jeudi 19 mars 2009
Je hais les armes à feu
Bizarrement diront ceux qui me connaissent car ma passion pour le Moyen age m'a conduit à devenir un artilleur du XIVème siècle (on disait artilier, d'ailleurs) et, donc à manier la poudre noire et les canons!
C'est, sans doute, les réactions provoquées par mes démonstrations qui m'ont poussé à haïr les armes à feu, et, plus encore, ceux qui les fabriquent et ceux qui ont en font usage.
Les gens, voyant et entendant mes canons me parlent de la sauvagerie au Moyen Age, oublieux qu'ils sont de voir les guerres modernes avec leurs cortèges de civils tués par des armes qui pour être de plus en plus sophistiquées atteignent à la perversité, faisant des militaires actuels de véritables assassins.
Des balles prévues pour blesser gravement sans tuer, des mines anti-personnel, des bombes qui tuent les humains sans heurter le matériel (un humain coûte moins qu'un canon!) des grenades au phosphore (quelle que soit la blessure, t'es mort!), j'en passe et des pires.
Comment ne pas haïr ces armes, ainsi que celles que l'on permet à des gens "normaux" de posséder, leur laissant croire que c'est pour leur sécurité, alors même que cette possession d'arme les rend dangereux (surtout pour eux même, d'ailleurs!) et, surtout, ce système permet aux gens vraiment dangereux d'en posséder aussi, nous mettant, nous, les désarmés, en danger.
Et que dire des armes dont sont nantis les policiers : tazers, flashball que l'on prétend sans danger poussant ces inconscients représentant de l'ordre public a en faire un usage immodéré?
Voilà pourquoi je hais les armes, elles ne sont que nuisance pour l'humanité et je trouve intolérable que de nombreux pays en autorisent la vente libre, condamnant des innocents à mort, mais cette peine de mort là ne fait même pas débat.
Là, c'est tout pour cette fois, mais je reviendrai pour parler des banquiers car je hais les banquiers aussi.
Salut, éteignez votre ordinateur et sortez vous débarrasser de vos armes.(pas moi sinon plus de reconstitution!)
C'est, sans doute, les réactions provoquées par mes démonstrations qui m'ont poussé à haïr les armes à feu, et, plus encore, ceux qui les fabriquent et ceux qui ont en font usage.
Les gens, voyant et entendant mes canons me parlent de la sauvagerie au Moyen Age, oublieux qu'ils sont de voir les guerres modernes avec leurs cortèges de civils tués par des armes qui pour être de plus en plus sophistiquées atteignent à la perversité, faisant des militaires actuels de véritables assassins.
Des balles prévues pour blesser gravement sans tuer, des mines anti-personnel, des bombes qui tuent les humains sans heurter le matériel (un humain coûte moins qu'un canon!) des grenades au phosphore (quelle que soit la blessure, t'es mort!), j'en passe et des pires.
Comment ne pas haïr ces armes, ainsi que celles que l'on permet à des gens "normaux" de posséder, leur laissant croire que c'est pour leur sécurité, alors même que cette possession d'arme les rend dangereux (surtout pour eux même, d'ailleurs!) et, surtout, ce système permet aux gens vraiment dangereux d'en posséder aussi, nous mettant, nous, les désarmés, en danger.
Et que dire des armes dont sont nantis les policiers : tazers, flashball que l'on prétend sans danger poussant ces inconscients représentant de l'ordre public a en faire un usage immodéré?
Voilà pourquoi je hais les armes, elles ne sont que nuisance pour l'humanité et je trouve intolérable que de nombreux pays en autorisent la vente libre, condamnant des innocents à mort, mais cette peine de mort là ne fait même pas débat.
Là, c'est tout pour cette fois, mais je reviendrai pour parler des banquiers car je hais les banquiers aussi.
Salut, éteignez votre ordinateur et sortez vous débarrasser de vos armes.(pas moi sinon plus de reconstitution!)
Je hais l'hypocrisie
Je parle de l'hypocrisie que nous impose notre société, celle que les hypocrites nomment "politiquement correct", et que les adeptes du "politiquement correct" nomment bienséance.
Grâce à tous ces gens si bien intentionnés, nul ne peut plus, n'ose plus exprimer d'opinion franche. On ne peut même plus penser autrement que dans la mièvre langueur du "politiquement correct".
Du coup, tout est devenu fade, sans saveur. Plus personne pour porter de jugements tranchés, plus même d'opposition quel que soit le sujet abordé.
Il faut rentrer dans le rang et je ne veux voir qu'une seule tête!
Vous n'étiez pas d'accord, il fallait le dire, comment ça, vous n'avez pas osé? C'est donc qu'au fond vous étiez d'accord! Votre silence parle pour vous et comme l'on dit : "qui ne dit mot, consent"!
Voilà pourquoi je hais l'hypocrisie, elle qui, un soir de réunion avec des enseignants et des parents d'élèves, les profs se sont crus obligés de choisir l'un d'entre eux pour se faire "l'avocat du diable". et il faut bien admettre qu'ils avaient raison, une soixantaine de parents et un seul pour mettre les choses à plat.
Une réunion avec un "syndicat" de parents d'élèves une trentaine de personnes présentes et, là encore, une seule voix pour poser les questions qui fâchent.
Une réunion avec des syndicalistes ouvriers, c'est encore pire, si vous n'êtes pas d'accord vous êtes un jaune, un casseur de grève ou, pire, un réactionnaire!
Alors ferme ta gueule et rentre dans le rang.
Comment peut-on faire évoluer les choses en laissant le contrôle à une poignée de gens qui, comme ils ont réussi à imposer le silence, pensent qu'ils ont toujours raison.
La victoire de l'hypocrisie grandissante, c'est le développement proportionnel de la connerie grandissante.
Regardez notre pitoyable président, il pense que tout ce qu'il fait est bien puisque personne n'ose plus le contrarier, même les gens de gauche! Ce n'est pas un président, c'est une insulte à l'intelligence humaine que cette engeance, car il a réussi à rendre hypocrites tous les journalistes, à faire passer pour des nantis pervers tous les gens avec un semblant d'intelligence.
Tout ça à cause de l'hypocrisie!
Voilà c'est tout pour cette fois, mais je reviendrai, pour parler des armes, car je hais les armes aussi!
Salut éteignez votre ordinateur et allez dire à votre voisin, patron, commerçant ce que vous pensez d'eux. Vraiment!
Grâce à tous ces gens si bien intentionnés, nul ne peut plus, n'ose plus exprimer d'opinion franche. On ne peut même plus penser autrement que dans la mièvre langueur du "politiquement correct".
Du coup, tout est devenu fade, sans saveur. Plus personne pour porter de jugements tranchés, plus même d'opposition quel que soit le sujet abordé.
Il faut rentrer dans le rang et je ne veux voir qu'une seule tête!
Vous n'étiez pas d'accord, il fallait le dire, comment ça, vous n'avez pas osé? C'est donc qu'au fond vous étiez d'accord! Votre silence parle pour vous et comme l'on dit : "qui ne dit mot, consent"!
Voilà pourquoi je hais l'hypocrisie, elle qui, un soir de réunion avec des enseignants et des parents d'élèves, les profs se sont crus obligés de choisir l'un d'entre eux pour se faire "l'avocat du diable". et il faut bien admettre qu'ils avaient raison, une soixantaine de parents et un seul pour mettre les choses à plat.
Une réunion avec un "syndicat" de parents d'élèves une trentaine de personnes présentes et, là encore, une seule voix pour poser les questions qui fâchent.
Une réunion avec des syndicalistes ouvriers, c'est encore pire, si vous n'êtes pas d'accord vous êtes un jaune, un casseur de grève ou, pire, un réactionnaire!
Alors ferme ta gueule et rentre dans le rang.
Comment peut-on faire évoluer les choses en laissant le contrôle à une poignée de gens qui, comme ils ont réussi à imposer le silence, pensent qu'ils ont toujours raison.
La victoire de l'hypocrisie grandissante, c'est le développement proportionnel de la connerie grandissante.
Regardez notre pitoyable président, il pense que tout ce qu'il fait est bien puisque personne n'ose plus le contrarier, même les gens de gauche! Ce n'est pas un président, c'est une insulte à l'intelligence humaine que cette engeance, car il a réussi à rendre hypocrites tous les journalistes, à faire passer pour des nantis pervers tous les gens avec un semblant d'intelligence.
Tout ça à cause de l'hypocrisie!
Voilà c'est tout pour cette fois, mais je reviendrai, pour parler des armes, car je hais les armes aussi!
Salut éteignez votre ordinateur et allez dire à votre voisin, patron, commerçant ce que vous pensez d'eux. Vraiment!
Je hais la journée de la femme
Pourquoi se sentir obligé de fêter les femmes?
De surcroit, une journée, une seule! Du coup, j'ai dit à la mienne : "réjouis-toi, ce soir je te fais ta fête!" Une fois, une seule fois, après faudra attendre un an.
Faut pas abuser des bonnes choses!
Pareil pour la cuisine, la vaisselle, le ménage. "Laisse ça chérie, aujourd'hui c'est pour moi, mais aujourd'hui seulement!" Faut pas abuser des bonnes choses!
C'est formidable, le regard chargé de reconnaissance, plein d'amour, qu'elle me lance ce jour-là me ferait presque penser que l'on devrait faire une journée de la femme par semaine... quoique... par mois ce serait déjà bien. Faut pas abuser des bonnes choses!
Il faut dire que nous les hommes, nous n'en avons pas, de journée spéciale, et on s'en passe très bien, si on arrêtait la journée de la femme, cela se passerait bien aussi. A condition que les femmes fassent leur part des choses.
Prenons les enfants, non contentes de les porter pendant 9 mois, de souffrir à l'accouchement, elles prétendent souvent empêcher le père de s'en occuper. trop brusques, trop durs, qu'ils sont ces foutus pères. En plus, ce sont eux qui ont mis leur femme enceinte, donc toutes ces souffrances, ils en sont responsables, salauds de pères.
Prenons le ménage, ne sachant, du point de vue féminin, pas même tenir un balai, que viendraient faire des hommes dans ces problèmes de nettoyage!
Rien, justement, puisque de votre propre aveu nous sommes des nuls!
La cuisine, c'est encore pire, c'est trop gras, trop salé, tous les ustensiles sont sales.
"Sors de ma cuisine" C'est le leitmotiv de beaucoup de femmes, c'est le crédo de beaucoup de maris.
Alors femmes, nos amies, nos égales, faites de nous, les hommes, vos amis, vos égaux et votre journée se passera tous les jours de l'année.
Voilà c'est tout, une petite colère passagère, ça va déjà mieux, dès que ma femme sera rentrée du travail, qu'elle aura fini sa vaisselle, je la laisserai me laver. Ah! que la vie d'homme comporte de difficulté!
Salut, les gars, éteignez votre ordinateur et allez aider votre femme!
De surcroit, une journée, une seule! Du coup, j'ai dit à la mienne : "réjouis-toi, ce soir je te fais ta fête!" Une fois, une seule fois, après faudra attendre un an.
Faut pas abuser des bonnes choses!
Pareil pour la cuisine, la vaisselle, le ménage. "Laisse ça chérie, aujourd'hui c'est pour moi, mais aujourd'hui seulement!" Faut pas abuser des bonnes choses!
C'est formidable, le regard chargé de reconnaissance, plein d'amour, qu'elle me lance ce jour-là me ferait presque penser que l'on devrait faire une journée de la femme par semaine... quoique... par mois ce serait déjà bien. Faut pas abuser des bonnes choses!
Il faut dire que nous les hommes, nous n'en avons pas, de journée spéciale, et on s'en passe très bien, si on arrêtait la journée de la femme, cela se passerait bien aussi. A condition que les femmes fassent leur part des choses.
Prenons les enfants, non contentes de les porter pendant 9 mois, de souffrir à l'accouchement, elles prétendent souvent empêcher le père de s'en occuper. trop brusques, trop durs, qu'ils sont ces foutus pères. En plus, ce sont eux qui ont mis leur femme enceinte, donc toutes ces souffrances, ils en sont responsables, salauds de pères.
Prenons le ménage, ne sachant, du point de vue féminin, pas même tenir un balai, que viendraient faire des hommes dans ces problèmes de nettoyage!
Rien, justement, puisque de votre propre aveu nous sommes des nuls!
La cuisine, c'est encore pire, c'est trop gras, trop salé, tous les ustensiles sont sales.
"Sors de ma cuisine" C'est le leitmotiv de beaucoup de femmes, c'est le crédo de beaucoup de maris.
Alors femmes, nos amies, nos égales, faites de nous, les hommes, vos amis, vos égaux et votre journée se passera tous les jours de l'année.
Voilà c'est tout, une petite colère passagère, ça va déjà mieux, dès que ma femme sera rentrée du travail, qu'elle aura fini sa vaisselle, je la laisserai me laver. Ah! que la vie d'homme comporte de difficulté!
Salut, les gars, éteignez votre ordinateur et allez aider votre femme!
jeudi 12 mars 2009
Improvisations colériques
Je ne suis inspiré par aucun sujet de haine, je suis trop triste en ce moment.
J'ai consacré 13 années de ma vie à l'organisation d'une manifestation me tenant particulièrement à coeur. Puis l'année dernière, je décidais de quitter l'association organisatrice, pensant avoir fait mon de voir, afin de me tourner vers d'autres cieux.
Ca n'est pas mon départ qui me rend triste, c'est la réaction qu'il a déclenché.
Profitant de mon absence, les personnes les plus viles ont fait main basse sur l'organisation. Ils ont d'abord sali ma personne par des insultes aussi minables et injustifiées que peut l'être leur présence au conseil d'administration de l'organisation de cette fête. Ils ont donc décidé de ne plus laisser place à l'improvisation qui faisait de cette fête une réussite car elle ne dépendait que de l'imagination, de la joie de vivre, du bonheur de retrouver une fois par an, un week-end durant près de 200 bénévoles. Chacun se responsabilisant le moment venu, cette fête était pleine de vitalité, de sourires et ses petites lacunes étaient son âme, ses errements étaient son charme.
Dorénavant, selon ses nouveaux tenants, elle sera régie d'une main de fer, traitant les bénévoles comme des salariés sans rémunération (ça s'appelle des esclaves) donc sans plaisir, virant sans ménagement les animations organisées par des bénévoles, les remplaçant par des "professionnels" qui agissent souvent plus par nécessité financière que par envie de réussir l'animation.
Voilà, c'est tout cela qui me rend triste car j'ai le sentiment que cette fête risque d'en mourir et, moi, je continue de l'aimer du plus profond de mon coeur.
Mes nouvelles activités me permettront de combler le vide, mais la disparition de cette fête laissera une blessure indélébile à mon âme.
Je ne vous dirai pas le nom de cette manifestation juste par respect pour les quelques gens vertueux qui y restent encore actifs.
Par contre, je puis vous dire que mes nouvelles activités me conduiront au magnifique château médiéval de Tonquédec afin de lui redonner vie et de me redonner le sourire et la joie de vivre qui me caractérisent.
Salut éteignez votre ordinateur et allez rendre hommage à tous les médiévistes sérieux qui vous rendent, un peu, de cette histoire du moyen-âge trop longtemps occultée.
J'ai consacré 13 années de ma vie à l'organisation d'une manifestation me tenant particulièrement à coeur. Puis l'année dernière, je décidais de quitter l'association organisatrice, pensant avoir fait mon de voir, afin de me tourner vers d'autres cieux.
Ca n'est pas mon départ qui me rend triste, c'est la réaction qu'il a déclenché.
Profitant de mon absence, les personnes les plus viles ont fait main basse sur l'organisation. Ils ont d'abord sali ma personne par des insultes aussi minables et injustifiées que peut l'être leur présence au conseil d'administration de l'organisation de cette fête. Ils ont donc décidé de ne plus laisser place à l'improvisation qui faisait de cette fête une réussite car elle ne dépendait que de l'imagination, de la joie de vivre, du bonheur de retrouver une fois par an, un week-end durant près de 200 bénévoles. Chacun se responsabilisant le moment venu, cette fête était pleine de vitalité, de sourires et ses petites lacunes étaient son âme, ses errements étaient son charme.
Dorénavant, selon ses nouveaux tenants, elle sera régie d'une main de fer, traitant les bénévoles comme des salariés sans rémunération (ça s'appelle des esclaves) donc sans plaisir, virant sans ménagement les animations organisées par des bénévoles, les remplaçant par des "professionnels" qui agissent souvent plus par nécessité financière que par envie de réussir l'animation.
Voilà, c'est tout cela qui me rend triste car j'ai le sentiment que cette fête risque d'en mourir et, moi, je continue de l'aimer du plus profond de mon coeur.
Mes nouvelles activités me permettront de combler le vide, mais la disparition de cette fête laissera une blessure indélébile à mon âme.
Je ne vous dirai pas le nom de cette manifestation juste par respect pour les quelques gens vertueux qui y restent encore actifs.
Par contre, je puis vous dire que mes nouvelles activités me conduiront au magnifique château médiéval de Tonquédec afin de lui redonner vie et de me redonner le sourire et la joie de vivre qui me caractérisent.
Salut éteignez votre ordinateur et allez rendre hommage à tous les médiévistes sérieux qui vous rendent, un peu, de cette histoire du moyen-âge trop longtemps occultée.
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