Tous, un jour, sommes concernés par ce cruel dilemme, que ce soit pour faire de la place ou lors d'un déménagement, il arrive un moment où l'on se demande ce qu'il faut faire de ces livres déjà lus. Chacun d'entre eux a une histoire liée à notre vie, ils ont tous une raison de meubler notre bibliothèque et il est difficile de se séparer du moindre recueil. Pourtant, le nombre de livres que l'on relit est dérisoire, aussitôt terminés nous devrions nous en séparer, mais non, nous les conservons précieusement, au cas où, sans doute.
La relation entre un livre et son lecteur est, souvent, très intime et laisse toujours des souvenirs particuliers que l'on veut conserver dans la bibliothèque de son cerveau, alors, sitôt finie une lecture, chacun se précipite pour ranger le livre sur l'étagère afin de l'avoir sous les yeux et de l'apercevoir de temps en temps nous ramène au plaisir de la rencontre que nous avons vécu avec lui. Même le prêter est un déchirement, un livre est un bien propre et ne plus l'apercevoir provoque un manque, son titre, d'abord, puis le nom de son auteur finissent par disparaître de notre mémoire, on ne sait même plus dire pourquoi il a été si important, c'est pour ça qu'il faut le conserver.
Comment peut on, à l'instar de certains esprits chagrins, penser qu'un livre est jetable, au même titre qu'un mouchoir en papier, une fois utilisé il ne sert à rien de le garder. Ils peuvent alors trouver des moyens de se donner bonne conscience en le transmettant à d'autres personnes, mais peuvent ils dire qu'ils ont aimé ce livre et ainsi s'en débarrasser? Dès qu'ils auront entamé la lecture d'un autre ouvrage, le précédent disparaîtra de leur mémoire et il n'en restera, au mieux, que des bribes qui ne sauront être ravivées puisque seule la présence du livre dans le rayonnage de la bibliothèque aurait pu avoir un effet salvateur. Il faut le revoir, le reprendre en main, voire le feuilleter un peu pour qu'il reste imprimé dans notre souvenir.
Il y a aussi cette étrange habitude de garder des livres que l'on a pas apprécié lors d'une première lecture, mais ceux là, plus encore que ceux que l'on a aimé, doivent pouvoir être relus à un autre moment de la vie tant l'état d'esprit ou la maturité peuvent influer sur le ressenti que l'on a d'un livre. Une histoire peut nous apparaître comme dérisoire ou grotesque un jour et, dès le lendemain, passer pour un enrichissement incroyable par les évènements que l'on a vécu entre temps. On devient alors heureux de n'avoir pas eu l'envie de se débarrasser du livre incriminé, il faut laisser leur chance à tous les récits, à tous les auteurs, de se racheter à nos yeux, c'est pour ça qu'il faut conserver ses livres précieusement.
Ils sont comme des trésors, on les cache dans une bibliothèque plutôt que sur une île déserte, mais il faut savoir les chercher pour en découvrir le contenu et les laisser dévoiler leurs secrets et c'est pour cette raison qu'il faut conserver ses livres, tous ses livres, pour qu'un jour, vraiment, ils se livrent.
jeudi 11 août 2011
mercredi 10 août 2011
J'aime les pieds de nez.
Nul n'est prophète en son pays, c'est une évidence, quand j'ai écrit mon texte sur les Anglais je ne pensais pas qu'il pourrait m'arriver l'histoire qui va suivre, mais les faits sont là, il me faut reconnaître mes torts et admettre que je suis tombé en amitié avec un homme d'outre manche! Il est écrivain, il écrit des romans historiques, ce qui me fait deux bonnes raisons de l'apprécier, il est plein de cet humour si propre aux Anglais, ce qui rajoute encore à l'attrait qu'exerce sur moi cet homme incroyable, il s'appelle Peter et a édité cinq livres dans un style qui rappelle celui de votre serviteur. Toutes ces similitudes ont facilité l'accroche entre nous, mais il est des histoires qui ne s'écrivent pas, elles se vivent.
La rencontre a eu lieu il y a quelques jours, mon silence est lié à la présence de mon irrésistible Amour, ma Cathy est venue passer quelques jours avec moi, pour le plaisir d'être ensemble, mais notre bonheur a été décuplé par la découverte d'une maison à vendre qui correspondait à ce que nous cherchions pour y établir notre nid. La sagacité de mon incroyable Amoureuse nous a permis de découvrir l'adresse et les coordonnées des propriétaires, nous les avons donc rencontrés, il s'agissait de Peter et de sa femme, des gens forts aimables avec qui le courant est d'autant mieux passé que leur demeure nous a hypnotisés ma Cathy et moi.
Il y a quelque semaines, j'ai écrit mon texte contre les anglais qui prétendaient nous "voler" la maison que nous avions cru notre tant elle nous plaisait, mais nous nous étions fourvoyés et le pied de nez tient au fait que nous allons vivre dans la maison d'un Britannique,il est Gallois, qui est faite pour nous et notre Amour, elle n'est pas une maison, elle est un écrin! Nos enfants y grandiront heureux, il n'y a pas le moindre doute là dessus, nous allons concrétiser notre Bonheur en ce lieu. Le plus étonnant de l'histoire est le nombre incroyable de points communs entre notre Histoire et celle du couple à qui nous succédons en cette magique demeure, une histoire d'Amour peut en cacher une autre!
Peter a commencé à écrire en ce lieu, je ne vous ai jamais caché que j'avais la prétention de me mettre aussi à l'écriture, il n'y a plus de hasards dans notre vie depuis quelques mois et il me semble qu'un Saint homme n'est pas étranger à ce qui se passe aujourd'hui. Cette maison nous était aussi destinée que nous le sommes l'un pour l'autre ma Chérie et moi. Nous avons vécu ces moments comme une transmission plus que comme une transaction, les conversations furent très riches et passionnées et les quelques résistances dont faisait preuve la femme de Peter, Yamina, furent vite levées par le pouvoir de persuasion de ma Cathy. Plus je la redécouvre, plus elle m'impressionne, nous avons désiré cette maison dans un accord commun, elle l'a conquise, je ne vois pas d'autre mot mieux adapté à l'art dont elle sait faire la preuve dans ces moments.
Pendant ce temps là, Peter et moi avons noué contact en bons passionnés d'histoire que nous sommes, il m'a donné le sentiment de me transmettre de son savoir et m'a donné la confiance qui me manquait pour entreprendre l'écriture d'un livre. Je ne me croyais que capable de commettre ces textes courts qui semblent séduire tant de personnes, je vais apprendre à les prolonger, à en écrire un recueil, puis à tenter le roman. L'important, m'a t il dit, est de vouloir et je suis convaincu que la magie dégagée par cette demeure, par Notre maison, conjuguée à l'Amour et à la confiance en moi que me redonne ma future femme, vont me permettre de laisser exploser mon imagination.
Voilà, c'est l'histoire d'un magnifique pied de nez à la vie, toutes les certitudes sont balayées par la conviction donnée par l'Amour de ma vie que rien, jamais, n'est immuable. Merci ma Cathy, je t'aime.
La rencontre a eu lieu il y a quelques jours, mon silence est lié à la présence de mon irrésistible Amour, ma Cathy est venue passer quelques jours avec moi, pour le plaisir d'être ensemble, mais notre bonheur a été décuplé par la découverte d'une maison à vendre qui correspondait à ce que nous cherchions pour y établir notre nid. La sagacité de mon incroyable Amoureuse nous a permis de découvrir l'adresse et les coordonnées des propriétaires, nous les avons donc rencontrés, il s'agissait de Peter et de sa femme, des gens forts aimables avec qui le courant est d'autant mieux passé que leur demeure nous a hypnotisés ma Cathy et moi.
Il y a quelque semaines, j'ai écrit mon texte contre les anglais qui prétendaient nous "voler" la maison que nous avions cru notre tant elle nous plaisait, mais nous nous étions fourvoyés et le pied de nez tient au fait que nous allons vivre dans la maison d'un Britannique,il est Gallois, qui est faite pour nous et notre Amour, elle n'est pas une maison, elle est un écrin! Nos enfants y grandiront heureux, il n'y a pas le moindre doute là dessus, nous allons concrétiser notre Bonheur en ce lieu. Le plus étonnant de l'histoire est le nombre incroyable de points communs entre notre Histoire et celle du couple à qui nous succédons en cette magique demeure, une histoire d'Amour peut en cacher une autre!
Peter a commencé à écrire en ce lieu, je ne vous ai jamais caché que j'avais la prétention de me mettre aussi à l'écriture, il n'y a plus de hasards dans notre vie depuis quelques mois et il me semble qu'un Saint homme n'est pas étranger à ce qui se passe aujourd'hui. Cette maison nous était aussi destinée que nous le sommes l'un pour l'autre ma Chérie et moi. Nous avons vécu ces moments comme une transmission plus que comme une transaction, les conversations furent très riches et passionnées et les quelques résistances dont faisait preuve la femme de Peter, Yamina, furent vite levées par le pouvoir de persuasion de ma Cathy. Plus je la redécouvre, plus elle m'impressionne, nous avons désiré cette maison dans un accord commun, elle l'a conquise, je ne vois pas d'autre mot mieux adapté à l'art dont elle sait faire la preuve dans ces moments.
Pendant ce temps là, Peter et moi avons noué contact en bons passionnés d'histoire que nous sommes, il m'a donné le sentiment de me transmettre de son savoir et m'a donné la confiance qui me manquait pour entreprendre l'écriture d'un livre. Je ne me croyais que capable de commettre ces textes courts qui semblent séduire tant de personnes, je vais apprendre à les prolonger, à en écrire un recueil, puis à tenter le roman. L'important, m'a t il dit, est de vouloir et je suis convaincu que la magie dégagée par cette demeure, par Notre maison, conjuguée à l'Amour et à la confiance en moi que me redonne ma future femme, vont me permettre de laisser exploser mon imagination.
Voilà, c'est l'histoire d'un magnifique pied de nez à la vie, toutes les certitudes sont balayées par la conviction donnée par l'Amour de ma vie que rien, jamais, n'est immuable. Merci ma Cathy, je t'aime.
vendredi 5 août 2011
J'aime les synonymes.
J'aime notre belle langue pour sa richesse et la variété des mots qu'elle propose pour définir une seule idée, prenons le mot synonyme, justement, ne peut on le remplacer par une multitude de mots qui n'ont pourtant pas le même sens à la base. Ainsi je pourrai écrire qu'un synonyme est équivalent, voire similaire, à un mot approchant qui, en le remplaçant, devient pareil à un substitut à peu près adéquat! Vous me suivez?
Le synonyme permet donc d'éviter la répétition, ce qui autorise à alléger un texte, j'en utilise régulièrement et tous nous faisons appel à eux dans nos conversations de tous les jours, sans même en avoir conscience. Nous avons la connaissance des synonymes mais nous l'ignorons, nous sommes donc dans l'automatisme inconscient du raisonnement, vous voyez que l'utilisation des équivalents permet l'enrichissement d'un texte!
En fait, les philosophes ne sont incompréhensibles que parce qu'ils abusent des synonymes qui permettent de rallonger une phrase tout en répétant les mêmes inepties, c'est une aptitude pleine de finesse et d'intelligence que la leur, mais au final cela n'apparaît que comme une absurdité pleine de bêtise et allant à contresens de ce qu'il faudrait comprendre. Suis assez incompréhensible, ou faut il que j'en rajoute?
Il en est de même avec les personnalités politiques, ils sont d'une habileté diplomatique à gouverner avec adresse, par une ruse tactique qui adapte adroitement le système à leurs astuces! Tout ça pour devenir les maîtres dirigeant de façon cacique, ou des chefs d'états se prenant pour de grands monarques, princes souverains de dynasties autocrates, ils deviennent synonymes de dictature! La tyrannie absolutiste et despotique leur donne l'autorité totalitaire de la domination touchant au césarisme. Ils se croient alors omnipotents et omniscients, pleins du savoir encyclopédique universel.
Puis je passer à côté de l'Amour, le mien est unique et ne peut avoir de synonyme, mais pour bien le vivre un Amour ne doit pas supporter la répétition, il faut donc trouver des mots similaires exprimant la même passion. Je pourrai, par exemple, parler d'affection mais le terme concerne aussi les maladies et je refuse d'assimiler l'Amour à un problème de santé. Il y a aussi l'attachement, mais ça donne une notion de privation de liberté que je ne ressens pas, cela ramène au fanatisme qui n'est qu'une forme d'aliénation, le mot flirt, outre qu'il soit anglais, fait trop penser à un caprice pour représenter raisonnablement l'Amour. L'engouement ramène à une notion de pulsion passagère et n'est donc pas plus représentatif que le plaisir qui, s'il fait partie de l'Amour, n'en est que l'expression physique.
Voilà, il existe donc un mot qui est si puissant qu'il ne peut admettre de synonyme, il faut dire que l'Amour est plus un sentiment qu'une simple locution et qu'il ne peut y avoir de synonymie pour une émotion. Il faut donc considérer que l'Amour est unique et qu'il ne saurait y avoir aucune similitude avec un autre mot, fut il un synonyme. Cela confirme tout le bien que je pense de cette magnifique langue française, elle laisse s'exprimer les sentiments vrais par des mots à l'irremplaçable justesse, un Amour est à ce point unique que même le vocabulaire le confirme.
Allez, éteignez votre ordinateur pour trouver des synonymes à votre incroyable obsession informatique!
Le synonyme permet donc d'éviter la répétition, ce qui autorise à alléger un texte, j'en utilise régulièrement et tous nous faisons appel à eux dans nos conversations de tous les jours, sans même en avoir conscience. Nous avons la connaissance des synonymes mais nous l'ignorons, nous sommes donc dans l'automatisme inconscient du raisonnement, vous voyez que l'utilisation des équivalents permet l'enrichissement d'un texte!
En fait, les philosophes ne sont incompréhensibles que parce qu'ils abusent des synonymes qui permettent de rallonger une phrase tout en répétant les mêmes inepties, c'est une aptitude pleine de finesse et d'intelligence que la leur, mais au final cela n'apparaît que comme une absurdité pleine de bêtise et allant à contresens de ce qu'il faudrait comprendre. Suis assez incompréhensible, ou faut il que j'en rajoute?
Il en est de même avec les personnalités politiques, ils sont d'une habileté diplomatique à gouverner avec adresse, par une ruse tactique qui adapte adroitement le système à leurs astuces! Tout ça pour devenir les maîtres dirigeant de façon cacique, ou des chefs d'états se prenant pour de grands monarques, princes souverains de dynasties autocrates, ils deviennent synonymes de dictature! La tyrannie absolutiste et despotique leur donne l'autorité totalitaire de la domination touchant au césarisme. Ils se croient alors omnipotents et omniscients, pleins du savoir encyclopédique universel.
Puis je passer à côté de l'Amour, le mien est unique et ne peut avoir de synonyme, mais pour bien le vivre un Amour ne doit pas supporter la répétition, il faut donc trouver des mots similaires exprimant la même passion. Je pourrai, par exemple, parler d'affection mais le terme concerne aussi les maladies et je refuse d'assimiler l'Amour à un problème de santé. Il y a aussi l'attachement, mais ça donne une notion de privation de liberté que je ne ressens pas, cela ramène au fanatisme qui n'est qu'une forme d'aliénation, le mot flirt, outre qu'il soit anglais, fait trop penser à un caprice pour représenter raisonnablement l'Amour. L'engouement ramène à une notion de pulsion passagère et n'est donc pas plus représentatif que le plaisir qui, s'il fait partie de l'Amour, n'en est que l'expression physique.
Voilà, il existe donc un mot qui est si puissant qu'il ne peut admettre de synonyme, il faut dire que l'Amour est plus un sentiment qu'une simple locution et qu'il ne peut y avoir de synonymie pour une émotion. Il faut donc considérer que l'Amour est unique et qu'il ne saurait y avoir aucune similitude avec un autre mot, fut il un synonyme. Cela confirme tout le bien que je pense de cette magnifique langue française, elle laisse s'exprimer les sentiments vrais par des mots à l'irremplaçable justesse, un Amour est à ce point unique que même le vocabulaire le confirme.
Allez, éteignez votre ordinateur pour trouver des synonymes à votre incroyable obsession informatique!
mercredi 3 août 2011
Rencontres.
Aujourd'hui, au travail, j'ai fait deux rencontres qui me permettent de rendre hommage à mon amie Reinette qui a osé écrire sur les pages de ce blog qu'il vaut mieux être anglais que Parisien, en même temps, la reinette étant la reine des pommes, peut on vraiment lui en vouloir?
Ce matin, à la jardinerie où je travaille, un couple est arrivé vers moi d'un pas décidé, c'étaient des anglais, cela se voyait de loin. La femme portait la moustache et avait les jambes si poilues que je me suis donné l'impression d'être épilé, le mari, les dents en avant quelques tâches de rousseur et cet air indubitablement idiot que seuls savent arborer les vrais anglais. Comme de coutume pour ces horripilants personnages, ils ne parlaient que le français de base, à savoir, " bonjour, s'il vous plait, merci", ajoutez y ces têtes d'ahuris qu'ils ne peuvent s'empêcher d'arborer lorsqu'ils se trouvent face à un Français qui parle leur idiome ( je refuse d'appeler ce machoullis une langue!).
Il n'y a eu aucun signe de reconnaissance puisqu'ils pensent que toute personne civilisée doit savoir parler anglais, pour les nombreux renseignements que je leur ai apportés concernant le jardinage non plus d'ailleurs, ils étaient, en dignes représentants de cette peuplade perfide, malpolis et imbuvables. Après trois quarts d'heure, une heure de palabres, difficiles n'oublions pas que mon anglais est limité, je finis par faire comprendre à ces aliborons qu'ils ne peuvent pas planter n'importe quoi, n'importe où, que la saison n'est pas idéale pour entreprendre des plantations et qu'il conviendrait d'attendre septembre pour optimiser leurs plantations ( essayez de dire ça en anglais, pour voir!). Ils ont fini par partir avec trois plantes en me saluant à peine, ce qui n'est pas surprenant puisqu'ils sont anglais!
Peu de temps après, je vois un autre couple arriver, plus jeune que le précédent, certes, mais aussi plus avenant, plus souriant, ils me disent qu'ils sont Parisiens et qu'ils viennent s'installer en Bretagne dans une maison qu'ils viennent d'acquérir et dont ils veulent agrémenter le jardin. N'étant pas de la région, ils sollicitent mes connaissances pour ne pas se fourvoyer dans le choix des plantes. Passionnés de jardinage, ils n'hésitent pas à poser les bonnes questions et à écouter les réponses pour arrêter leurs décisions. Très souriants, acceptant mes refus de leur laisser planter n'importe quoi, n'importe où, ils me gratifient d'un de ces moments où l'on se sent utile parce que professionnel et respecté.
Ce sont des gens qui viennent pour s'intégrer vraiment et qui n'ont, à aucun moment, fait preuve d'un parisianisme outrancier, goûtant pleinement la chance qu'ils ont de venir vivre dans une des plus belles région de France. Ils ne viennent pas chez nous par souci d'économie, eux! Ils y viennent par envie.
Voilà, mon choix est fait ma petite Reinette, je hais définitivement les anglais, quand aux Parisiens, je crois que je vais leur laisser une chance de venir vivre en Bretagne, j'aurai même tendance à les y pousser, pour une d'entre eux en tout cas! Mais est elle vraiment Parisienne cette femme que j'aime, elle est de Pontivy et n'a fait que migrer à Paris, ce n'est donc qu'un retour aux sources et je ne pense pas que cela influe sur ma haine de l'anglais, l'anecdote de ce jour parle d'elle même!
Allez, vous pouvez éteindre votre ordinateur pour aller apprendre l'anglais, si vous voulez pouvoir les agonir dans leur charabia!
Ce matin, à la jardinerie où je travaille, un couple est arrivé vers moi d'un pas décidé, c'étaient des anglais, cela se voyait de loin. La femme portait la moustache et avait les jambes si poilues que je me suis donné l'impression d'être épilé, le mari, les dents en avant quelques tâches de rousseur et cet air indubitablement idiot que seuls savent arborer les vrais anglais. Comme de coutume pour ces horripilants personnages, ils ne parlaient que le français de base, à savoir, " bonjour, s'il vous plait, merci", ajoutez y ces têtes d'ahuris qu'ils ne peuvent s'empêcher d'arborer lorsqu'ils se trouvent face à un Français qui parle leur idiome ( je refuse d'appeler ce machoullis une langue!).
Il n'y a eu aucun signe de reconnaissance puisqu'ils pensent que toute personne civilisée doit savoir parler anglais, pour les nombreux renseignements que je leur ai apportés concernant le jardinage non plus d'ailleurs, ils étaient, en dignes représentants de cette peuplade perfide, malpolis et imbuvables. Après trois quarts d'heure, une heure de palabres, difficiles n'oublions pas que mon anglais est limité, je finis par faire comprendre à ces aliborons qu'ils ne peuvent pas planter n'importe quoi, n'importe où, que la saison n'est pas idéale pour entreprendre des plantations et qu'il conviendrait d'attendre septembre pour optimiser leurs plantations ( essayez de dire ça en anglais, pour voir!). Ils ont fini par partir avec trois plantes en me saluant à peine, ce qui n'est pas surprenant puisqu'ils sont anglais!
Peu de temps après, je vois un autre couple arriver, plus jeune que le précédent, certes, mais aussi plus avenant, plus souriant, ils me disent qu'ils sont Parisiens et qu'ils viennent s'installer en Bretagne dans une maison qu'ils viennent d'acquérir et dont ils veulent agrémenter le jardin. N'étant pas de la région, ils sollicitent mes connaissances pour ne pas se fourvoyer dans le choix des plantes. Passionnés de jardinage, ils n'hésitent pas à poser les bonnes questions et à écouter les réponses pour arrêter leurs décisions. Très souriants, acceptant mes refus de leur laisser planter n'importe quoi, n'importe où, ils me gratifient d'un de ces moments où l'on se sent utile parce que professionnel et respecté.
Ce sont des gens qui viennent pour s'intégrer vraiment et qui n'ont, à aucun moment, fait preuve d'un parisianisme outrancier, goûtant pleinement la chance qu'ils ont de venir vivre dans une des plus belles région de France. Ils ne viennent pas chez nous par souci d'économie, eux! Ils y viennent par envie.
Voilà, mon choix est fait ma petite Reinette, je hais définitivement les anglais, quand aux Parisiens, je crois que je vais leur laisser une chance de venir vivre en Bretagne, j'aurai même tendance à les y pousser, pour une d'entre eux en tout cas! Mais est elle vraiment Parisienne cette femme que j'aime, elle est de Pontivy et n'a fait que migrer à Paris, ce n'est donc qu'un retour aux sources et je ne pense pas que cela influe sur ma haine de l'anglais, l'anecdote de ce jour parle d'elle même!
Allez, vous pouvez éteindre votre ordinateur pour aller apprendre l'anglais, si vous voulez pouvoir les agonir dans leur charabia!
lundi 1 août 2011
J'aime les plantes.
Je suis de retour en jardinerie, depuis ce matin je travaille à Plancoët, je vais finir par faire le tour de la région de Dinan. J'appréhendais un peu ce nouveau contrat, il se trouve que j'avais tort ( qui a dit encore?), je me retrouve au rayon pépinière et plantes à fleurs et je dois bien avouer que ça me réjouis car j'aime les plantes.
Les arbustes et arbres, d'abord, j'ai toujours été admiratif de ces plantes qui vivent plus vieilles que nous et qui apportent de la majesté à un jardin, ils l'inscrivent dans la durée, apportant de la hauteur ou des floraisons parfois surprenantes. Par les arbustes on peut s'assurer des fleurs à toutes époques de l'année, même l'hiver, par leurs formes ils apportent de l'originalité et leurs feuillages variés ajoutent une touche de couleurs qui confine à la poésie tant elles sont discrètes. Certains se contentent d'une écorce colorée et ne sont intéressants que lorsqu'ils sont dépourvus de leurs feuilles, d'autres se décoreront de fruits aux couleurs vives, parfois comestibles ajoutant le plaisir du goût à celui de la vue.
Les arbres se contenteront de leur allure et donneront de la noblesse à un jardin, ils permettront de s'isoler des regards extérieurs tout en assurant un ombrage bénéfiques dans une région aussi ensoleillée que peut l'être notre chère Bretagne, leurs fleurs, souvent discrètes, ajouteront à leurs charmes des touches de couleurs que l'oeil devra chercher, les oiseaux viendront y nicher, quelle joie d'entendre le chant des oiseaux depuis sa terrasse.
Les plantes fleuries représentaient moins d'attrait pour moi, mais je suis Amoureux et j'ai appris à aimer les belles plantes! J'ai d'ailleurs passé l'après midi à les nettoyer de leurs fleurs fanées et des feuilles sèches et cet effeuillage m'a ramené vers ma bien Aimée, elle me manque terriblement en ce moment et chaque fleur enlevée à sa tige me faisait penser que j'effeuillais ma marguerite comme quand, enfant, on arrachait les pétales afin de savoir si la fille de nos rêves nous aimait beaucoup, à la folie ou pas du tout! Le plus délirant est que je le faisais déjà pour Cathy, puisqu'elle est mon premier Amour, je n'ai jamais plus aimé de la même manière depuis, ce qui explique les retrouvailles que nous vivons en ce moment, trente années ne sont pas venues à bout de cet incroyable Amour.
J'ai passé ma journée à travailler sans en avoir conscience, mes mains agissaient mais ma tête était ailleurs, elle avait rejoint ma Cathy, toutes les taches de couleurs des fleurs s'accordaient en une harmonie qui me ramenait à la Notre. Nous sommes comme un magnifique bouquet de fleurs, illuminant les lieux où nous sommes, dégageant un parfum d'Amour dont les effluves touchent même les coeurs endurcis, nous sommes les couleurs dans ce qu'elles ont de plus harmonieux. J'aime tellement ma bien Aimée que j'en arrive à apprécier tout ce qui m'entoure, même ce qui ne me touchait pas comme les plantes à fleurs!
Allez, éteignez votre ordinateur et allez planter des fleurs, plein de fleurs, ça vous réjouira le coeur et, peut être, vous fera aimer!
Les arbustes et arbres, d'abord, j'ai toujours été admiratif de ces plantes qui vivent plus vieilles que nous et qui apportent de la majesté à un jardin, ils l'inscrivent dans la durée, apportant de la hauteur ou des floraisons parfois surprenantes. Par les arbustes on peut s'assurer des fleurs à toutes époques de l'année, même l'hiver, par leurs formes ils apportent de l'originalité et leurs feuillages variés ajoutent une touche de couleurs qui confine à la poésie tant elles sont discrètes. Certains se contentent d'une écorce colorée et ne sont intéressants que lorsqu'ils sont dépourvus de leurs feuilles, d'autres se décoreront de fruits aux couleurs vives, parfois comestibles ajoutant le plaisir du goût à celui de la vue.
Les arbres se contenteront de leur allure et donneront de la noblesse à un jardin, ils permettront de s'isoler des regards extérieurs tout en assurant un ombrage bénéfiques dans une région aussi ensoleillée que peut l'être notre chère Bretagne, leurs fleurs, souvent discrètes, ajouteront à leurs charmes des touches de couleurs que l'oeil devra chercher, les oiseaux viendront y nicher, quelle joie d'entendre le chant des oiseaux depuis sa terrasse.
Les plantes fleuries représentaient moins d'attrait pour moi, mais je suis Amoureux et j'ai appris à aimer les belles plantes! J'ai d'ailleurs passé l'après midi à les nettoyer de leurs fleurs fanées et des feuilles sèches et cet effeuillage m'a ramené vers ma bien Aimée, elle me manque terriblement en ce moment et chaque fleur enlevée à sa tige me faisait penser que j'effeuillais ma marguerite comme quand, enfant, on arrachait les pétales afin de savoir si la fille de nos rêves nous aimait beaucoup, à la folie ou pas du tout! Le plus délirant est que je le faisais déjà pour Cathy, puisqu'elle est mon premier Amour, je n'ai jamais plus aimé de la même manière depuis, ce qui explique les retrouvailles que nous vivons en ce moment, trente années ne sont pas venues à bout de cet incroyable Amour.
J'ai passé ma journée à travailler sans en avoir conscience, mes mains agissaient mais ma tête était ailleurs, elle avait rejoint ma Cathy, toutes les taches de couleurs des fleurs s'accordaient en une harmonie qui me ramenait à la Notre. Nous sommes comme un magnifique bouquet de fleurs, illuminant les lieux où nous sommes, dégageant un parfum d'Amour dont les effluves touchent même les coeurs endurcis, nous sommes les couleurs dans ce qu'elles ont de plus harmonieux. J'aime tellement ma bien Aimée que j'en arrive à apprécier tout ce qui m'entoure, même ce qui ne me touchait pas comme les plantes à fleurs!
Allez, éteignez votre ordinateur et allez planter des fleurs, plein de fleurs, ça vous réjouira le coeur et, peut être, vous fera aimer!
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