerai pas de politique non plus, pas même d'avancées scientifiques, ces sujets se suffisent à eux même et n'ont nul besoin d'interprète pour justifier de leur vaine folie, de leur puérilité et de leur inutilité.
Je dois écrire de façon irréfléchie afin de rendre mes textes évanescents, qu'ils se diluent dans les esprits pour être oubliés sitôt que lus. Ce n'est, certes, pas une tâche aisée, car s'il est avéré que l'on peut parler pour ne rien dire, il n'en va pas de même pour l'écriture, tous les gens de plume tentent de faire dire à leurs textes ce que leurs langues ne sauraient exprimer. Il faut prendre le contre-pied des idées reçues, faire en sorte qu'à la fin du texte, rien n'ai été dit, même si tout aura été compris.
Je vais donc écrire sur rien, ce petit mot de quatre lettres qui n'a pas de sens puisqu'il signifie le néant, il est d'ailleurs donné pour un pronom indéfini par le dictionnaire! Il n'a pas de définition propre, il doit toujours être associé pour signifier quelque chose, ce n'est pas rien d'être rien mais nous n'en sommes pas loin, il est, en tout cas, peu de chose, c'est un petit rien, mais pas un rien du tout, mais je ne dirai rien de plus.
Rien ne me vient à l'esprit pour parler de rien, je ne fais que penser à rien, mais il n'en sort rien de bien, il faut que rien ne m'arrête si je veux pouvoir écrire en un rien de temps sans passer pour un rien du tout! Ce serait une bêtise que de croire que ce mot n'est qu'une babiole, son insignifiance peut tout signifier, quand bien même elle ne signifie rien, tout est dit!
Voilà, c'est un petit texte de rien du tout mais c'est mieux que rien du tout! Mais rien ne m'empêchera de revenir pour ne rien vous dire, d'ailleurs je ne vous dirai rien du prochain texte, vu que je ne sais rien du titre ni du sujet. Je vous laisse mais rien ne vous oblige à partir aussi et n'hésitez surtout pas à revenir, même si c'est pour...rien!
J'aime les bonnes résolutions.
C'est de saison, le titre était donc facile à trouver! Mais qu'en est il vraiment des voeux pieux que tout un chacun peut faire à l'occasion de la nouvelle année qui s'annonce? Entre arrêter de fumer ou de boire, travailler mieux à l'école, mieux gérer son argent, prendre soin de ses proches, j'en passe et des meilleures. Toutes ces bonnes intentions dont nous sommes remplis le jour du nouvel an ne résistent que peu souvent au temps qui passe, ramenant les bonnes résolutions à de vaines promesses que l'on se fait à soi même, enfin quand on a eu l'intelligence de ne pas les clamer haut et fort!
Mais je ne puis m'empêcher d'apprécier ces envies de bien faire qui nous habitent pendant les quelques premiers jours de l'année, ne dit on pas que c'est l'intention qui compte? Ainsi, les gens peuvent se faire le plaisir d'avoir au moins essayé et "qui ne tente rien, n'a rien", n'est ce pas? Je veux rendre hommage, par ce texte, à toutes ces personnes pétries de bonnes intentions, à commencer par moi! Mais ne vous réjouissez pas trop vite, je ne suis pas prêt de vous dévoiler quelles ont été mes bonnes résolutions!
Car, comme tout être humain, si j'ai la volonté de bien faire, je n'en ai pas toujours les capacités, ainsi, ça je peux vous le dire, je m'étais promis de tourner sept fois ma langue dans ma bouche avant de m'exprimer. Il ne m'aura fallu que trois jours pour faillir à ma détermination! Certes, je n'ai pas déclenché de catastrophe, mais je dois bien le dire, j'ai déclenché une réaction hostile qui me prendra sans doute du temps pour redresser ma situation. Il faudra que je résolve ce problème en empêchant ma langue de tant fourcher, pour cela il faut que je prenne la résolution de laisser mon cerveau réfléchir mes décisions avant que ma langue ne les exprime.
Ce sera le moyen d'accéder à la résolution de mes problèmes de communication, mes yeux verront alors les évènements avec une meilleure résolution. Il faut que je tienne mes engagements au risque de voir la résolution de mes actes! ( trois définitions pour le même mot! Que j'aime notre belle langue!) Je vais donc réapprendre à parler, c'est devenu une nécessité plus qu'une simple bonne résolution, ce qui me met dans l'obligation de respecter ma décision.
Je vais commencer par maîtriser mes écrits, ils seront plus doux et suaves ( mais pas mielleux, il ne faut pas pousser), je n'irai pas non plus jusqu'à faire dans la poésie, mais finis les textes engagés, je m'engage à n'écrire que des textes sans queue ni tête, dont le sens caché n'échappera pas aux perspicaces lecteurs que vous êtes devenus à force de me lire, je n'en doute pas!
Voilà, ce sera mes deux seules bonnes résolutions pour cette année 2012, afin qu'elle ne soit pas celle de l'apocalypse annoncée par quelques hurluberlus. Parler beau et écrire bien, afin de mieux pouvoir ne rien dire tout en continuant à m'exprimer, ce sera l'année de la sérénité calme et du non sens commun!
De votre part, je n'attend qu'une seule bonne résolution, celle de continuer à me lire, malgré tout! Allez, bonne année à tous!
Mais je ne puis m'empêcher d'apprécier ces envies de bien faire qui nous habitent pendant les quelques premiers jours de l'année, ne dit on pas que c'est l'intention qui compte? Ainsi, les gens peuvent se faire le plaisir d'avoir au moins essayé et "qui ne tente rien, n'a rien", n'est ce pas? Je veux rendre hommage, par ce texte, à toutes ces personnes pétries de bonnes intentions, à commencer par moi! Mais ne vous réjouissez pas trop vite, je ne suis pas prêt de vous dévoiler quelles ont été mes bonnes résolutions!
Car, comme tout être humain, si j'ai la volonté de bien faire, je n'en ai pas toujours les capacités, ainsi, ça je peux vous le dire, je m'étais promis de tourner sept fois ma langue dans ma bouche avant de m'exprimer. Il ne m'aura fallu que trois jours pour faillir à ma détermination! Certes, je n'ai pas déclenché de catastrophe, mais je dois bien le dire, j'ai déclenché une réaction hostile qui me prendra sans doute du temps pour redresser ma situation. Il faudra que je résolve ce problème en empêchant ma langue de tant fourcher, pour cela il faut que je prenne la résolution de laisser mon cerveau réfléchir mes décisions avant que ma langue ne les exprime.
Ce sera le moyen d'accéder à la résolution de mes problèmes de communication, mes yeux verront alors les évènements avec une meilleure résolution. Il faut que je tienne mes engagements au risque de voir la résolution de mes actes! ( trois définitions pour le même mot! Que j'aime notre belle langue!) Je vais donc réapprendre à parler, c'est devenu une nécessité plus qu'une simple bonne résolution, ce qui me met dans l'obligation de respecter ma décision.
Je vais commencer par maîtriser mes écrits, ils seront plus doux et suaves ( mais pas mielleux, il ne faut pas pousser), je n'irai pas non plus jusqu'à faire dans la poésie, mais finis les textes engagés, je m'engage à n'écrire que des textes sans queue ni tête, dont le sens caché n'échappera pas aux perspicaces lecteurs que vous êtes devenus à force de me lire, je n'en doute pas!
Voilà, ce sera mes deux seules bonnes résolutions pour cette année 2012, afin qu'elle ne soit pas celle de l'apocalypse annoncée par quelques hurluberlus. Parler beau et écrire bien, afin de mieux pouvoir ne rien dire tout en continuant à m'exprimer, ce sera l'année de la sérénité calme et du non sens commun!
De votre part, je n'attend qu'une seule bonne résolution, celle de continuer à me lire, malgré tout! Allez, bonne année à tous!
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